Angélique Laforêt, Veneuse du domaine.

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    Message  Invité le Mer 29 Oct - 14:54



    Carte d'identité d'Angélique Laforêt



    L'essentiel



    • Nom : Laforêt

    • Prénom : Anéglique

    • Date de naissance (et âge) : 30 mai 1913 (400 ans)

    • Hybridation : Ma mère est une nymphe de la forêt de Brocéliande, comme moi. Cependant, contrairement à elle je n'ai pas d'arbre attitré, du fait de mon hybridation.

    • Valeur du sang : Je suis de demi-sang. Ma mère est une nymphe et mon père un soricer.

    • Baguette magique : Ma baguette est en bois de cerisier. Il paraît que ce bois demande une grande maîtrise de soit. Sinon, nous deviendrions de simples pantins qui pourrions faire de graves choses. Heureusement, même si j'ai eut quelques périodes difficiles, j'ai toujours réussi à garder la maîtrise de mon être.
      Son cœur est bien étrange. Certains trouveront peut-être l'idée glauque, mais elle n'est pas de moi. J'ai perdu ma mère peut de temps avant mon dixième anniversaire. L'arbre auquel elle était rattachée a été abattue par un moldu persuadé que la magie de ses contes existait réellement. Mon père a décidé de demander au fabricant de baguettes magiques d'en faire une avec un ventricule du cœur de ma mère. Il espérait ainsi faire une baguette puissante et propice à la magie blanche.
      Il paraît que je suis quelqu'un de très fine et gracieuse dans mes mouvements. En tout cas, une chose est sûre. Il fallait que ma baguette soit assez souple et longue (34,15 centimètres). Mon père était un sorcier qui avait des gestes vifs et saccadés. Combien de fois ais-je faillit me faire éborgner ainsi ? Bref, depuis toute petite je m'entraîne avec tous les bouts de bois que je trouve à faire de grands mouvements lentement.


    Description



    Physique:


    Ma physionomie est longiligne du fais de mon hybridation que j'ai hérité de l'apparence fragile et légère de ma mère. Ma taille fine me permet de me faufiler entre les arbres de la forêt de Brocéliande où j'ai l'habitude de jouer avec certains élèves. Selon eux, mes cheveux se fondent avec le décor. Tantôt roux, tantôt châtain clair, mes cheveux se mêlent parmi les feuilles et les branches sans que nous puissions les distinguer.
    Si j'ai la silhouette de ma mère, j'ai le regard de mon père. Mes yeux s'étirent lentement sur mes tempes et me donnent un regard de chat. Enfin, c'est ce qu'on me dit. Personnellement, je ne suis pas d'accord. Ils me donnent un air hautain. Heureusement, cet air disparaît lorsque je souris.
    J'ai une peau pâle, très pâle. Une peau de rousse en fait. Mais à certains endroits, elle est rosée comme aux joues par exemples. Dès que j'ai eu ma baguette, des tatouages ont commencé à apparaître sur mon corps. Ils représentent des fleurs de cerisiers, comme le bois de ma baguette magique.


    Psychique:


    Comment décrire ma façon de penser et d'être ? Je ne saurais pas dire... En 100 ans, j'ai eut le temps d'évoluer et pourtant je suis à l'aube de ma vie (pour une nymphe bien entendu). Pour le moment, je peux simplement dire que je suis têtue. On ne me fera pas faire autre chose que ce que j'ai décidé de faire. Mais rassurez-vous, j'ai bon fond. Je me porterais volontaire pour vous aider si je le peux et jamais une parole plus forte que les autres n'a été entendu de ma part.
    Cependant, prenez garde à ne pas me trahir. J'ai une excellente mémoire et je n'oublierai jamais quelqu'un qui m'a fait du mal (de quelques façons que ce soit). Certains vous diront sûrement que je suis hautaine et froide, mais ne les écoutaient pas ! J'aime m'amuser dans la forêt en charmante compagnie.


    Biographique:


