A la vente aux baguettes [RP pour première années]

    Partagez
    Messages : 240
    Date d'inscription : 08/12/2014
    Localisation : À Jouveanceaux
    Propriétaire de l'Enchanteur Hardi
    avatar

    Message  Joachim d'Ackley le Mar 4 Aoû - 17:33



    À la vente aux baguettes
    « Well, give me all you got, and don't hold it back. I should probably warn you I'll be just fine. No offense to you, don't waste your time! »

    Joachim adorait le mois de septembre, depuis toujours, vraiment, même si c'était d'autant plus vrai depuis qu'il travaillait à l'Enchanteur Hardi. Et en être le propriétaire, d'autant plus, lui rappelait que septembre était la période la plus lucrative, et surtout la plus sympathique de l'année.
    Pourquoi? Eh bien la réponse était simple: Beauxbâtons amenait les première années à ses portes, et ainsi, lui donnaient l'occasion de vendre des baguettes. Bien sûr, tout au long de l'année, il avait la visite de quelques personnes ayant brisé leur baguette, l'ayant fêlée, ou alors ayant tout autre problème avec cette dernière, et il vendait beaucoup d'objets enchantés, ou d'articles pour la ferronnerie magique, mais les baguettes étaient son dada et en tant que tel, il s'amusait le plus avec ces dernières.

    Mais surtout, surtout ce qu'il préférait lors de ces périodes était les première années eux-même. Si joyeux, si émerveillés par tout ce qu'ils touchaient, voyaient. Mais surtout, la première rencontre avec sa baguette. Certes, son échoppe ressemblait à un véritable désastre à chaque fois qu'un première année testait la mauvaise baguette, mais l'émerveillement était toujours là, tant pour le d'Ackley, que pour le client qui repartait ravi, l'objet convoité entre les mains.
    Bien sûr, il y avait tous les autres élèves qui, s'ils n'entraient dans son échoppe simplement pour acheter les quelques fournitures scolaires de début d'année, faisaient raisonner la rue Lugoise de rires, de chants, de cris et de joie surtout. Cela réjouissait toujours Joachim, comme une douce mélodie à ses oreilles, et durant cette période, il était toujours de la meilleure humeur possible.
    Même si franchement, Joachim n'était vraiment jamais de mauvaise humeur.

    ainsi, Joachim était en pleine préparation, lui et Lancelot s'affairant à préparer les baguettes de la façon la plus ordonnée possible, de telle façon à ce que lorsque l’œil expert de Joachim puisse rapidement trouver la baguette qui convenait à son client. Lui qui en un coup d’œil savait le contenu des objets magiques, semblait aussi avoir un bon œil pour ce qui était du caractère des petites têtes qui venaient le voir, et pouvait ainsi trouver rapidement la bonne baguette.

    Lorsque la petite cloche de la prote d'entrée se mit à sonner, le propriétaire revint à l'avant boutique, son furet le suivant et allant se poster devant la porte, accueillant ainsi les clients, se laissant caresser lorsqu'on le voulait et surtout, servant de petit guide lorsque son maître le souhaitait.
    Ainsi, c'était quelques premières années qui, apparemment, s'étaient donnés le mots pour tous entrer en même temps dans son échoppe. C'était parfait, à vrai dire, et Joachim vint les accueillir, les bras ouverts, avec un large sourire, et ses yeux qui pétillaient de joie.

    « Bienvenue! Entrez, entrez vite! Je suis Joachim d'Ackley, mais appelez-moi Joachim. Il est temps pour vous de trouver votre meilleur compagnon: une baguette! Et n'oubliez pas: c'est la baguette qui choisit son maître. Maintenant, suivez Lancelot le furet et approchez-vous! Il est temps de vous trouver un compagnon. »


    Lancelot les mena rapidement vers le comptoir où se trouvait l'homme blond et ce dernier regarda un à un, attendant que l'un d'entre eux s'avance pour être le premier heureux à pouvoir trouver son compagnon pour la vie.
    Messages : 111
    Date d'inscription : 24/07/2015
    Localisation : Dans le T.A.R.D.I.S
    Première année à Chevreuse
    avatar

    Message  Ano Durand le Mar 4 Aoû - 20:39

    Ano était endormit dans son lit. C'était sa dernière grasse-matinée et il tenait à en profiter. Sa baguette allait encore attendre, il n'était que onze heure et quart. Mais son chat n'était pas de cet avis. Il le regardait assis avec sa queue qui bougeait de droite à gauche. Ano était toujours en train de dormir de tout son soûl. Comme le réveiller ? Oh, avec Ano, rien de très compliqué. Barb-Fleurie avait une méthode im-pa-ra-ble ! Il utilisait une technique de son crut appelée "se-mettre-sur-son-ventre-et-attendre-qu'il-se-réveille-car-il-ne-pourrat-plus-respirer." Cette technique avait fait ses preuves depuis bien longtemps et le chat l'affectionnait. Il se releva donc, puis essaya de sauter sur le lit avec le plus de légerté possible. Ano ne sentit rien du tout alors le chat en profita. Il se mit sur osn ventre et attendit qu'Ano suffoque. Ca ne tarda pas et quand il ouvrit ses yeux mi-clos, le chat lui faisait la fête

    "-C'est l'heure ! Debout ! T'as plein de choses à faire comme aller chercher ta baguette par exemple !"

