Le clair de lune - Ouvert à tous !

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    Message  Invité le Jeu 10 Sep - 21:09

    Le clair de lune
    Gimbya & Co.


    " Il faut essayer de vivre avec ses cauchemars. "


    Les aquarelles du ciel s’enténèbrent, le vent souffle sa brise nocturne sur le Placître à Jouvenceaux, dans les cheveux noirs bouclés de la sorcière vêtue sobrement. Peu savent apprécier les plaisirs qu'offre l'obscurité de la nuit. Gimbya fait partie de ceux qui écoutent le silence de l'ombre pour mieux comprendre le temps qui s'offre aux vivants – sûrement à cause de son passé d'artiste qui fut quelque peu mis de côté lors de sa carrière politique. Assise sur un banc au cœur de la place, elle écoute longuement et se questionne sur sa  vie, depuis le berceau jusqu'à la tombe qui l’accueillera pour une nouvelle naissance. A ses pieds, un serpent du désert dort paisiblement et ne semble pas faire attention à cette femme de couleur pourtant bien visible.

    Les quelques habitants encore debout l'évitent, connaissant le rituel inscrit dans les journaux de tout type depuis qu'elle s'est installé ici :

    « Mama Gimbya se promène en compagnie venimeuse »
    « La perte du frère a rendu folle l'ancienne ambassadrice »
    « Gimbya Mabolela prépare-t-elle une fin de pièce à la Cléopâtre pour qu'on se souvienne d'elle comme d'une artiste ? »

    Les superstitions vont bon train chez les sorciers. Ils sont parfois pire que les moldus. La vérité c'est que, personne n'apprécie les fouchelangues à cause de la magie noire. Certes, certains de ses ancêtres américains ont longtemps été des vaudous au service d'esprits sombres. Mais les mœurs étaient différents. Qui voudrait vivre en tant qu'esclave ?

    _ Zahran… Veux-tu que je te chante quelque chose ?, demanda-t-elle à son amie reptilienne.

    Le serpent se dressa devant la sorcière. N'importe qui, ne connaissant pas ce genre d'animal, pourrait interpréter ce mouvement comme une attaque prochaine, promesse d'une mort rapide.

    _ Gimbya, pourquoi pleurs-tu ?
    _ Pourquoi dis-tu ça ?
    _ Tu ne chantes plus depuis…
    _ Si tu ne veux pas m'entendre, dis-le moi simplement. Je voulais juste mettre un peu de moi dans toute cette beauté, avant que tout ne disparaisse...
    _ ...Chante… S'il te plaît…


    Gimbya fut surprise du changement de son amie. Zahran avait du comprendre que la disparation de son frère l'avait atteinte au plus haut point. La sorcière entama son chant. Au début, les sons étaient des murmures puis devint de plus en plus fort. Certes, n'avait-elle pas travailler sa voix depuis belle lurette, mais la Mama avait toujours du coffre. Et de la passion pour son art.

    _ Oh, Freedom… Oh, oh, oh, Freedom… Oh, oh, oh, Freedom over me… And before I'll be a slave... I'll be buried in my grave... And go home… To my Lord… And be free...

    Trois fois. Elle le chanta trois fois, de plus en plus fort. Bien sûr, elle attirerait l'attention mais peu importait, il fallait que tout sorte. Son coeur débordait. Et il éclata au dernier couplet.

    _ No more weeping ! Don't you know. No more weeping ! No more weeping over me ! And before I'll be slave,  I'll be buried in my grave and go home to my Lord and be free !

    Les gens qui s'étaient amassé sur la place gardèrent le silence à la fin de sa chanson. Puis, comme si le charme était rompu, ils reprirent leurs chemins et leurs occupation en cette nuit de Septembre. Gimbya se taisait et regardait la lune resplendir auprès des étoiles. Elle crut entendre quelqu'un la rejoindre, mais peut-être n'était-ce que son imagination...
    _________________________

    PS Hors RP : Si vous voulez entrez dans le RP, comprenez bien que lorsqu'elle parle à son serpent, personne ne peut comprendre à part les fourchelangues.
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    Message  Invité le Ven 11 Sep - 19:27

    Samendriel avait fini tôt ce jour là, il avait eu la chance de ne pas avoir de devoir. Il était allé dans la salle commune des Chevreuses, il s'était changé, voulant à tout prit enlever la tenue obligatoire de Beauxbaton, même si ce n'était pas de mauvais goût, il ne pouvait pas se balader en ville dans cet accoutrement. Oui, il voulait profiter du peu de temps qu'il lui restait pour faire des emplettes à Jouvenceaux. Il avait besoin de parchemins et d'encre spéciaux pouvant tenir sous l'eau. L'enfant voulait envoyer une lettre à ses amies les nymphes, elle savait lire et écrire étant donné qu'il leur avait appris. Sam savait aussi leur langage, par contre pour écrire c'était beaucoup plus compliquer. Il avait mis plusieurs années avant de réussir à reproduire l'alphabet complet. Il devait tout le temps être concentré, rien que pour écrire un mot. Les nymphes avaient toujours été fière quand il engageait une conversation dans leur langue. Alors, il se devait de faire un effort !