    Mes parents ce sont connus quand mon père était élève à l'école. Il avait voulu faire une randonnée dans la forêt de Bocéliande. Il était persuadé d'avoir une carte précise de la forêt mais il avait oublié les nymphes qui aimaient jouer des tours aux sorciers, sans parler des arbres qui bougent tous seuls. Comme il fallait s'y attendre, il se perdit et après avoir tourné en rond pendant plusieurs heures, il tomba sur ma mère. Il fut tout de suite charmé par la peau pâle, les yeux bleus et les cheveux verts de la nymphe. Quand j'étais enfant, il me parlait de la danse que ma mère entreprenait pour son arbre. Je crois qu'elle le dansait lorsqu'ils se sont rencontrés. En tout cas, il était tellement ébahit qu'il oublia qu'il était perdu. Je l'ai toujours entendu se plaindre qu'elle l'avait vu trop tôt et qu'elle était trop vite venu à son aide. Je crois qu'il aurait préféré la regarder encore quelques temps. Après cet événement, ils se revirent plusieurs fois, surtout à la demande de mon père, et je crois que petit à petit l'humour ravageur de mon paternelle a eut l'effet escompté sur ma mère.
    Vingt ans plus tard, je suis née. Personne ne savait ce à quoi ressemblerait. Aurais-je les cheveux verts comme ma mère ? Ou ressemblerais-je à mon père ? Jusqu'à mes dix ans, rien ne laissait penser que j'avais du sang de nymphe dans les veines. Rien... sauf mon physique qui était légèrement en retard. Mes parents avaient compris que j'avais hérité de la longévité des nymphes. Je grandissais donc moins vite. A dix ans, on m'en aurait donné six ou sept. Ma mère voulut attendre que je ressemble à une petite de dix ans avant de m'envoyer à Beauxbâtons. Le directeur à cette époque n'était pas de cette avis et je me souviens qu'il y avait eut une conversation longue et bruyante entre eux. J'avais été envoyée dans ma chambre mais j'avais tout entendu. Croyez-moi, ma mère avait beaucoup de voix et j'aurais put être à l'autre bout du monde que je l'aurais entendu. Finalement, le directeur est parti et je ne fit ma rentrée qu'à l'âge de quinze ans.
    Comme il fallait s'y attendre, j'étais beaucoup plus mature que les élève de mon année alors je traînais avec ceux de troisième ou quatrième année. Ma scolarité se passait sans trop d'encombres. J'avais des prédispositions en botanique, même pour une Chevreuse, ce qui me valut des félicitations du jury lors de la remise des diplômes.

    Après l'école, je restait plusieurs années sans rien faire. Ou plutôt sans emplois. Je continuais d'étudier aux cpotés de ma mère qui m'apprenait tout ce qu'elle savait sur les arbres de la forêt. Nous vivions heureux tous les trois mais mon père vieillissait à vu d’œil alors que ma mère et moi restions jeunes. A tel point que parfois certains pensaient que nous étions sœurs. Un jour, j'avais trente-quatre ans, je perdit ma mère. Un moldus stupide avait abattu son arbre, la tuant par la même occasion. Le coup fut difficile pour mon père et moi. Nous perdions tous les deux un piliers qui nous était chère. A la différence de moi, mon père n'y survie pas. Je le perdit l'année d'après. Il ne me restait plus que les connaissances que ma mère m'avait donné. En sa mémoire, je les mit à contributions et je retourna à l'école de Beauxbatons pour devenir Veneuse. Depuis, j'y travaille toujours avec mes airs d'élèves, prenant soin de l'extérieur du château avec plaisir.



    Détails pratiques





    • Fonction : Je suis maintenant Veneuse depuis mes trente-sept ans, mais il semblerait que j'ai arrêté de grandir.

    • Animal de compagnie : Je n'en ais pas. Perdre un petit être qui nous est cher avait finit par avoir raison de moi. En cent ans, j'en ai vu des petites créatures trop mignonnes... Je ne veux plus en avoir. Ou alors je dirais que les animaux dans l'enceinte de Beauxbatons sont mes animaux de compagnies.



    Derrière l'écran.



    • Âge : J'ai 20 ans. (30/05/94)

    • Avatar :Iga Wysocka

    • Expérience RP :Jusqu'à présent, je ne faisais que des rp sur Facebook depuis plusieurs années (cinq ans). C'est mon premier sur forum.

    • Comment avez-vous découvert notre forum? Par celui qui interprête Olympe Maxim. J'avais fait une demande et il y avait répondu.

    • S’agit-il d’un double compte ? Non.

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    Message  Mélusine le Mer 29 Oct - 19:27



    Bonsoir Angélique! Merci d'avoir présenté ta fiche, on va voir ensemble si elle colle au contexte du forum ;) Je suis Mélusine le Maître du jeu et c'est moi qui vais modérer ta fiche. Je te demanderai d'ajouter les éventuelles modifications dont elle aura besoin en gras, ça m'évitera de devoir la relire dans son entièreté. Si tu as la moindre question, n'hésites pas ^^

    Tu es prête? accroche ta ceinture, c'est parti! :D


    L'essentiel



      • Nom : Ok.

      • Prénom : Je crois que tu as inversé deux lettres :P

      • Date de naissance (et âge) : Alors si elle est née en mai 1913, elle a logiquement 101 ans et pas 400 ^^

      • Hybridation : Il suffit de préciser Nymphe ;) Le fait qu'elle n'est pas attaché à un arbre, tu peux le mettre plus loin dans la biographie par exemple :)

      • Valeur du sang : Il suffit de préciser demi-sang aussi ;) Que ton père soit "sorcier" et pas "soricer" tu peux l'expliquer aussi dans la bio :p   

      • Baguette magique : L'idée est effectivement un peu glauque quoi que réalisable et porteuse d'un symbole très fort. Mais du coup, vu que sa mère est morte quand elle était déjà adulte, elle a du faire ses études avec une autre baguette que celle-ci je suppose?