    Ce qui y avait de génial avec ces deux là, c'est qu'ils avaient un lien tellement fort, qu'ils se faisaient des conversations silencieuses. Elles étaient constituées de mimiques, de gestes et de bruits. Là, entre autre, le chat sautillant partout sur le lit.

    "-Je peut venir avec toi ?"
    -Non ! Tu m'a déjà gâché mon réveil. Et puis le furet du proprio n'a plus aucune envie de te voir.
    "-Je ne vois pas ce que tu veut dire."
    -Hé ! C'est ma phrase !dit Ano en faisant semblant de se mettre en colère.

    Après voir prit son petit-déjeuner avec son chat puis s'être habillé, il proposa tout de même à son chat de l'attendre devant la porte de L'Enchanteur hardis. Quel monde devant la porte ! A croire que tout le monde n'avait pas acheté de baguette. Ano avait son chat dans les bras et ils se regardaient, incrédules. Ils se sourirent et, alors que tout le monde entrait, Ano laissa son chat tomber devant la porte puis entra à son tour. Bien qu'étant déjà venu quand il était plus jeune, il était vraiment impressionné par ces rangées de boites et le parfum de bois qui s'échappait de la boutique. Lancelot, le furet les guida vers le bureau de M. D'ackley. L'homme blond leur affichait toujours son sourire habituel et Ano se demandait si c'était plus un sourire de convenance qu'un sourire parce qu'il était heureux.

    "Bienvenue! Entrez, entrez vite! Je suis Joachim d'Ackley, mais appelez-moi Joachim. Il est temps pour vous de trouver votre meilleur compagnon: une baguette! Et n'oubliez pas: c'est la baguette qui choisit son maître. Maintenant, suivez Lancelot le furet et approchez-vous! Il est temps de vous trouver un compagnon."

    La voix clair et résonnante du baguettier avait retentit. A en juger par sa tête, il devait être surprit de tout ce monde. Comme personne n'avait l'air d’avancer pour tester une baguette Ano s'avança.

    Hors RPG:
    J’attendais ce RP avec impatience !






    Son premier livre

    Invité
    avatar

    Message  Invité le Jeu 6 Aoû - 21:49

    Encore un jour. Un jour à attendre avant d'aller à Beauxbâtons. Bien sûr, j'ai hâte de ce jour, mais je n'ai toujours pas acheté ma baguette. Toujours endormie quand soudain, Sanry, ma martre se frotte son doux pelage brun et beige contre moi. Elle a la fâcheuse habitude de me réveiller quand je m'y attends le moins. Emmitoufler sous ma couette, on aperçoit à peine ma tête ou juste quelques cheveux qui dépassent du lit. Je déteste que l'on me réveille, mais il y a que Sanry qui ne me dérange pas. J'ouvre enfin les yeux. Jusqu'au moment où une lumière aveuglante remplit la chambre. Les volets de mes fenêtres sont ouverts. Après un court instant, une longue silhouette se dessine dans la lumière. Et enfin, je peux voir la personne devant moi qui est ma mère. Les mains sur les hanches et ces sourcils légèrement froncés. Elle me fixe d'un regard noir, elle a les cheveux blonds assez court et très bouclés. Sa bouche très fine a la couleur un peu rosée et ses oreilles si petites que le lobe est presque inexistant. Je me lève de mon lit pour m'y asseoir. Sanry sur mes genoux, je le caresse délicatement en lui grattant parfois derrière l'oreille. Je sais déjà ce que ma mère va dire. Il doit être plus de onze heures. J'ai l'habitude de faire la grasse matinée. Aujourd'hui, je dois acheter ma baguette. Et il faut que je me dépêche avant que ça ferme.

    " Gaea, combien de fois je vais te le dire ! Tu as un réveil à ton avis à quoi ça sert ! Elle me faisait un de ses regards noirs. Tu vas aller te chercher une baguette toute suite ! Bon va te préparer. Dit-elle calmement. "

    J'ais juste acquiescé de la tête. Je suis parfois sa fille chérie qu'elle aime tendrement, mais parfois, il ne faut jamais dire un mot avant quel est finie de parler. Donc après ça, je me suis préparé assez vite. Je mets une robe courte bleu azur avec un ruban dans les cheveux bleu foncé. Je me suis dépêchée pour arriver à temps. Je suis enfin devant la boutique, qui est vraiment magnifique. Je ne suis pas la seule à acheter ma baguette ça me rassure. Il y a tellement de monde, je n'arrive même pas à voir quelque chose. Il y a juste un garçon qui s'est avancé. Il est beaucoup plus grand que moi tout le monde doit le remarquer. Je m'avance pour essayer d'être au même rang que le jeune garçon, je lui fais juste un petit sourire amical. Il doit bientôt aller à Beaubâtons comme moi je pense. Puis je regarde l'immensité des étagères et de toutes les baguettes qu'elles regorgent.
    Messages : 69
    Date d'inscription : 10/10/2014
    Age : 17
    Première année à Mercoeur
    avatar

    Message  Mélinda Aillow le Mar 11 Aoû - 12:02

    Confortablement assise face à la fenêtre de sa chambre, dans le manoir familial, Mélinda lisait. Lire s'était avéré être l'unique moyen pour calmer son excitation, face à sa prochaine sortie. Sa mère allait la déposer, pour deux heures, à Jouvenceaux, afin qu'elle puisse aller s'acheter sa propre baguette magique, tandis que Madame Aillow en profiterait pour faire un ménage de printemps en été dans l'immense demeure où vivait la fillette avec ses parents et, parfois, son frère ainé, James.