    Sam était habiller de manière à ressembler à un pur moldu, il avait mis des chaussures ouvertes qui laissaient apercevoir ses pieds palmer. Il avait accroché une sacoche, imperméable grâce à un sort, il y glissa de l'argent ainsi que sa baguette avec précaution. Noisette s'était approché et lui avait lancé un regard qui suintait l'envie et le désir.


    Tu veux venir avec moi ?


    Le petit écureuil sauta sur place, il s'était empressé de grimper sur Samendriel en un temps records, se calant dans son coup. L'enfant avait rigolé du contact assez doux avec le pelage neige de l'animal. Il se lança en direction de la ville. Il avait serré les poings en passant devant certains élèves qui méprisaient les hybrides. Il ne baisserait jamais la tête devant ces gens, il était plus que fier d'être un demi-Atlante ! Il aimait la liberté de nager comme bon lui semblait dans n'importe quelle source d'eau naturelle et il adorait par-dessus tout pouvoir avoir une approche assez facile avec les animaux, magique ou non.

    Un cri strident se mit à raisonner dans le ciel, Samendriel avait donc lever la tête voyant un Sombral s'amuser à faire des cabrioles. Un animal que beaucoup de personnes craignaient, pourtant c'était un être des plus magnifiques et très gentil. L'enfant lui avait adressé un sourire avant de continuer son chemin.

    Il y avait un nombre de personnes raisonnables qui se promenaient ici et là, malheureusement il y en avait qui le regardait d'un aire étrange, surement à cause de ses pieds. Une fois de plus, Samendriel avait lever haut la tête et les avaient ignorés. Il ne voulait pas les provoquer et de faire par la même occasion des rumeurs en plus à propos des hybrides.

    L'atlante c'était dirigé vers une papeterie pour effectuer ses achats. Une fois ceci fait, il était rentré dans un café pour rédiger sa lettre. Il voulait l'envoyer via la poste de Jouvenceaux. Il s'était installé bien loin des fenêtres, Samendriel avait été par la suite entièrement concentré sur son écriture. Il faisait attention à chaque signe qu'il écrivait...

    Un serveur l'avait mis à la porte en lui faisant part que le café fermait. L'enfant avait été surpris en voyant que la nuit était tombée depuis belle lurette. Le temps avait si vite défiler, Samendriel était vraiment en retard à BeauxBaton.

    Il allait commencer à partir quand une voix s'était mis à résonner dans les rues. La personne faisant ce chant n'était pas loin de l'atlante. Il s'était rapproché pour mieux entendre. Noisette regardait la scène avec appréhension surtout à cause du reptile. La femme de couleur s'était arrêté, l'enfant de onze s'était mis à avancer sans peur. Il avait jeté un regard de gentillesse au serpent, il n'avait aucunement peur de l'animal. Il avait levé sa main droite, étant donné que dans l'autre, il tenait le bout de parchemin. Il avait touché doucement le dos de la femme. Par pur politesse, il s'était présenté.


    Bonsoir Madame, je suis Samendriel Chevallier, 1er année à Chevreuse. Vous chantez vraiment bien !


    Il lui avait fait un grand sourire révélant ainsi qu'il ne mentait pas. Il s'était ensuite agenouiller vers le serpent. Même s'il ne savait pas parler fourchelangue, il lui fit un signe de la main.


    Coucou toi !


    Il fit un signe de la main vers son écureuil.


    Je te présente Noisette. Tu le mange pas hin !


    L'atlande s'était relevé pour regarder l'inconnue.


    C'est un serpent venimeux non ?
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    Message  Invité le Dim 13 Sep - 11:03

    Ballade au clair de lune
    Gimbya & Co.


    " L'enfant de maintenant sera l'adulte de demain. "


    Gimbya sursauta au contact de la main de ce petit être. Une vision lui traversa l'esprit : une chute d'eau résonnante et puissante. Ce devait être un hybride… Elle fut surprise. Jamais personne n'avait été aussi proche de sa personne, surtout lors de ses sorties avec sa vipère. L'enfant se présenta comme un élève de Beauxbâtons, ce qui l'étonnait encore plus à cette heure de la soirée mais le fait qu'il soit à Chevreuse lui fit comprendre qu'il se débrouillerait pour rentrer. Il se montra poli envers Zahran, chose rare, et elle appréciait cela. La sorcière sourit avec bienveillance lorsqu'il demanda au serpent de ne pas manger l'écureuil.

    _ N'aie crainte, petit homme. J'en fait mon quatre heure de ton casse-noisette. Il se trouve qu'on est le soir, le goûter est passé.