      Description



      Physique:


      Pourrais-tu donner un ordre de taille? Angélique est-elle plutôt grande ou plutôt petite? J'aimerais aussi que tu décrive sa voix ainsi que sa manière de s'habiller car, contrairement aux élèves, elle n'est pas obligée de porter un uniforme au sein de l'Académie elle ;) Si jamais elle a des tics ou des manies, c'est ici aussi qu'il faut les noter ;)


      Psychique:


      Je trouve personnellement que pour une demi-nymphe qui a déjà plus de 100 ans à son actif, ta description psychique est assez vague et court. Quand on a autant de vécu qu'elle, même si on a eu une vie très tranquille, on a tout de même pas mal de connaissances sur le genre humain, cette idée que la sagesse vient avec l'âge. Et là, le fait d'être têtue ou rancunière, ce sont des défauts typiques de la jeunesse.

      J'aimerais aussi que tu expliques ce qu'elle pense au sujet du conflit qui couve entre les hybrides et le gouvernement.

      J'aimerais aussi que tu développes un peu ce qu'elle pense de sa fonction à l'Académie, de ses relations avec ses collègues, avec Madame Maxime, du fait qu'elle sera très probablement l'une des plus anciens membres du personnel, etc. car Veneuse, c'est un poste à haute responsabilité (elle est tout de même responsable du mur de garde et de toute la sécurité extérieure de l'établissement) pour lequel il faut la tête froide et des épaules solides.   


      Biographique:


      Un petit détail me chiffonne quant à sa vie de famille étant enfant. Si une nymphe ne peut s'éloigner de son arbre de plus de quelques mètres, comment expliques-tu que la mère d'Angélique habite une maison en compagnie de la petite et de son père?

      Autre chose, les hybrides demi-sang n'ont été tolérés à l'Académie qu' partir de 1962 (c'est écrit dans notre historique de l'Académie) Olympe Maxime a été parmi les premiers élèves demi sang acceptés dans l'établissement. Du coup, Angélique ne peut avoir été admise à l'Académie à ses quinze ans puisque si je calcule bien ça ne donne que 1928 ;) Idéalement, faudrait revoir l'âge d'Angélique (ou sa vitesse de croissance) pour que ça puisse coller aux dates de notre historique :)

      Pourrais-tu étoffer un petit peu ses années à Beauxbâtons? Je veux dire, surtout ses relations avec les autres élèves car du coup qu'elle va être parmi les premières hybrides demi-sang, elle risque d'être en première ligne des moqueries et des brimades. Quoique vu qu'elle a un physique moins typé que celui d'Olympe, elle aura sûrement un peu plus échappé aux moqueries. D'autre part, je te permets de citer Olympe Maxime dans ta biographie puisqu'elles auront été étudiantes au même moment. Peut-être même en faire des amies puisqu'elles auraient étudié ensemble et travailleraient désormais ensemble.

      Ce la pourrait même être Olympe Maxime qui en devenant directrice aurait contacté Angélique pour lui proposer le poste de Veneuse compte tenu de la difficulté pour les hybrides de trouver un emploi. Qu'en dis-tu? ;)



      Détails pratiques





      • Fonction : Ok mais attention, ici aussi il faudra revoir l'âge.

      • Animal de compagnie : Bien réfléchi. N'oublies pas aussi que tu as la charge des 12 abraxans de l'Académie et que ces animaux ont une très longue longévité. Peut-être Angélique peut s'attacher à eux vu qu'elle leur prodigue des soins quotidiens ;)  


      Et bien voilà pour un premier tour ^^ c'est une bonne fiche pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude des forums :) Mis à part la question de l'âge d'Angélique pour être cohérent avec la date de 1962, le reste est bon et assez bien réfléchi :) Fais cependant attention à ton orthographe et ta conjugaison, il y a un ou deux passages qui piquent un peu les yeux ^^"  N'hésite pas si tu as des questions ^^

      Bien à toi,

      Mélusine ;)
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      Message  Mélusine le Mar 2 Déc - 21:57

      Y a-t-il du nouveau sur cette fiche?

      Malgré tes connexions assez régulières, rien ne bouge depuis maintenant plus d'un mois.

      Si tu as des difficultés à finir ta fiche, tu peux toujours demander de l'aide, nous sommes là pour ça mais il faut vraiment penser à boucler ce projet maintenant.

      Courage et au plaisir de te lire,

      Mélusine
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      Message  Invité le Jeu 18 Déc - 7:18

      Salut !

      Oui, il y en a mais malheureusement mon ordinateur m'a une nouvelle fois lâché (je venais de mettre 80€ dedans pour qu'il y ait une mise a jour des programmes etc...). J'en suis actuellement à la biographie que je retravaille a fond pour ne plus avoir de fautes d'incohérences. Je finis ça le plus rapidement possible. Je suis vraiment désolée pour l'attente. :(
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      Message  Mélinda Aillow le Dim 21 Déc - 16:39

      Courage Lili ! Tu vas y arriver ! :bounce:


      Laisse-moi t'aimer, mais ne m'aime pas en retour. Aime-moi et laisse-moi te haïr quelquefois. Laisse-moi l'illusion de contrôler les choses, parce que je sais bien que tout m'échappe...