    Elle attendait impatiemment que sa mère vienne la chercher, elle avait vraiment hâte de partir. Même si elle avait rêvé jusqu'au dernier instant que James serait présent pour y aller avec elle. Mais il passait la fin des vacances d'été au Pays de Galles, chez son meilleur ami, Jack. Poussant un profond soupir, Mélinda reposa l'ouvrage qu'elle tenait sur un petit guéridon. La lumière se déversa alors sur la couverture, éclairant les lettres d'or marquant le titre : De l'autre côté du miroir, les aventures d'Alice au Pays des Merveilles. Pensivement, la brunette fit glisser ses longs doigts blancs sur les contours des lettres, jouant avec les reflets. Sur le bord de son siège, Esprit, sa colombe, observait avec curiosité ses faits et gestes, intriguée par la lumière.

    Enfin, l'oreille de Mélinda capta trois claquements secs contre le bois de sa porte. En sifflant un léger entrée, la porte s'ouvrit sur sa mère, un grand sourire ému aux lèvres. Elle se précipita immédiatement vers sa fille et enlaça ses épaules en poussant des petits piaillements pour lui faire comprendre qu'elle était très fière et contente de sa fille. Quelques courtes minutes plus tards, les deux filles étaient dans la voiture, direction Jouvenceaux. Ce fut Madame Aillow qui fit la majorité de la conversation, sa fille étant trop enfoncée dans ses pensées pour réagir. Mais sa mère avait l'habitude, elle fit comme si de rien n'était.

    Finalement, sa mère la laissa au bord de la route, à quelques mètres seulement du village, puis fit demi-tour. L'appréhension lui enserrant le ventre, Mélinda parcourut la distance restante jusqu'à la boutique de baguettes. Avant d'entrer, elle masqua son excitation sous son visage pensif, un petit sourire énigmatique aux lèvres, ses yeux doux se promenant sur les moindres éléments de la devanture. Et enfin, elle poussa la porte.

    Elle remarqua immédiatement le propriétaire, ainsi qu'un attroupement de première année, comme elle. Elle n'était pas spécialement venue pour faire des rencontres, même si elle en mourrait d'envie. Soudain prise d'un élan de timidité, elle croisa ses mains dans son dos et jeta un regard intrigué vers le vendeur.


    Laisse-moi t'aimer, mais ne m'aime pas en retour. Aime-moi et laisse-moi te haïr quelquefois. Laisse-moi l'illusion de contrôler les choses, parce que je sais bien que tout m'échappe...

    Messages : 240
    Date d'inscription : 08/12/2014
    Localisation : À Jouveanceaux
    Propriétaire de l'Enchanteur Hardi
    avatar

    Message  Joachim d'Ackley le Mar 11 Aoû - 15:00



    À la vente aux baguettes
    « Well, give me all you got, and don't hold it back. I should probably warn you I'll be just fine. No offense to you, don't waste your time! »

    Une dizaine de premières années s'étaient présentés à sa porte, avec quelques autres élèves de Beauxbâtons, qui s'étaient rapidement faufilés dans son échoppe, évitant son discours aux nouveaux venus qu'ils avaient déjà entendu, pour la plupart, les années précédentes lors de leur première visite pour leur propre baguette. Il vit certains sourire même, se rappelant probablement l'expérience de la découverte de leur compagnon, avant de retourner à la recherche d'ustensiles pour leur première année de cours de ferronnerie magique, ou alors à la recherche de plume et d'encre, voire d'autres gadgets enchantés que Joachim vendait dans sa boutique.
    Les premières années, quant à eux, s'avancèrent tous vers lui, comme dans un petit groupe uni et vinrent se poster devant lui. C'est un petit garçon, après quelques minutes de flottement et de chuchotements entre les nouveaux élèves qui s'avança, puis une autre petite fille. Rapidement, Joachim reconnu son air, elle était probablement une fille de sang-pur, d'une famille qu'il avait déjà dû croiser lors de soirées mondaines.

    Joachim attendit une petite seconde, avant de sourire aux deux premiers avancés et s'exclamer à nouveaux pour les jeunes garçons et filles:

    « Vous êtes nombreux et c'est tant mieux, mais je ne pourrais pas aider tout le monde en même temps. Monsieur et Mademoiselle, vous serez les premiers servis, vu que vous êtes les premiers avancés. Il me faut un troisième volontaire, comme ça, cela ira plus vite. »


    Il attendit un petit moment, observant rapidement la foule. Souvent, c'était un futur Armagnac qui s'avançait lorsqu'il disait ça, ou qui s'avançait en premier tout court, cependant, aujourd'hui, personne ne fit mine de bouger, restant tous, soit en train d'observer les étagères de baguettes, se demandant probablement laquelle serait la leur, soit en étant trop timides pour dire quoi que ce soit.
    Joachim observa les premières années et vit une jeune fille dans les rangs plus éloignés, aux cheveux longs et bruns et aux mains derrière le dos, timide, mais le regardant d'un air intrigué. Il se dit qu'elle ferait une excellente candidate pour le rejoindre.