    Gimbya se retint de rire face au sarcasme du serpent. Le garçon semblait beaucoup s'y intéressait, ce qui plaisait beaucoup à la vipère qui s'était redressée, fière. Le jeune sorcier avait cette jolie tête enfantine qui aimait être choyée. Des yeux verts plein de cette candeur et naïveté qui anime les jeunes à ces âges. Comme elle l'avait senti, c'était bel et bien un hybride, c'est mains palmés ne pouvait que l'appuyer. Elle trouvait cela fascinant. Bien sûr, l'Afrique connaissait un nombre étonnant d'hybride mais jamais elle n'avait pu voir de demi-atlante de sa vie.

    _ C'est un serpent venimeux, non ? demanda-t-il, curieux.

    _ Oui, Samendriel. C'est une vipère à cornes que j'ai rapporté d'un voyage dans un désert d'Afrique, répondit Gimbya avec calme, feignant l'humilité quant à la qualité de son chant. Elle s'appelle Zahran, c'est elle qui m'a révélé son nom. Mais, dis moi. Ne devrais-tu pas déjà être rentré à l'Académie ? Il se fait tard. Pour l'instant, je ne suis pas encore professeur mais je pourrais très bien faire remarquer ton absence dans les dortoirs des Chevreuse...Ce que je ne ferais pas, ne t'inquiète pas. Veux-tu faire un tour avec moi ? Nous aurons ainsi l'occasion de discuter, si tu le veux, bien sûr.
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    Message  Invité le Dim 13 Sep - 17:23

    Samendriel avait écouter passionnément la jeune femme de couleur parler. A la fin de son récit il lui avait montré sa lettre écrite avec soins, on y pouvait voir seulement des signes de différentes formes que très peu de sorciers pourraient traduire. Aucun bouquin n'expliquait le sens de chaque figure. Seul les nymphes et leurs élèves savaient la signification de ces écrits. La femme, lui avait dit que le serpent était venimeux, elle s'appelait Zahran et que cette dernière le lui avait révélé. Elle savait parler le langage des Serpents ? Il fut néanmoins assez surpris du fait qu'elle fera partie des professeurs à Beauxbâton. Sa petite curiosité lui piqua le nez face à cette révélation.


    Je devais acheter du parchemin et une ancre imperméable pour envoyer cette lettre à mes amies nymphe.Vous savez parler Fourchelangue ? Vous en avez de la chance ! Je trouve cela superbe de pouvoir communiquer avec un animal. Vous allez enseigner quelle matière ? C'est juste pour savoir si cette année je vous aurais comme professeur.


    Samendriel s'était mordu la lèvre avant d'accepter la demande de la femme. D'ailleurs, il ne savait pas comment elle s'appelait ! Alors qu'ils étaient en trains de marcher, Samandriel s'était passé sa main libre dans les cheveux avant de demander.


    Je ne sais toujours pas votre prénom !


    Un petit vent frais commençait à se lever, Noisette avait frissonné plus d'une fois. Samendriel ne sentait pas vraiment une différence, il était habité à nager dans de l'eau glacer. L'enfant avait pris son écureuil et l'avait glissé dans son haut à manche courte.


    Au faite, vous voulez que l'on parle de quoi ?
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    Message  Eliott Le Blanc le Dim 13 Sep - 19:36

    Eliott Le Blanc
    Métamorphose, mon amour…


    -Le Pont de Londres vas tomber, vas tomber, vas tomber. Le Pont de Londres ma tomber, ma belle dame.

    Les comptines anglaises sont très jolies. Ah ! vas falloir attendre avant le rendez-vous d'embauche avec la Directrice de l'Académie Beauxbâtons, Olympe Maxime. Quel profond délice qu'est celui d'attendre (ton ironique). En plus de ça, il n'arrivait pas a trouver le sommeil pour faire une bonne sieste.

    Tout en faisant le moindre bruit, il s'enfila un petit manteau. Il sortit de la chambre du
    Joyeux Korrigan , et se métamorphosa en chat, son animal préféré. Ses talents de Métamorphomage lui étaient très utiles pour se faufiler là où il voulait. Ce soir, il avait son rendez-vous journalier chez Tante Odile. Si il n'avait pas oublié les horaires, la fenêtre donnant sur la salle à manger devrait être ouverte. Déambulant de toit en toit de Jouvenceaux, il arriva bientôt sur celui du salon de thé de Tante Odile. Descendant à pas feutrés, il sauta sur l'une des fenêtre. Il eut juste le temps de voir Tante Odile faire un mouvement de recul quand elle le vit. Elle commença par ouvrir, assez surprise de voir un chat qui lui était inconnus. Doucement, elle approcha sa main et Eliott se laissa faire. Il ronronnait de plaisir.

    -Eh bien mon minet, susurra Odile,d'où vient-tu ? On t'a abandonné ? Je peut te donner du lait si tu veut.

    Sur cette proposition, Eliott retira sa tête de la main caresseuse et sauta tout en se retransformant en humain, sous les regards ébahis de toute le monde.