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      Message  Invité le Mar 23 Déc - 15:45

      Han ! Vous êtes trop mimi !!! Je viens de récupérer un ordinateur donc je m'y remet de ce pas. Ne vous inquiétez pas, je viancrais l'ennemi ! *Légèrement tarée sur les bords...*
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      Message  Invité le Mer 24 Déc - 17:32



      Carte d'identité d'Angélique Laforêt



      L'essentiel



      • Nom : Laforêt

      • Prénom : Angélique

      • Date de naissance (et âge) : 30 mai 1913 (100 ans)

      • Hybridation : Nymphe

      • Valeur du sang : Demi-Sang

      • Baguette magique : Ma baguette est en bois de cerisier. C'est un bois noble qui demande une grande maîtrise de soi-même. Je n'ai pas tout de suite été en mesure de la maîtriser. A l'école, je faisais même régulièrement des bêtises à cause de mes sauts d'humeurs. Il a fallu toute la patience de mon professeur de sortilège pour réussir à en devenir le maître.
        Son cœur est bien étrange. Certains trouveront peut-être l'idée glauque, mais elle n'est pas de moi. J'ai perdu ma mère pendant l'année de mes dix ans. L'arbre auquel elle était rattachée avait été abattu par un moldu persuadé que la magie de ses contes existait réellement. Cette perte fut très douloureuse pour moi et il me fallut près de cinq ans pour m'en remettre. Mon père avait donc décidé de demander au fabricant de baguettes magiques de faire une baguette magique avec un ventricule du cœur de ma mère. Il espérait ainsi faire une baguette puissante et propice à la magie blanche. Quand il me l'a offerte pour mon entrée à Poudlard, il se garda bien de me dire ce que contenait le cœur de la baguette. Il esquivait le sujet. J'ai toujours été plus apaisé avec ma baguette (et je pense que le ventricule n'y est pas pour rien) mais lorsque j'appris ce qu'il y avait dans le creux de ma baguette, je crut devenir folle. Pendant plusieurs mois, je refusa de l'utiliser au point de renier toutes mes origines magiques. A force d'ignorer mes pouvoirs, c'est eux qui se rappelèrent à mon bon souvenir de manière particulièrement brutale. Je faillis tuer un camarade pendant une de mes périodes de colères. C'est ce qui me poussa à réutiliser la baguette.
        Lorsque je l'utilise, je fais de grands mouvements très souples pour m'assurer de ne pas faire de bêtises et pour me donner une certaine prestance. Du fait de ma haute taille, mes mouvements gracieux ont toujours impressionné ceux qui ont eut l'occasion de me voir utiliser ma baguette magique. Ces grands mouvements ont été amplifiés par la taille de ma baguette qui fait 34,15 centimètres. En fait, ma baguette semblait faire partie de mon corps, comme si elle était le prolongement de ma main. J'ai déjà entendu quelques personnes me comparer à une chef d'orchestre… mais comme je n'y connais rien à la musique de concert, je n'ai jamais compris ce que ça voulait dire.


      Description



      Physique:


      Étant un mélange de sorcier et de nymphe, j'ai un physique atypique. Je suis grande (1m76,4) et fine avec une peau très pâle qui me fait ressembler à une poupée de porcelaine. Pour renforcer cette ressemblance, j'ai une mâchoire légèrement carré et le menton en pointe avec pommettes marquées et roses. Mes lèvres pleines et rosées finissent de compléter cette ressemblance. Du fait de mon hybridation, j'ai la particularité de grandir lentement. Du haut de mes cent ans, on m'en donne vingt. C'est pourquoi, il arrive qu'on me confonde avec les étudiants de l'école et j'avoue parfois en jouer. Mais seulement de temps en temps !
      J'ai une autre caractéristique qui révèle le mélange de mon sang. Mes cheveux et mes yeux changent de couleurs au fil des saisons. En été, je suis rousse avec des yeux vers alors qu'en hiver mes cheveux sont devenus châtains foncés et mes yeux noisettes.
      Contrairement aux nymphes, je n'ai pas un arbre attitré. Alors même si je suis très proche de la nature, la détruire ne me tuera pas. La seule chose qui pourrait m’anéantir serait la destruction de ma baguette. Lorsque mon père me l'a offerte pour mes quinze ans (on m'en donnait alors trois), des rameaux de cerisiers en fleurs s'entrelacèrent autour de mes hanches et un lien semblable à celui d'une nymphe et son arbre c'est créé entre la baguette et moi.

      Dans l'enceinte de l'école, j'aborde souvent une mine sérieuse, voir un visage fermé afin d'être prise au sérieux. C'est la seule solution que j'ai put trouver à mon apparente juvénilité. Je semble même à tel point sérieuse que certains élèves préfèrent éviter de venir me voir, persuadés que je les enverrais promener sans ménagement.
      Il n'est pas rare de me voir en robes avec des motifs floraux pour rappeler d'où je viens. Il paraîtrait même que les fleurs semblent s'animer au rythme de mes pas parfois. Mais ça je pense que c'est un légende créée par des dernières années pour impressionner les petits nouveaux.