    « Pas de volontaires? Très bien! Je me dois donc de choisir. Mademoiselle, venez vers moi. Oui, vous! Pour les autres, n'hésitez pas à aller dans le reste de la boutique pour aller chercher vos fournitures scolaires. Mis à part vos baguettes, il vous faudra de l'encre, des plumes et quelques autres bricoles. Tout est normalement sur la lettre que vous avez reçue de Beauxbâtons. »


    Joachim garda encore un moment le silence, le temps que les autres premières années se dirigent dans un autre pan de la boutique et ne laisse que les trois premières années choisis devant lui. Il les observa tour en tour, se faisant quelques notes mentales quant à leur apparence générale, leur attitude pendant cette attente, de telle sorte à pouvoir réfléchir quelque peu déjà au type de baguettes qu'il leur proposerait.
    Une fois le calme plus ou moins revenu, le propriétaire s'éclaircit la gorge, un sourire rassurant et jovial sur les lèvres. Il était toujours si excité de voir de nouvelles têtes et surtout, leur réaction à chaque baguette entre leurs mains. Entre celles qui ne faisaient rien du tout, à celles qui créaient un tourbillon mécontent de magie, jusqu'à avoir la bonne baguette, qui simplement nous entourait de sa magie et était ravie d'être entre nos mains, d'avoir enfin trouvé son maître.

    « Très bien jeunes gens. Il va me falloir vos trois noms pour bien commencer, d'accord? »


    Une fois tous trois s'étant présentés, Joachim hocha la tête et fit un petit signe à Lancelot, qui vint sur son épaule. Le sorcier lui murmura quelque chose, puis se retourna pour aller chercher une baguette. Bois de cèdre, plume de phénix, petite et ni souple, ni dure. Il la mit devant Ano. Lancelot, quant à lui, ramena deux baguettes: une au bois de saule, crin de licorne, dure, mais longue et une au bois de pommier, ventricule de dragon, souple et de taille moyenne. La première était pour Mélinda, la seconde pour Gaea.
    En général, il était rare pour Joachim de réussir, dès le premier essai, de trouver la bonne baguette, sauf s'il connaissait bien son client, ou l'avait longuement observé. Évidemment, pour ces trois premières années, ce n'était pas le cas et c'était à leur première présentation, leur position, leur façon de se présenter et surtout comment ils allaient manier cette première baguette qui allait lui donner plus d'informations sur le type de baguettes à leur procurer. et surtout sur la souplesse et la longueur de cette dernière. De plus, les réactions de chaque bois et de chaque cœur lui donneraient aussi une bonne indication de quelle baguette aurait le plus d'affinité avec eux.

    Il posa donc les trois baguettes devant chacun d'entre eux, ouvrant doucement le couvercle de chaque boîte, révélant chaque baguette, l'une après l'autre. Il fit alors signe aux trois élèves de s'avancer et de tester leur baguette.



    HRP: Génial que vous soyez les trois là! :jtaim: Azelam pourra nous rejoindre une fois validé, mais en attendant, je propose de suivre cet ordre: Moi, Ano, Gaea et Mélinda (tu es donc celle que Joachim désigne à s'approcher, si ce n'était pas assez clair ^^).
    Invité
    avatar

    Message  Invité le Sam 15 Aoû - 17:33

    Samendriel s'était levé tôt, il devait aller s'acheter une baguette magique ! Il avait comme à son habitude mis un maillot de bain, on ne sait jamais, juste par précaution. Il avait opté pour une tenu décontracté. L'Atlante avait ensuite pris son petit déjeuner avec Noisette et sa sœur de cœur, Elisa. Elle avait dix-neuf ans, s'était elle qui allait accompagner Samendriel à Jouvenceau. Quant-à son écureuil blanc, il était tout aussi excité que l'enfant, il n'arrêtait pas de sauter et courir par tout ou il pouvait. L'Atlante avait plongé dans le lac à côté de sa maison, il voulait voir les nymphes, ses meilleurs amies. Il y était rester une bonne dizaine de minutes. Il s'était vite sécher et rhabiller, seul ses cheveux pouvait témoigner de sa baignade.

    Quelque minutes après, ils étaient partit en direction de Jouvenceau, ils y étaient parvenu grâce aux transport moldu. C'était donc bien des heures plus tard qu'ils arrivèrent enfin à leur destination. Elisa était aux anges, en tant qu'ancienne Bellegarde, cela lui avait remonté tout un tas de souvenir. Elle l'avait accompagné jusqu'à la porte de la boutique, la jeune femme voulait à tout pris revisité les lieux et par la même occasion retrouver des connaissances . Son écureuil blanc était sur son épaule droite, après avoir pris une grande inspiration, Samendriel ouvrit la porte. Trois élèves étaient vers le dirigeant de la boutique, il y avait aussi un furet. L'enfant fit quelque pas incertain vers eux, Noisette était descendu et courait vers l'autre animal voulant s'amuser. Samendriel s'approcha un peu plus près ayant tout de même assez peur d'être recaler ou renvoyer.