    -Le lait est une chose néfaste pour les chats, il peuvent avoir des diarrhées. Malheureusement, les gens sont trop peu à le savoir. Puis souriant à Odile et à l'assemblé :
    Mais par contre, je veut bien du lait dans mon thé... Et avec ces petits gâteaux que vous faites admirablement bien. Je vous en serais très reconnaissant."
    -Mais... Mais bien sûr mon cher Eliott... Asseyez-vous, je vous en prie.

    Il attendit son thé et ses gâteaux avec la plus grande joie.
    Par le plus grand des hasard, il crut entendre une voix qui chantait un peu plus loin. Métamorphosant ses oreilles pour mieux entendre, il fut certain d'entendre de l'anglais. Du jazz, pour être plus précis. Quelle merveilleuse voix ! Vite, il ne voulait pas rater une seule note de musique alors il fini son thé et ses gâteaux puis payant Odile avant de s'enfuit sous la forme du chat. Quand il arriva, il y avait un jeune garçon qui arrivait avec un écureuil. Ce dernier se présenta sous le nom de Samendriel. Drôle de nom, pensa-t-il alors. Quand il arriva il fut tellement effrayé par la vipère, qu'il se retransforma d’instinct en humain, et il réapparu sur le pavé, à demi-couché. Les deux autres avaient étés surprit de voir cet homme par terre alors il se releva.


    -Bonsoir. J'aimerais vous entendre encore chanter s'il vous plaît...

    Il avait été envouté par cette voix, et il avait oublié de se présenter.

    -Pardon, je ne me suis pas présenté : Eliott Le Blanc, Métamorphomage et candidat au poste de professeur de métamorphose à Beauxbâtons. Madame, vous avez une voix... N'aviez-vous donc pas fait de la chanson ou de la politique ? Avec un telle voix, vous seriez vite renommée.




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    Message  Invité le Dim 13 Sep - 23:12

    Ballade au clair de lune
    Gimbya & Co.


    " Une nuit riche en émotions ! "


    _ Je devais acheter du parchemin et une ancre imperméable pour envoyer cette lettre à mes amies nymphe , s'expliqua le jeune Samendriel.

    Gimbya s'était levé du banc, prête à faire une marche avec cette élève bien bavard. N'avait-il pas peur de dévoiler son hybridité à gorge déployé et son amitié avec ceux-ci ? N'avait-il pas peur que des fidèles au Chancelier s'en prennent à lui ?

    _ Vous savez parler Fourchelangue ? Vous en avez de la chance ! Je trouve cela superbe de pouvoir communiquer avec un animal. Vous allez enseigner quelle matière ? C'est juste pour savoir si cette année je vous aurais comme professeur.

    Elle entendit un chat galopait vers eux puis, avec surprise, se rendit compte qu'il s'agissait d'un être humain à la place. Samendriel fut tout aussi décontenancé mais continua de parler.

    _ Je ne sais toujours pas votre prénom ! Au faite, vous voulez que l'on parle de quoi ?

    Le jeune homme se releva devant eux. De taille moyenne, ses cheveux bruns renforçait la couleur  bleu-vert de ses yeux entouré de khôl noir, ce qui lui donnait un charme vampirique. Il portait la barbe de trois jours et un costume sobre aussi sombre que la nuit. Sa chemise blanche jurait un peu avec sa cravate rouge mais Gimbya ne pouvait ignorer qu'il s'agissait ici d'un bel adonis, quoiqu'un peu triste à son goût.

    _ Bonsoir. J'aimerais vous entendre encore chanter s'il vous plaît… Pardon, je ne me suis pas présenté : Eliott Le Blanc, Métamorphomage et candidat au poste de professeur de métamorphose à Beauxbâtons. Madame, vous avez une voix... N'aviez-vous donc pas fait de la chanson ou de la politique ? Avec un telle voix, vous seriez vite renommée.

    _ Ah, je vois. Un amateur de Blues, je présume ? Je suis enchantée de faire votre connaissance, Eliott. Voici Samendriel, élève de Chevreuse en cavale. Et, à titre d'information, j'ai déjà travailler dans la politique et composer de la musique. Voyez-vous, je suis Gimbya Mabolela, ou Mama Gimbya si vous connaissez les années soixante-dix. Pour répondre à ta question mon petit Samendriel, je serais la nouvelle enseignante en Divination.

    Les deux garçons restaient scotchés à ses lèvres. Gimbya n'en revenait pas, même à son âge, elle pouvait encore captivé les autres sans encombre. Elle se baissa prêt de Zahran pour la prendre et l'installer autour de son cou comme s'il s'agissait d'une écharpe.

    _ Aussi, je vous présente Zahran, mon cher Eliott. N'ayez crainte, elle ne vous mordra pas. Sauf si vos intentions à mon égard sont mauvaises mais j'en doute. Samendriel ? Je pense qu'il serait temps pour toi de rentrer si tu ne veux pas te faire gronder par Monsieur Hauteclaire.