      Mais derière ce visage calme se cache un vrai démon. Si un excès de colère m'emporte, ma peau et mes yeux deviennent sombres. Mon regard est froid et immobile. Au bout de mes bras, mes doigts deviennent crochus, comme si ils se transformaient en branches sifflantes et épineuses. Il ne vaut mieux pas venir me voir dans ses moments là parce que je deviens vite très agressive. Mais ça m'arrive rarement, rassurez-vous !

      Mes mouvements sont amples et gracieux. Je préfère prendre mon temps plutôt que de me presser et ressembler à tout ses sorciers qui agissent comme des elfes de maison mal traités. Ma souplesse et ma fluidité sont plus appréciés par les arbres et fleurs du parc que par les autres sorciers. Beaucoup disent de moi que « j'en fais trop » et que cette lenteur n'est pas naturelle… Ah ses sorciers au sang « pur » !


      Psychique:


      Vous l'avez peut-être noté, j'ai un esprit railleur. J'emploie souvent un ton sarcastique, en accord avec mes idées, qui peut parfois blesser. J'essaye néanmoins de ne pas vexer mes amis sorciers que je sais un peu bougons.
      En cent ans, j'ai put voir à de nombreuses reprises que mes mots étaient mal perçu par les autres alors, pour éviter tout quiproquos, je tente de m'adapter. Je vous voir venir ! « Du haut de tes cent ans, tu devrais savoir que ça ne se fait pas. Tu devrais connaître notre façon de penser ! Tu devrais être une source de sagesse. Tu devrais, tu devrais, tu devrais... » Mais mes bons amis ! Rappelez-vous que je n'ai que cent et que mon métabolisme évolue lentement... comme ma pensée !

      Comme je vous l'ais dit plus haut, je semble peu avenante au premier regard. Cependant, n'hésitez pas à venir me voir pour me poser des questions ou tout simplement bavarder. J'aime échanger avec tout le monde, tant que mon interlocuteur est quelqu'un d'ouvert et calme. J'aime apprendre et je suis très curieuse. Je serais donc toujours très intéressée par vos paroles !
      Cependant, un petit conseil. Si vous sentez que quelque chose m'a énervé, laissez moi seule. Je risquerais d'être plus blessante que voulu… Dans ses moments là, je devient incontrôlable et il vaut mieux laisser passer la tempête plutôt que d'essayer de la vaincre alors que vous n'en aurez pas les moyens.

      Je reste quelqu'un de très secrète même si j'aime échanger avec les autres. N'essayez pas de me faire parler de ma famille, mes amis ou moi. Je déteste ça et, contrairement à ce que vous pourriez croire, je n'ai pas grand-chose à dire de moi-même. Cent ans, c'est rien lorsqu'on est nymphe ! Et puis il y a certaines choses qu'on préfère garder secrètes...


      Biographique:



      Je suis née le 30 mai 1913, à l'aube de la Première Guerre mondiale vous diront les moldus. Je n'ai évidemment aucuns souvenirs de cette période mais mes parents m'ont raconté que même le monde magique avait été « concerné » par cette horrible guerre. Et oui ! Nous pouvons nous cacher des moldus et, dans le pire des cas, utiliser la magie pour leur faire oublier ce qu'ils ont vu ou entendu mais nous ne sommes pas insensibles à leurs armes ! Il a donc fallut que toutes les créatures se cachent dans la forêt de Brocéliande lorsque la guerre a éclaté. Les grands mages de cette époque ont créé une barrière magique pour nous protéger. Le sortilège a prit fin quatre ans plus tard. J'étais encore un bébé auquel on donnait tout au plus six mois. Souvenez-vous, mon métabolisme !
      Mes parents avaient vite compris que j'avais hérité de la longévité des nymphes alors ils décidèrent de cacher mon âge aux autorités magiques. Chaque fois qu'ils recevaient une visite, mes parents donnaient l'âge que je semblais avoir. Si à sept ans je semblais avoir un an et demi, ils disaient que j'en avais un an et demi. Comme c'était une période trouble à cause de la Der des Der, personne ne s'était rendue compte de ma croissance lente… Jusqu'à mes dix ans.