    Je....Je suis Samendriel Chevallier.

    L'Atlante se mit la main droite dans ses cheveux légèrement mouiller espérant qu'il puissent trouver une baguette malgré qu'il soit un hybride. Samendriel pris une profonde inspiration avant de continuer.

    Je suis là pour une baguette !

    Noisette était revenu et se hâtait de monter le long de ses jambes pour finir sa course dans le coup de l'enfant.
    Messages : 111
    Date d'inscription : 24/07/2015
    Localisation : Dans le T.A.R.D.I.S
    Première année à Chevreuse
    avatar

    Message  Ano Durand le Sam 15 Aoû - 21:17

    Ano fut bien content de s'être avancé, ce fut une belle initiative. Puis il fut suivit de d'une autre jeune fille. Premier servit, premier avancé comme ont dit. Il avait hâtes de commencer le teste de ses baguettes. Mais comme le baguettier avait envie de les faire passer par trois, il avait besoin d'un dernier volontaire. Comme personne ne se faisait prier, il tira une personne au sort et ce fut une timide jeune fille burne qui dut s’avancer. Le propriétaire fit signe aux autres élèves de partir s'acheter de quoi et sur quoi écrire dans le reste de la boutique. Les bruits reprirent  mais finirent par s'atténuer. Ano fut passer en revue de la tête aux pieds par le baguettier. Ano n'aimait pas du tout qu'on le regarde comme si on le jugeait alors il fronça les sourcils et fit la tête bien visible de quelqu'un n'était pas content du tout puis il se présenta d'une voix douce mais froide. Il apprit par la même occasion que les deux jeunes filles s'appelaient Gaea pour celle qui s'était avancée en premier et Mélinda pour la brune. Il vit le petit Lancelot monter sur l'épaule du ferronnier pour lui murmurer quelque chose avant que les deux ne partent.

    -J'ai hâte de voir ce qu'il nous a choisis.

    Les deux filles l'avaient regardé après qu'il eût parlé. Mais Ano avait plus parlé à lui-même qu'aux deux autres. Ano commença à fredonner Tempo di valse de Dvorark mais les deux hommes arrivèrent bien vite et ils eurent leurs baguettes. D'après le ferronnier, c'était une petite baguette faite avec du bois de cèdre et une plume de phénix pour cet essaie. Ano allait la tester quand la sonnette du magasin retenti et qu'une jeune garçon, aux cheveux qui semblaient mouillés, arriva avant de proclamer qu'il avait besoin d'une baguette. Un peu vexé d'avoir été coupé dans son élans, Ano se retourna vers lui et lui lança violemment mais d'un ton ferme et calme :

    -Tu a de la chance, tu a frappé à la bonne porte.


    Il avait dit ça avec un grand sourire hypocrite. Ano se retourna donc et mit sa baguette dans sa main d'une manière classique : l'auriculaire jusqu'à l'index sur le manche et le pouce légèrement avancé. Mais il changea vite car il ne senti pas de jeter des sorts de cette façon. Après deux ou trois essais, il trouva : le manche de sa baguette était tenu entre le pouce et le majeur avec les doigts repliés tout autour. Quand il fit un moulinet avec sa baguette en direction d'une des fenêtres. Cette dernière se brisa et Ano entendit un miaulement de chat.

    -Barbe-Fleurie !

    Ano se précipita pour voir si son chat n'avais rien, bousculant le garçon au passage. Heureusement, le chat était sauf et il put rentrer après s'être fait un peu griffer à la tempe. Ano dut se rendre à l'évidence que cette baguette n'était pas pour lui.

    -Désolé pour la vitre. dit-il au ferronnier, un peu honteux de l'avoir brisé.

    Hors RPG:
    Excusez-moi pour la longue attente, je n'avais pas d'idées. Et 3 RP sur le feu alors je vais être long. Pour ceux qui n'auraient pas comprit, dans la réalité comme dans le RP, j'aime comment Voldy tient sa baguette.






    Son premier livre

    Invité
    avatar

    Message  Invité le Mer 16 Sep - 17:16

    Gaea était très nerveuse, mais heureusement Sanry se frotta contre sa joue gauche, elle échappa un rire assez bizarre. Est-ce qu'ils les avaient entendus ? Elle était assez détendue a présent, elle prit donc la baguette qui lui était destinée. Elle essaya de trouver une position avec ces doigts, elle mit son pousse sur manche puis elle serra fortement le tour de la baguette avec les autres doigts. De sa main droite, elle fit un simple mouvement sec visant droit devant elle. Est-ce qu'ils les avaient entendus ? De sa main droite, elle fit un simple mouvement sec visant droit devant elle.

    " Excusez-moi pour les boites, je les rachèterai. Et puis de toute façon, cette baguette est trop moche et je n'aime pas le maintien ! J'en veux une autre ! Elle voulut se trouver un prétexte pour ne pas paraître inculte.