    Après avoir rapidement réfléchi, Gimbya s'était rendue compte qu'il ne fallait pas qu'il traîne trop longtemps dans les parages s'il ne voulait pas avoir des problèmes avec des anti-hybrides. Elle devra avoir une petite discussion avec lui, seul à seul, mais quand son avenir d'enseignante sera assuré.

    _ Tu n'aurais pas envie d'avoir des heures de retenues juste pour être rentrer en retard, non ? Monsieur Le Blanc, dites-lui à quel point ce cher intendant peut se montrer… persuasif. Ensuite, peut-être pourrais-je vous chanter un morceau.
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    Message  Invité le Lun 14 Sep - 20:20

    Samendriel n'avait pas été surpris plus que ça par l'arrivée de l'homme. Il était vrai, l'enfant possédait des émotions tout aussi contradictoire. A ce moment là, il n'était pas surpris alors que toutes personne censé l'aurait été. Il n'avait pas peur de l'inconnue, mais par exemple le lendemain, il serait timide et réservé. C'était donc assez compliquer d'entretenir une relation stable avec lui. Un cadeau qui lui plait dans l'instant et trois heures après, cela lui déplaît.

    Il avait écouté l'homme se présenté comme étant un métamorphomage et qu'il était un candidat au poste de professeurs de Métamorphose. Il s'appelait Eliot Le Blanc, c'était un nom qui d'après le Chevreuse était amusant. Il ne fit cependant aucune remarque, il ne voulait pas gêner l'homme avec ce genre de choses. Son visage n'avait filtré aucune émotion, seul ses yeux montraient un certain intérêt avec un fin amusement.

    L'adulte parlait dans un langage assez soutenu, l'enfant parlait de cette manière seulement quand il s'adressait à un adulte. Il se voyait mal parler avec Mélinda de cette façon sauf bien sûr pour plaisanter.

    Une autre information lui fit parvenir, la jeune femme s'appelait Gimbya Mabolela. Et malheureusement, se serait la nouvelle enseignante de Divination. Samendriel s'était mordu la lèvre inférieure pour réprimer une grimace. Cela ne l'intéressait pas du tout, il se souvenait que les nymphes lui avait raconté certaine de leur prophétie, qui il faut l'avouer ne voulait rien dire. Pour lui, en tout cas pour l'instant, ce n'était pas une matière qu'il envisagerait de faire. Mais comme ses sentiments, son comportement changeaient à tout va, d'ici qu'il vieillirait, son opinion sur cette option tournerait.

    Samendriel avait, par contre produit une grimace à l'entente du fait qu'il risquait de se faire sermonner par l'intendant à cause de la nuit tombée. Il savait qu'il devait rentrer à Beauxbâton, dans son dortoir.


    On se reverra surement à l'école. Je vais me dépêcher de rentrer. Bonne nuit !


    Il ne voulait pas avoir une retenu ou faire perdre des points à sa maison. Il avait rangé sa lettre dans sa sacoche, pour ne pas la perdre. Il était beaucoup trop tard pour l'envoyer via la poste.

    Il s'était mis en marche, d'un pas vif et précis. Noisette s'était mis à bouger, Samendriel dû le repositionner avant qu'il ne tombe par terre. Il avait oublié de regarder le chemin. C'était pourquoi il fut surpris de rencontrer le corps de quelqu'un. L'enfant avait levé la tête pour rencontrer le torse d'un homme, un peu plus haut, la tête de ce dernier le regardait avec étrange sourire. Samendriel n'eu aucunement peur, il s'était exusé poliment puis l'avait contourné. Mais alors qu'il passait à côté de cette inconnue, ce dernier lui avait saisi le bras sans ménagement. Il avait regardé ses mains palmer avec dégoût.

    C'était à ce moment-là, que Samendriel commençait à avoir peur. Son rythme cardiaque c'était accéléré quand d'autres personnes c'était approché. L'homme qui le tenait l'avait poussé sans ménagement sur le sol. Il lui avait donné sa première gifle, l'enfant n'avait pas pue retenir ses larmes. La seconde avait été donnée par un autre. Samendriel avait eu juste le temps de sortir le plus discrètement l'écureuil avant de recevoir un coup au ventre....

    Noissette c'était mis à courir, en un rien de temps, il était retourné vers les deux adultes. Il avait sauté sur Eliot puis sur Gimbya de manière affoler puis était repartit vers l'endroit où son maître était.