      Un jour, je jouais dans la forêt de Brocéliande avec des amies nymphes lorsque des sorciers sont arrivés. C'était la brigade des mœurs et coutumes magiques de France. Que c'était-il passé pour qu'ils viennent aussi nombreux ? Je ne savais pas trop. J'avais juste reconnu un moldu qui les accompagnait et qui me montrait du doigt. Mes amies s'étaient déjà enfuies, habituées à devoir se cacher des êtres non-magiques, alors je restais seule au milieu d'un cercle d'arbres. Le moldu, hystérique, ne cessait de dire que je ne grandissais pas, que quelque chose clochait. Il parlait même de mes parents et de mauvais traitements pour expliquer mon apparence fragile. Les sorciers ne semblaient pas le prendre au sérieux. Pour eux, j'avais deux ou trois ans. De longues conversations avaient suivi entre mon père et eux pendant que ma mère se cachait. Elle ne pouvait pas apparaître librement devant un non magique alors que sa peau était aussi verte que les feuilles d'un chêne. Finalement, le moldu finit par admettre qu'il m'avait sûrement confondu avec une autre enfant croisé durant ses précédents voyages dans la forêt et tout s'arrêta là… Enfin, c'est ce que je croyais.
      Quelques jours plus tard, alors que cette fois je jouais seule, le moldu revint et me vit. Je pense qu'il n'avait jamais accepté l'idée qu'il ce soit trompé. Il était certain d'être tombé sur quelque chose de mystique. Dans le fond, il n'avait pas tord mais on ne pouvait pas lui dire exactement qui j'étais ! Toujours est-il qu'il vint me voir alors que je ne l'avais pas remarqué. A cette âge, j'étais facilement distraite et rien ne pouvait me détourner de mes jeux. Il m'aborda d'une voix douce et calme. Il semblait croire que je ne l'avais pas reconnu et il se présenta à moi. Il disait vouloir être mon ami mais je sentais qu'il mentait. Il cherchait ses mots, me parlait comme si j'étais idiote (ou comme si j'avais cinq ans). Je n'aimais pas ce ton et je me souvenais parfaitement de sa précédente visite. Je pris donc la fuite sans crier gare. Je courais entre les arbres en espérant le distancer. Si j'avais l'avantage de connaître la forêt comme ma poche, lui il avait de grandes jambes. Parfois, je ne le voyais plus derrière moi et je me sentais alors soulagée, persuadée de l'avoir semé, et d'autres fois je craignais qu'il ne parvienne à m'attraper. En dernier recours, je me dirigea vers l'arbre de ma mère et y grimpa. Ce n'était pas difficile pour moi, je le connaissais par cœur. Lorsque ça n'allait pas, c'était mon refuge. Le moldu attendit longtemps au pied de l'arbre que je descende. Il essayait même de m'amadouer avec de la nourriture. En vain. J'avais trop peur de lui pour descendre. Au bout d'un moment, il en eut marre et il partie. Soulagée que la voix soit enfin libre, je me laissa descendre lentement au pied du chêne pour aller cueillir des baies sauvages qui poussaient un peu plus loin. J'adorais les baies au point d'oublier mon poursuivant. Je me mis donc à manger goulûment sans faire attention au moldu, pourtant pas discret, qui revenait. Ce ne fut que lorsqu'il fut à quelques buissons de moi que je sentis sa présence. Terrifiée, je retourna vite vers l'arbre de ma mère sans un regard vers mon poursuivant. Le chêne était beau, grand et haut. Je savais que jamais il ne pourrait m'y suivre. Mais je ne savais pas qu'il avait une hache entre ses mains. Ce ne fut que lorsqu'il la brandit au-dessus de sa tête que je la remarqua. Instinctivement, je commença à descendre de l'arbre le plus vite possible pour l'empêcher d'essayer de le couper. Trop tard. Les premiers coups c'étaient déjà abattus. Le son le plus horrible que je n'ai jamais entendu a retentit dans toutes la forêt magique. C'était ma mère. En même temps que l'arbre était coupé, elle mourrait. Mais le moldu n'avait que faire. Il continuait encore et encore et encore ! Tant et si bien que les cris de douleurs finirent par s'arrêter et une branche de l'arbre tomba. Je savais ce que ça signifiait. Cette branche était le perchoir de ma mère et il était tombé en même temps qu'elle était morte. Je ne cherchais plus à arrêter le moldu devenu fou, je n'en avais plus la force. Je n'avais que dix ans mais je savais ce qui c'était passé. Une rage folle me traversa tous le corps. Je n'avais jamais ressentit ça avant. Plus rien ne comptait. Tout ce que je voyais, c'était ce moldu qui venait de tuer ma mère. Furieuse, je voulu l'empêcher de tuer complètement l'arbre en m'interposant entre la hache et l'arbre. Idée stupide, très stupide. N'importe qui aurait été tué par un tel coup. Mais c'est le moment précis que la magie choisit pour se manifester. Au lieu de me couper en deux, la hache se brisa en mille morceaux au contact de ma peau. Du fait de la puissance du coup porté par le moldu, ce dernier fut projeter un peu plus loin au sol. Je voulais me venger, lui faire payer ce qu'il avait fait à ma mère alors je m'avançais lentement vers lui en le fixant. Ma peau devenait sombre au fur et à mesure que la colère grandissait dans mon cœur. Pourtant au moment où j'étais prête à attaque le meurtrier, quelque chose me ramena brusquement à moi. Je ne sais toujours pas ce que c'était. Une voix peut-être ? En tout cas, tout s'arrêta brusquement et je manqua de forces. Je tomba au sol en pleure, hurlant le nom de ma mère dans la forêt. J'étais anéantie. Je ne sais pas exactement ce qui c'est passé après ça. Je pleurais tellement que je ne voyais plus rien et mes cries étaient si stridents que je n'entais plus rien. Mon m'a dit qu'il avait réussit à capturer le moldu mais qu'il était difficile de s'approcher de moi. Mes cris pouvaient percer les tympans de n'importe qui. Ils avaient donc attendu que je finisse par m'évanouir. Je ne saurais vous dire si c'était vrai ou pas.