    Elle voulut se trouver un prétexte pour ne pas paraître inculte. Et elle n'allais comme même pas avoir honte de ces origines comparez au garçon vu ces habits il était un sang de bourbes. Elle éprouvait déjà du dégoût en le regardant. Elle n'avait jamais vu quelqu'un parlé tout seul. Mais elle le regarda comme même bizarrement.

    "Quand j'aurais une autre baguette Monsieur ! Criait-elle après le ferronnier, elle n'était pas du tout embarrassé maintenant elle attendait juste sa baguette"
    Messages : 69
    Date d'inscription : 10/10/2014
    Age : 17
    Première année à Mercoeur
    avatar

    Message  Mélinda Aillow le Ven 13 Nov - 16:21

    Quand le vendeur la désigna comme volontaire, bien que ne se soit pas proposée, elle rougit inconsciemment, et se désigna elle-même de l'index, surprise. Pourtant, sans rien ajouter verbalement, elle joua des coudes au travers de la foule d'enfants, elle se retrouva finalement à côté des trois autres futurs première années désignés. Deux garçons, et une fille. Egalité, puisqu'avec elle, il y avait deux filles. D'ailleurs, un des garçons était arrivé en retard, donc, il n'y aurait pas dû avoir une égalité... Qu'importe. Elle se contenta d'écouter, silencieusement, ce que le vendeur racontait, sans vraiment chercher à en comprendre le sens.

    Elle n'aimait pas vraiment se faire remarquer. Ce n'était pas une question de timidité. Bien que, en croisant le regard des autres, il était évident qu'ils pensaient qu'elle en souffrait. Non, en fait, c'était plus comme... de la recherche. Elle observait, écoutait, pour comprendre la vie et les actes des autres. Etrange comme comportement pour une enfant de onze ans, elle devait l'admettre. Mais tout le monde était un peu étrange. We're all mad here.

    C'est pourquoi elle laissa ses camarades s'exprimer en premier, tester leur baguette en premier. Enfin, seulement deux sur trois. Le premier garçon, celui arrivé en retard, semblait également attendre. Et étrangement, ça fit sourire la jeune Mélinda. Elle n'avait pas l'habitude de rire, quand James n'était pas là. Dû au fait qu'elle n'avait jamais eu beaucoup d'amis, en contradiction avec son caractère amicale, aimant et sociable. Quoi qu'il en soit, ensuite, le deuxième garçon éclata une vitre, et faillit blesser son propre chat. Alors la brunette ne put retenir un léger gloussement, bien qu'elle ait eu tout de même peur pour l'animal. Et pour finir, la dernière, la fille, mit un peu le bazar. Mais elle semblait avoir un certain caractère...

    Et finalement, ce fut au tour de la Aillow. Perdant le sourire, elle croisa, puis délaça ses doigts un à un, avant de finalement relever les yeux et lança, peut-être un peu trop bas :


    - Mélinda. Je suis Mélinda.

    Elle hésita, elle ne savait pas si elle devait prendre la baguette maintenant, ou non, en bref, elle se posait encore une tonne de problèmes inutilement. Mais finalement, elle tendit sa main, admirant un court instant sa peau si pâle, puis referma ses longs doigts sur le bout de bois. James lui avait déjà permis, en secret, de prendre sa baguette, elle pensait donc savoir la tenir. Il s'était d'ailleurs moqué d'elle, car elle levait toujours le petit doigt en l'air quand elle la tenait. Et elle ne manqua pas à son habitude, of course. Dès qu'elle la prit bien en main, son petit doigt blanc se releva. Elle fit un petit mouvement fluide, aléatoire, dans une direction tout aussi aléatoire. Sauf qu'elle ferma les yeux, sans même s'en rendre compte, et ne su pas si la baguette lui convenait ou non... Elle ne devina pas si elle avait cassé un truc, comme le garçon, ou renverser autre chose, comme la fille. Inquiète, elle jeta donc un regard vers le vendeur et les autres.

    - Que-que s'est-il passé ? Je n'ai pas regardé ! La baguette me convient ? Ou pas ? Oh mon dieu, j'aurais dû regarder !


    Laisse-moi t'aimer, mais ne m'aime pas en retour. Aime-moi et laisse-moi te haïr quelquefois. Laisse-moi l'illusion de contrôler les choses, parce que je sais bien que tout m'échappe...

    Messages : 240
    Date d'inscription : 08/12/2014
    Localisation : À Jouveanceaux
    Propriétaire de l'Enchanteur Hardi
    avatar

    Message  Joachim d'Ackley le Ven 4 Déc - 15:40



    À la vente aux baguettes
    « Well, give me all you got, and don't hold it back. I should probably warn you I'll be just fine. No offense to you, don't waste your time! »