    L'homme s'afférait à taper la tête de l'enfant par terre. Ce dernier commençait à perdre connaissance.  
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    Message  Eliott Le Blanc le Lun 14 Sep - 21:55

    Eliott Le Blanc
    Métamorphose, mon amour…


    Eliott se souvint qu'il avait prit Divination durant sa jeunesse mais, la seule chose qu'il arrivait à prédire était, où sa note dans cette matière, ou ce qu'il allait manger ce soir. Autant dire qu'il n'était pas tellement doué. Par contre, même si il trouvait que l'apprendre était une belle perte de temps, il n'avait aucun doute que cette Fourchelangue, du nom de Gimbya, avait beaucoup de talent. Eliott eut un petit rire face à l'évocation de l'intendant et de ses sermons. Il faut dire qu'il se souvenait que, une fois, il avait été surprit par le vieil homme. C'était un soir d'été, en Quatrième année. Il était trop tard pour sortir nager mais Eliott le voulait beaucoup. Métamorphosant ses bras en ailes assez fortes pour le supporter il s'envola par la fenêtre et atterrit vers le lac et utilisa un Sortilège de Têtenbulle pour nager quelques minutes... mais voilà que, aussitôt ressortit, il se fait prendre en flagrant délit par l'intendant qui passait par là et il se fit retirer trois points pour Mercoeur. Il eut aussi un petit rire quand la femme prononça le nom de l'intendant.

    -Allons ma Dame, nous nous sommes tous déjà échappés un moment où à un autre sans qu'il ne nous arrive quelque chose véritablement. il est vrai qu'il ne faudrait pas tarder et songer à rentrer. Si je puis me permettre juste une remarque, son nom est Ansèlme Hautecourt et non Hauteclair.

    On a le droit de s'étonner de la façon dont parle Eliott. Ce langage soutenu est dut aux nombreuses années de travail. Dans la vente, le principal est de rester polie. Combien de fois D'Ackley lui en avait fait la remarque à l'époque ? Nul ne le sait ou ne se souvient vraiment. Pour le jeune garçon, Samendriel de son prénom, il était bel et bien temps de partir.

    -On se reverra surement à l'école. Je vais me dépêcher de rentrer. Bonne nuit !

    Lança le jeune garçon avant que celui-ci ne parte.

    -J'ai hâte de te revoir, jeune homme. A la rentrée sans doute.

    Lui renvoya Eliott en criant presque. Il fallait que le jeune garçon fasse tout de même attention. Eliott avait jeté un coup d'oeil sur le garçon et ses mains palmées avaient attirées son attention. *Un hybride. Tiens, tiens.* avait-il pensé alors. Et le soir, les hamsters deviennent loups et les anti-hybrides ne sont pas loin. il se retourna vers la chanteuse créole avec un petit sourire.

    -Alors comme cela vous avez déjà chanté. il faut dire que j'écoute du blues à mes heures perdus et que je ne m'y connait pas vraiment. Je suis plus classique, pour ma part. Mais une chanson serait le bienvenue.

    Et quelle voix cette dame. Une vrai diva. Et pourtant, même si elle n'était pas une femme avec de la surface, elle avait une voix forte et merveilleuse. Mais elle dut s'interrompre. Quelque chose avait attiré son attention. Elle s'était levé et avait fait signe à Eliott qui s'était retourné à son tour : l’écureuil du garçon qui les avait quitté avait grimpé sur leurs épaules, complétement affolé avant de repartir vers son maître. Le jeune hybride qui les avait quitté était en train de se faire tabasser par des jeunes qui avaient visiblement trop but. Ils se mirent à accourir vers eux. La petite bête essayer tant bien que mal d'aider son jeune maître en pleur.


    -Oppugno !

    Gimbya fit volte-face et vit Eliott brandir sa baguette avec une expression féroce : telle une grêle de projectiles dorés, les oiseaux foncèrent alors droit sur les garçons qui laissèrent échapper des petits cris et se protégèrent le visage de leurs mains ; mais les volatiles attaquèrent, piquant de leur bec et griffant de leurs pattes chaque centimètre carré de peau qu'ils pouvaient atteindre. Eliott se précipita sur Samendriel qui avait presque perdus connaissance.


    -Vite Gimbya ! Appelez des médicomages ! Il faut qu'il aille à l'hopital ! C'est un ordre, faites ce que je vous dit !



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    Message  Invité le Mar 15 Sep - 14:35

    Ballade au clair de lune
    Gimbya & Co.


    " Oh oui, une nuit très riche en émotions !  "


    - Allons, ma Dame, nous nous sommes tous déjà échappés un moment où à un autre sans qu'il ne nous arrive quelque chose véritablement. il est vrai qu'il ne faudrait pas tarder et songer à rentrer. Si je puis me permettre juste une remarque, son nom est Ansèlme Hautecourt et non Hauteclair, fit le jeune homme poli avec un air connaisseur.

    _ Mes pensées ont dû bifurquer sur quelqu'un d'autre que ce cher intendant...

    Hauteclair, ce nom lui semblait familier, pourtant... Sa mémoire commençait à flancher chez elle, sûrement à cause de sa vieillesse. Alors qu'un frisson parcourait tout son dos à l'idée de vieillir, l'élève de première année se tourna vers eux pour prendre congé.

    _ J'ai hâte de te revoir, jeune homme. À la rentrée, sans doute, salua Eliott.

    _ Prend soin de toi, Samendriel. Nous nous reverrons bientôt, s'exclama la sorcière.