      Pendant plusieurs années, j'ai eut beaucoup de mal à passer outre cet événement très douloureux. Ma mère était un pilier pour la famille et sa perte nous déstabilisait beaucoup. Les nymphes des alentours essayaient de nous apporter leur aide et leur soutient. Mon père était terrassé par la douleur alors c'est elles qui m'éduquaient. Elles m'apprirent à me déplacer rapidement dans la forêt, à me faire discrète et à être gracieuse. Elles étaient devenues une seconde famille pour moi. Je passais beaucoup de temps dans la forêt à apprendre tout ce qui était à ma portée. Nous ne pensions pas me mettre à Beauxbâtons car à cette époque les hybrides n'étaient pas autorisé à y aller. Alors mon père décida à m'apprendre quelques bases magiques à partir de mes quinze ans. Il m'offrit ma baguette qu'il avait fait construire par un ami, peu de temps après la mort de ma mère, mais il se garda de bien me dire de quoi était composé le cœur de la baguette.
      Je ne me montra pas très attentive ni très studieuse. Apprendre la magie ne m'intéressait pas. Tout ce que je voulais, c'était me promener dans la forêt avec les autres créatures magiques mais mon père craignait que mon ignorance me mette dans l'embarras. Je devais donc passer de longues heures avec lui pendant laquelle j'apprenais à faire des potions, transformer des animaux en verres et à attirer toutes sortes d'objets à moi.

      Il fallut attendre trente-quatre ans pour que l'école ouvre alors ses portes aux hybrides comme moi. Pendant toutes ses années, je n'avais appris que quelques rudiments de la magie. Mon père vieillissait à vu d’œil alors que moi je grandissais très lentement. On me donnait une dizaine alors que j'en avais quarante-neuf. Ayant grandit seulement avec mon père toutes ses années, je ne connaissais pas le monde « de dehors ». Je ne savais me comporter avec les autres sorciers que j'avais appris à craindre, je connaissais encore moins les occupations des enfants de mon « age » et je n'avais pas les mêmes préoccupations que tout ses sorciers. Mes premiers pas dans l'école furent compliqués. Je n'avais pas l'habitude de me retrouver entourée d'autant de personnes et aussi loin de la forêt. Je ne parlais pas beaucoup à mes camarades au début. Pourtant les élèves appartenant aux armoiries des Chevreuses étaient les plus indulgents avec les hybrides. Mais mon père m'avait tellement répété que les sorciers détestaient les hybrides que je pensais ne pas pouvoir avoir d'amis dans l'école. Après un mois passé dans l'école je finis par nouer quelques liens. Mes camarades de chambre avaient tout de suite vue que je n'étais pas une sorcière comme les autres. Les branches de cerisiers qui recouvraient mes hanches ne passaient évidemment pas inaperçues lorsque je me changeais mais au lieu de se moquer de moi, elles me posaient des questions. Je ne voulais d'abord pas répondre mais petit à petit je finis par me confier, un peu, à elles. Je leur disais d'où venais mon hybridation mais sans leur donner plus de détails. Je ne les connaissais pas assez pour me confier et puis je ne voulais pas parler de certains détails de ma vie.
      Je resta donc plusieurs années à étudier. J'avais beaucoup de mal à rester sage au début mais petit à petit je parvins à calmer mes ardeurs. Lorsque le cours n'arrivait pas à calmer mes envies de jouer dehors dans la forêt, je dessinais sur des feuilles de parchemins libres. Autant vous dire que je dessine très mal mais ça me permet de voyager dans la forêt tout en restant sur ma chaise de cours. Mes notes étaient tout à fait respectables, sauf en botanique et magizoologie où j'étais la meilleure. Ce qui me valut quelques problèmes avec certains élèves qui pensaient que du fait de mon hybridation, c'était normale. C'était de la triche selon eux. Ils me faisaient une vie impossible mais je ne me laissais pas faire. Grandir à Beauxbâtons me permit d'apprendre à me défendre.
      Mais au bout de sept ans, je ne savais toujours pas ce que je voulais faire de ma vie. De toutes façons, je ne pouvais pas travailler avant un petit moment. On me donnait l'âge de douze ans et personne ne veut engager une hybride, encore moins de douze ans. Je restais donc chez moi à continuer d'étudier tout ce que je pouvais. Je gardais contact avec mes amis de Beauxbatons, les seuls contacts que j'avais avec l'extérieur. Je put ainsi rester au courant des lois qui étaient publiées à l'encontre des hybrides et je participa même à quelques manifestations pacifiques pour revendiquer mes droits avec mes anciens camarades. Mais la politique me fatiguais plus qu'autre chose avec le temps. J'avais l'impression d'entendre toujours les mêmes arguments (des deux côtés) sans qu'ils soient pris en compte par le camps adverse.
      Un jour je participa à une manifestation avec des amis. Le gouvernement voulait décider d'une lois à propos de l'éducation des jeunes hybrides, bien qu'ils n'aient aucunes emprise sur l'école de Beauxbâtons. Les enfants hybrides seraient retirés à leur famille avant l'âge de huit ans pour être mit dans une école spécialisée. Il était évident que je ne pouvais pas laisser passer ça. Si jamais des enfants hybrides étaient mis sous la garde du gouvernement, qu'adviendrait-il d'eux ? Nous nous tenions dans le hall du gouvernement français, des pancartes brandies fièrement, à scander que nous étions contre cette lois. Cette manifestation n'était pas du goût du gouvernement qui, n'arrivant pas à nous faire partir, employa la force. Nous dûmes rapidement nos replier pour ne pas être atteint par l'un des sorts. Malheureusement, nous ne réussîmes pas à tous les éviter. Quand nous avons enfin put nous sortir de là, nous avons dû nous aller chez moi car l’hôpital magique refusait de soigner les hybrides. Heureusement, les blessures étaient très superficielles et au bout de quelques jours nous n'avions plus rien. En revanche, des échos nous apprirent que beaucoup d'hybrides avaient été tués par les sortilèges. Mon père m'interdit formellement d'y retourner. Bon, je ne lui ais jamais dit que de toutes façons ça me servait de leçon. Je préférais me contenter d'acquiescer pour le satisfaire.