    Joachim observa un instant les trois jeunes gens qui étaient devant son comptoir, leur façon de prendre leur baguette, de parler, de réagir, de bouger avaient toute leur importance, surtout lorsque l'on parlait de baguette. Une baguette, c'est votre compagnon pour la vie, tout est important chaque détail, pour trouver la bonne.
    Cependant, avant que chacun ne puisse tester sa baguette, un jeune homme aux cheveux trempés entra, son animal de compagnie - un petit écureuil blanc filant vers Lancelot encore sur le comptoir et jouant à une petite bataille. Les deux rongeurs laissèrent échapper quelques petits cris de joie, alors que le petit garçon se présenta comme Samandriel Chevalier. L’écureuil disparut donc aussi vite qu'arrivé et vint se lover dans le cou de Samandriel qui demandait une baguette.
    Si Joachim était sur le point de lui répondre de manière professionnelle et avec le sourire toujours sur son visage, c'était le jeune Ano qui lui répondit sèchement qu'il était au bon endroit. Le d'Ackley ne se permit pas de froncer des sourcils au comportement du jeune garçon, ayant remarqué plus tôt déjà qu'il n'avait pas aimé être détaillé. Le vendeur ne s'en était pas formalisé: après tout c'était son travail de jauger les gens pour leur fournir les meilleurs services, mais dans un sens cela traduisait un pan du caractère du jeune homme qui n'aimait pas avoir l'impression d'être jugé et que ce dernier état des fait le rendait tout simplement irritable.

    Malgré tout, sans attendre un instant de plus, il prit la baguette que lui avait fourni l'homme blond, testant plusieurs façon de la tenir avant de lancer le sort. Le mouvement était court, précis, avec force, comme s'il tentait d’enfoncer la baguette quelque part, et déjà Joachim savait que le jeune homme serait bien mieux avec une baguette dure. La longueur de la baguette semblait lui convenir, mais au vue de la fenêtre éclatée et du chat à l'extérieur qui semblait fort mécontent, ni le bois, ni son cœur ne lui convenaient. Il fallait donc encore chercher, mais Joachim avait déjà une bonne idée de la forme de la baguette qui conviendrait au jeune homme irrité.
    Cependant, il n'eut pas vraiment le temps de réfléchir plus au bois et au cœur de baguette, parce qu'Ano avait déjà abandonné celle que Joachim lui avait donné précédemment pour se lancer au dehors et apparemment vérifier que son chat, à qui appartenait le miaulement mécontent de plus tard, allait bien. La jeune Mélinda, qui était alors encore timide et discrète, se permit un petit sourire, alors que le nouveau venu Samandriel se faisait bousculer.

    Entre temps, Gaea de Châteaunôtre avait prit sa baguette et d'un mouvement simple, réussit à lancer toutes les boîtes derrière Joachim dans un capharnaüm sans nom. Et si la petite eût comme premier instinct de s'excuser, elle fit rapidement voir les couleurs de son éducation et, au vue de son nom, cela n'étonnait pas des moindres Joachim, qui ne fit que lui sourire. Il sortit de son veston avec calme sa baguette, et d'un mouvement, remit en place les boîtes tombées en ordre, d'un sort à peine chuchoté.
    Il se tourna alors vers Samandriel, observant le jeune garçon un moment. Les cheveux mouillé, les doigts palmés: pas un doute, c'était un hybride, et probablement une sirène ou un atalante, comme le ferronnier. Il rassura alors le jeune garçon avec un sourire plus chaleureux, et lui fit signe de s'approcher, le temps qu'il sort une baguette de derrière lui. Samandriel semblait à premier abord ouvert, aventureux, bien que quelque peu gauche et peu sûr de lui. Une taille moyenne et une baguette souple lui iraient à ravir. Il prit une écaille de sirène et un bois plus calme, comme l'aulne. Il la posa devant Samandriel.
    Ce faisant, il répondit aussi à Gaea, lui rappelant que c'était aussi à un sang pur à qui elle faisait affaire, tout en restant poli et professionnel. Mais pas un doute: elle irait probablement à la même armoirie que lui, chez les Villeroy.

    « Mademoiselle de Châteaunôtre, n'oubliez pas que vous n'êtes pas seule. Trouver votre baguette prendra du temps, et vous n'avez pas à exiger en ces lieux. »


    C'est à ce moment qu'Ano revint, le carreau de la fenêtre toujours cassé, et cette fois-ci, le garçon avait une marque de griffure sur la tempe. Le chat avait été, apparemment, assez mécontent, de se recevoir les après-coups d'un sort d'une mauvaise baguette. Il se confondit alors en excuse, et Joachim lui sourit gentiment.

    « Ce n'est rien monsieur Durand, cette baguette n'était pas pour vous, c'est tout. Approchez. »


    Et en deux mouvements de baguette, la petite griffure disparut, et la fenêtre était réparée, et Ano était beau comme neuf. Là, alors, son attention se tourna sur Mélinda qui hésita un moment, avant de prendre sa baguette, mais de façon naturelle, son petit doigt se levant instinctivement. Apparemment, quelqu'un lui avait déjà laissé tenir sa baguette, de telle sorte à ce qu'elle soit quelque plus à l'aide. Mais elle ferma les yeux et, lors de son mouvement fluide... rien ne sa passa. Évidemment, cela voulait simplement dire que Joachim était complètement à côté avec cette baguette. Il lui faudrait donc quelque chose de souple, de plus long, et un bois différent. Mais le fait que plutôt de le rejeter, simplement rien ne s'était passé, voulait dire que le bois était le bon. Parfait.
    Alors qu'il allait donc se retourner et trouver trois autres baguettes pour les que les future premières années puissent en essayer de nouvelles, Mélinda demanda, quelque peu agitée, ce qui s'était passé. Pour la rassurer, Joachim leva quelque peu les mains, riant sans se moquer.