    Tandis que le garçon se mettait en route vers l'Académie, le futur professeur de Métamorphose lui demanda de chanter à nouveau du blues. A peine eut-elle commencé qu'une vision violente vint à elle, suivie par l'arrivée de Noisette, l’écureuil de l'élève sensé être parti, grimpé alors sur l'épaule du métamorphomage. Ses pressentiments n'étaient donc plus d'ordre métaphysique. Après un bref signe envers le jeune homme, Gimbya se mit à courir en tête vers une ruelle sombre où devrait s'entendre un réel tapage si le sortilège de silence n'avait pas été lancé. Trois sorciers s'en prenaient à Samendriel avec les mains. A la fois étonnée par la précision de son don qui les avait emmené ici et surprise par la découverte en elle-même, se fut Eliott qui prit d'assaut les gredins.

    _ Oppuno ! S'écria-t-il avec rage.

    _ Repulso ! Lança la sorcière.

    De sa main gauche, elle créa des cordes autour des trois sorciers pour les neutraliser puis les pétrifia avec le maléfice du saucisson. Le jeune professeur s'était jeté sur le corps livide et inerte de Samendriel, auscultant le moindre signe de vie.

    _ Vite Gimbya ! Appelez des médicomages ! Il faut qu'il aille à l’hôpital ! C'est un ordre, faites ce que je vous dit ! Cracha-t-il avec colère mêlé d'inquiétude.

    _ Calmez-vous, Eliott. Je vais m'occuper du petit, le bouscula-t-elle avec fermeté.

    La sorcière s’accroupit prêt de Samendriel, posa ses mains sur son visage ankylosé et répéta une formule incompréhensible sous les yeux du jeune professeur, apparemment dépassé par les événements. Gimbya soupira face à la difficulté des sortilèges de soin.

    _ Les plaies sont maintenant fermées, du moins celle de son corps. Ses palmes resteront déchirés si aucun médicomage spécialiste en hybride ne vient. Samendriel est robuste, il a tout bonnement perdu connaissance. Son sang atlante l'a protégé du pire. Je vais voir à l'auberge pour pouvoir l'emmener au plus vite dans un centre médical, déclara Gimbya.

    La sorcière se leva, évoqua un sortilège pour soulever le corps du garçon. Après quelques pas en direction de l'établissement, Gimbya s'arrête quelques instants, sans se retourner, et s'arma d'une voix froide et tranchante :

    _ Ne me parlez pas sur ce ton, la prochaine fois qu'il se passe une chose similaire. Sinon, c'est vous qui finirez dans l'état de ce pauvre garçon. Me suis-je bien fait comprendre ? (Puis elle s’adoucît et se retourna) Maintenant, ne traînez-pas, Eliott le Blanc. Pour sûr, je dois bien avouer que vous avez un certain talent pour jeter de rapide sortilège. Vous feriez un bon duelliste. Vous devriez essayer si ce n'est pas déjà fait. Je suis sûr que vous gagneriez gros.
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    Message  Invité le Mer 16 Sep - 21:51

    Une maison en ruine, au centre, un enfant était entouré d'un halo de lumière, à ses côtés un homme mort était étendue. Le petit garçon n'était pas humain, ses mains et ses pieds étaient palmer. Il pleurait au milieu des décombres, il voulait que son père vienne le chercher.

    Samendriel s'était mis à remuer, il avait mal au ventre, mais une douleur encore plus forte lui tirait sur les mains. Il avait réussi à ouvrir les yeux. Il voyait floue, il ne comprenait pas vraiment ce qu'il se passait. Où était-il ? Il avait emmené ses mains à son visage, l'enfant avait alors remarqué que celle-ci était entouré de bandage. L'Atlante avait grimacer en essayant de ce mettre en position assise. Un petit être avait bougé sur le côté droit, Noisette l'observait avec un regard inquiet presque paternel. Il voyait encore un peu floue, il se demandait bien pourquoi. Il se sentait bizarre, il lui manquait quelque chose, de l'eau. Une carafe était posé à côté de lui, il s'en empara. Samendriel ne pris pas la peine de prendre un verre, il avait vidé d'une traite le contenu. Il avait soufflé de contentement avant de reposer la carafe. Il sentait des fourmillements dans ses mains. Minitussement il avait enlevé ses bandages avant de sourire, elles n'étaient aucunement blessées. L'eau était quelque chose qui l'aidait à guérir les blessures qui le touchaient physiquement et non moralement. Il avait jeté un regard aux deux autres personnes qui étaient présents. Son comportement avait joué à la roue, changeant une nouvelle fois, a présent il était triste, peureux et timide. Il n'arrêtait pas de jeter des regards un peu partout ayant peur de se faire une nouvelle fois agressé.
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    Message  Invité le Lun 28 Sep - 11:58

    Ballade au clair de lune
    Gimbya & Co.