      Après ça, je continuais de suivre la politique de très loin. Je préférais apprendre le plus possible pour pouvoir faire face aux meilleurs sorciers. Si il y a bien une chose que j'avais appris, c'était que les sorciers n'étaient pas des êtres fiables et que seule la connaissance pouvait me donner un appuie suffisant pour leur faire face avec dignité. Avec le temps, je fini par perdre de vu mes amis et à me replier de plus en plus sur moi-même. Je finissais même par ne plus apprécier les sorciers. Le seul que je continuais d'apprécier était mon père mais il finit par mourir, atteint de dragoncelle, quand j'avais soixante-quinze ans. Je resta plusieurs mois sans sortir de chez moi. Je me contentait de ma vie de presque nymphe dans la forêt de Brocéliande, oubliant même que l'école n'était pas si loin.
      C'est un jour que je me promenais dans la dite forêt que ce petit détail me fut rappelé. Un élève en première année s'était perdu dans la forêt. Je ne sais toujours pas comment il a fait pour arriver aussi profondément dans la forêt. Je n'eut pas le cœur de le laisser se débrouiller seul. En plus, il appartenait aux Chevreuses et par loyauté aux armoiries qui m'avaient le mieux accepté je ne pouvais pas ne pas l'aider. Je discutais avec lui de son arrivée dans l'école, de ses notes et de ce que devenais l'école. Il m'apprit que le Veneur de cette époque était malade et ne pourrait probablement pas continuer l'année d'après. Au début, je ne pris pas en compte ce qu'il me disait. J'étais surtout pressée de le remettre au directeur, ou plutôt la directrice puisque Olympe Maxime était déjà aux commandes de l'école. En arrivant devant son bureau, je m'attendais à tomber sur quelqu'un de fermé aux causes des hybrides. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me suis retrouvée devant une femme immense. Tellement immense qu'il était évident qu'elle avait du sang de géant dans les veines ! J'étais tellement surprise qu'il m fallut plusieurs minutes, une tasse de thé et m'asseoir pour retrouver la parole. J'étais bien évidemment gênée de mon comportement et je m'excusa rapidement. Heureusement, Olympe Maxime ne m'en voulu pas pour mon comportement pourtant outrageux. Au lieu de ça, nous discutâmes pendant plus d'une heure de qui nous étions l'une et l'autre. A la fin, je me vis offrir la place de Veneuse pour l'année suivante et j’acceptai presque aussitôt. Autant vous dire que cette chère directrice savait trouver les mots pour m'aider à me décider.
      Je fis donc ma rentrée comme Veneuse le 1er septembre 1989, à l'âge de soixante-seize ans. Mais avec mon apparence juvénile, certains professeurs pensaient que j'étais une étudiante de quinze ans. Autant vous dire qu'il m'a fallut beaucoup de courage pour faire face aux sorciers (aussi bien élèves que professeurs) fermés à la cause des hybrides.



      Détails pratiques





      • Fonction : Je suis maintenant Veneuse depuis mes soixante-seize ans.

      • Animal de compagnie : Je n'en ais pas à proprement parlé. J'ai toujours considéré les animaux comme des être sous ma responsabilité mais je dois bien avouer que les abraxans de l'école ont ma préférence.



      Derrière l'écran.



      • Âge : J'ai 20 ans. (30/05/94)

      • Avatar :Iga Wysocka

      • Expérience RP :Jusqu'à présent, je ne faisais que des rp sur Facebook depuis plusieurs années (cinq ans). C'est mon premier sur forum.

      • Comment avez-vous découvert notre forum? Par la créa d'Olympe Maxime. J'avais fait une demande et elle y avait répondu.

      • S’agit-il d’un double compte ? Non.





      Je m'excuse d'avance pour la surcharge de travail en plus que je vous rajoute... :(
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