    « Rien ne s'est passé, mademoiselle Aillow, ne vous inquiétez pas. Permettez. »


    Avec un sourire, il lui prit la baguette des mains, avant de la ranger de sa boîte. Il était temps de trouver d'autres baguettes: il fit signe aux quatre enfants de l'attendre un moment.
    Après quelques temps passé à regarder ses boîtes, en sortir quelques unes avant de se raviser, il revient avec trois boîtes, observant du coin de l’œil Samandriel, vérifiant qu'il l'avait bien attendu avant d'essayer sa baguette.

    Devant Ano, il posa donc une baguette de la même taille, et dure. Après de longues hésitations, il avait là aussi choisi un crin de licorne, pour savoir s'il fallait plutôt trouver une cœur plus pur ou plus sombre au jeune homme, la plume de phénix plus caractérielle ne lui allant pas. Il avait aussi choisi le pin, vu que Ano était quelque peu plus caractériel que ce qu'il avait pensé plus tôt, passant d'agacé à contrit en quelques minutes à peine.
    Devant Gaea, il déposa une baguette dure à la hauteur de l'éducation de la jeune fille, de la même taille et du même cœur. Il avait beaucoup hésité sur le bois avant de choisir l'épicéa. Il n'était pas certain de son choix, et savait bien que ce serait le bois qu'il serait le plus difficile à trouver pour la future Villeroy.
    Enfin, devant Mélinda, il déposa une baguette soule et longue avec un crin de licorne, tentant avec la jeune fille un bois plus particulier de vigne. Quelque part, il avait eû l'intuition que la petite fille pouvait le surprendre, et ainsi, la vigne semblait justifiée. Après tout, ne l'avait-elle pas surpris en sachant déjà magner sa baguette?

    Avec un sourire encourageant, il les invita à, à nouveau, prendre leurs baguettes en main et les essayer, ses yeux tentant à nouveau de lire en eux.


    HRP: Désolée du retard les petits loulous, je réfléchissais à la suite. Je crois qu'on est tous d'accord pour dire que ce RP a duré bien trop longtemps. Du coup on va faire comme ça: vous avez chacun une semaine pour répondre depuis le dernier message. Je vous enverrais un MP lors de votre tour.
    Si vous ne postez pas votre tour est sauté. Si aucun d'entre vous ne poste dans les quatre prochaines semaines, je ferais un double poste et je clôturerais le RP. Si même un seul d'entre vous poste, je continuerais le RP avec ceux qui postent. Vous pourrez toujours rattraper le coup en cours de route, nous "ignorerons" simplement votre personnage jusqu'à votre intervention. Les règles vont donc continuer comme ça jusqu'à la fin du RP.
    Tours: Sam, Ano, Gaea, Mélinda
    Messages : 69
    Date d'inscription : 10/10/2014
    Age : 17
    Première année à Mercoeur
    avatar

    Message  Mélinda Aillow le Lun 28 Déc - 15:32

    Ses grands yeux brillants à peine ouverts, et les mains encore tremblantes de stress et de peur, au point d'en avoir le coin de yeux humides, Mélinda laissa le vendeur lui reprendre la baguette des mains. D'ailleurs, dès que ses mains furent enfin libres, elle croisa ses bras et coinça ses paumes sous ses épaules. Reprenant maladroitement sa respiration, avec quelques difficultés puisque l'inquiétude la rongeait encore, elle put tout de même se rendre compte après un coup d'œil qu'elle n'avait fait aucun dégât notable.

    Elle profita de ce que le vendeur était occupé, et que les autres ne la regardaient pas pour s'essuyer les yeux. Remarquant que ses mains tremblaient encore, elle les recoinça sous ses bras, regardant autour d'elle comme si de rien n'était. Le stress avait toujours été un gros problème pour elle, et malgré tous les efforts qu'avait fourni James pour l'aider, ça n'avait pas vraiment été suffisant. Mais il n'était pas au courant. Mélinda lui disait toujours que tout allait pour le mieux...

    Pendant ce temps, le vendeur avait reposé une nouvelle baguette face à la fillette. Prise soudainement d'une envie de prouver qu'elle n'était pas qu'une gamine pleurnicharde et faible, elle s'avança avant ses camarades pour attraper la nouvelle baguette. Inspirant profondément pour contrôler ses tremblements, elle referma ses doigts sur le bâton avant de le lever face à son visage. Puis, ni vraiment mal à l'aise, ni détendue, elle retenta sa chance dans un geste fluide du poignet, se retenant de fermer les yeux.
    HRPG:
    Désolée pour le post' minable.


    Laisse-moi t'aimer, mais ne m'aime pas en retour. Aime-moi et laisse-moi te haïr quelquefois. Laisse-moi l'illusion de contrôler les choses, parce que je sais bien que tout m'échappe...

    Contenu sponsorisé

    Message  Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Ven 24 Nov - 2:54