    " Soins  "


    Amener l'enfant à l'auberge avait été chose aisée. Demander au directeur de l'établissement s'il pouvait le garder fut une toute autre affaire. Samendriel était loin d'être un sorcier comme les autres, il avait du sang hybride, un demi-sang sûrement. Et bien que certains élèves à Beauxbâtons revendiquent leur hybridation, les commerçants ne voulait aucunement déclaré leur aide à des semi-créatures pour ne pas avoir de problèmes avec la Chancellerie. Accepter qu'un hybride puisse s'établir ici changerait la renommé de l'établissement et notamment la clientèle… Monsieur Le Blanc se montra des plus efficaces et en deux, trois mouvements, nous eûmes les clés d'une petite chambre et l'aide d'une apprenti médicomage qui passait dans le coin. Bien sûr, il dut démontrer une certaine dextérité que la jeunesse vous offre pour lancer le sortilège d'amnésie avec une aide précieuse de Gimbya pour camoufler les mains du jeune garçon.

    Quand Samendriel sortit de sa torpeur, il semblait différent, changé, effrayé et timide lorsqu'il aperçut les deux adultes qui s'étaient installé non loin de lui. Eliott chuchota quelques mots à Gimbya et sortit quelques instants de la pièce. La sorcière restante s'approcha du jeune garçon et lui pris une de ses mains maintenant soignées pour le rassurer.

    - Tu es en sécurité ici, Samendriel. Nous sommes à l'auberge du Joyeux Korrigan. Personne ne viendra te faire de mal, nous nous en sommes assurés monsieur Le Blanc et moi. Il faut que tu saches… Ce qui c'est passé ce soir peut t'arriver encore si tu ne te montres pas plus discret. Je comprends que tu n'aies aucunement honte de ton hybridation mais certains de comprennent pas la différence… Ce sont des ignorants, ne cherche pas à te venger, se surprit-elle à ajouter.

    Après une légère pause, on frappa à la porte puis Eliott et l'apprentie médicomage entrèrent.

    _ Monsieur Le Blanc et moi allons retourner dans nos quartier, Samendriel. La jeune demoiselle ici présente prendra soin de toi cette nuit et t'escortera jusqu'à l'académie demain où tu pourras réfléchir à tout ceci et ce que je viens de te dire. Nous nous y reverrons bientôt, mon petit.

    Les deux sorciers prirent congés du jeune hybride et descendirent les marches avec pour seul ami le silence et leurs pensées. Gimbya n'en revenait pas. Son instinct maternel avait pris le dessus, chose qu'elle n'aurait jamais cru puisque n'ayant jamais vraiment aimé les enfants. Et que n'avait-elle pas dit sur la vengeance ? Donner des conseils quand on ne les suit même pas pour soi, quel chose merveilleuse. Le Chancellier n'était pas prêt à dormir sur ses deux oreilles… Bien sûr, elle fera tout pour parvenir à ses fins, pardi ! On ne se frotte pas à Mama Gimbya au risque de vous faire mordre. Comme une vipère. Et elle préparait avec grande patience son venin pour le lui administrer...

    _ Eliott, je vous remercie pour cette charmante soirée, le congédia-t-elle avec un grand sourire, comme si rien ne c'était passé. J'espère vous voir pour le festin de rentrée à Beauxbâtons, nous pourrons discuter de bien des choses. Et surtout de musique. Au plaisir de vous revoir, mon cher.

    La nuit était clair dehors, sans aucun nuages à l'horizon et la lune brillait de son quart. Zahran rapportait une petite souri de sa chasse, la gobant encore lorsqu'elle se rapproche de son amie.

    _ Alors ? L'enfant va bien ? Lança le serpent.
    _ Il m'a l'air troublé, je le comprends. Il devra s'en remettre s'il veut faire face à l'avenir.
    _ Tu as eu une vision ?
    _ Quelques bribes d'informations… J'espère seulement qu'il sera à même d'affronter la vie...
    _ Tu m'as l'air d'être mélancoliquement réfléchie ce soir. Comptes-tu t'arrêter en chemin ?
    _ Non, Zahran. Je vais continuer. Ma voie est toute tracée.
    _ Si tu le dis, soupira la vipère, agacée. Je suis fatiguée, on rentre ?
    _ Qu'est-ce que tu peux être désagréable quand la fatigue pointe le bon de son nez par contre. Oui, nous rentrons, serpent à sonnette !
    _ Retire cette mauvaise blague ou j'empoisonnerais tes ouailles un matin où tu n'es qu'à demi-réveillée. Je ne suis pas d'humeur.
    _ Mais où est passé l'humour de madame ?
    _ Encore ces maudites chouettes. Elles volent mes repas, les bougres. Je te promets qu'un jour…
    _ Tu es loin d'être un dragon, Zahran, ria la sorcière. Bon, allez, rentrons, finit-elle par dire dans la langue commune, tout en se dirigeant vers sa petite maisonnée.
    ____________________

    PS : Fin du RP !   (Nous avons tous pris cette décision)

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