Le banquet de rentrée

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    Message  Olympe Maxime le Sam 26 Sep - 20:36


    Le banquet de rentrée


    Ce sujet est un sujet de groupe, ce qui signifie que chacun devra y poster son ressenti qu'il soit professeur ou élève. Toute personne qui n'y postera pas sera considérée comme absente lors de cet événement.

    Dans un premier temps, chacun répondra un unique post à celui écrit ci-dessous. Ensuite, vous serez libre d'ouvrir un sujet secondaire dans le réfectoire pour rôler le repas. Par souci pratique, les professeurs (qui ont leur table spécifique) auront un sujet séparé des élèves. Les élèves quant à eux peuvent créer des sujets jusqu'à un maximum de 8 participants (les tables pour les grandes occasions ne comptent pas plus de 8 places) afin de ne pas alourdir et ralentir trop fortement les sujets.

    Pour les modalités de postage dans vos sujets secondaires, un ordre de postage sera établi en fonction de l'ordre dans lequel chaque participant postera son premier message. Exemple : Olympe poste la première suivie de Emilie, Gimbya puis Eliott. Cet ordre devra être automatiquement respecté. Toutefois, si un participant ne réponds pas endéans les 48h, la personne suivante peut "sucré" son tour. Exemple : Si Olympe ne réponds pas dans les 48h comptées à partir de la dernière réponse d'Eliott, Emilie sera en droit de répondre sans plus attendre une intervention d'Olympe.


    Que le RP commence!


    Olympe avait entamé cette journée avec un calme et une sérénité qu'elle ne devait qu'à ses nombreuses années d'enseignement et de direction. Elle n'en contrasterait que plus avec les jeunes élèves arrivants et excités qui s'apprêtaient à vivre le jour le plus important de leur courte vie.

    Aussi ce fut avec un calme tout olympien (c'était le cas de le dire) que la directrice avait rejoint l'Aula Magna avec le corps professoral. Assis sur une estrade sur la gauche de la grande cheminée, il regardèrent avec calme les élèves des années précédentes s'amasser dans l'Aula Magna pour assister à la cérémonie de la répartition.

    Quelques instants plus tard, les grandes portes se refermèrent sur l'assistance pendant qu'à l'extérieur, les Chevaliers des six armoiries réceptionnaient les premières années et préparaient la cérémonie. Olympe se leva alors ce qui eut pour effet de faire tomber le silence dans l'assistance. Elle s'avança alors au milieu de la salle, dominant l'assistance de ses deux mètres quarante drapés dans une sobre robe de lamé bleu nuit. Elle entama alors son traditionnel premier discours de l'année adressé aux anciens élèves.


    - Mes chers étudiants, laissez-moi vous souhaiter au nom de l'ensemble du corps enseignant de Beauxbâtons une chaleureuse bienvenue pour votre retour parmi nous pour une nouvelle année d'étude qui, nous l'espérons, sera riche d'apprentissages et de leçons de vie. Je ne m'étendrai pas longtemps ici car vous savez tous que le discours principal de cette cérémonie aura lieu plus tard dans le réfectoire en présence des premières années. J'insisterai comme chaque année plus particulièrement auprès de vous pour que vous preniez la peine et le temps de vous soucier de l'intégration parmi vous des premières années. Souvenez-vous de votre propre expérience en tant qu'anciens premières années. Si pour certains l'entrée à Beauxbâtons est une aventure excitante, pour d'autre elle est bien souvent le synonyme d'un éloignement parfois douloureux de leur famille. Je vous demande donc de porter un soin particulier à l'intégration de vos nouveaux camarades en veillant à ce que vos quartiers restent un endroit accueillant et chaleureux pour qu'ils puissent s'y sentir comme chez eux. Je vous remercie de votre attention.

    Olympe alla ensuite se replacer sur l'estrade tandis que sur l'hymne de l'Académie, les portes de l'Aula Magna s'ouvraient pour laisser entrer les premières années soigneusement encadrés par les Chevaliers. Le long ballet des présentations des nouveaux élèves devant les statues enchantées de la cheminée commença alors. Ils s'y présentèrent un par un, alphabétiquement, pour se soumettre au charme qui faisait que leur dialogue avec les statues des anciens directeurs n'était audible que par eux seuls. Ce n'était que lorsque les statues s'était accordés sur une armoirie que la salle entière pouvait entre résonner un "Bienvenue à toi, jeune Armagnac" ou quelqu'était l'armoirie désignée. La statue de Mélusine levait alors le bras et quelques fils de couleur enchantés sortaient du bout de ses doigts pour venir se broder sur l'épaule droite du nouvel élève, formant ainsi le blason de leur nouvelle armoirie.

    Lorsque tout ce petit monde eut trouvé son armoirie, un tonnerre d'applaudissement résonna sous les voûtes de bois de l'Aula Magna tandis que les Chevaliers rassemblaient à nouveaux les nouvelles ouailles, par armoirie cette fois-ci et leur emboîtaient le pas pour leur montrer le chemin vers le Réfectoire. Les premières années avait l'honneur d'entrer les premiers dans la grande salle dînatoire qui, comme pour toutes les grandes soirées à Beauxbâtons, était parsemée de tables ronde de huit couverts en lieu et place des six longues tables d'acajou qui servaient traditionnellement aux repas des étudiants.

    Petit à petit la salle se remplit tandis que des elfes de maisons portant des plateaux chargés de rafraîchissements divers. Alors que certains servaient spécifiquement l'estrade des professeurs et du personnel de l'Académie avec des verres d'un des meilleurs vins de Champagne droit sorti des caves bien fournies de l'Académie, les professeurs se mirent à badiner ensemble. Après une dizaine de minutes qui permit à chacun de se trouver une place et de briser quelque peu la glace, Olympe s'avança sur le bord de l'estrade professorale et fit tinter son grand verre pour réclamer le silence. Elle entama alors son discours principal de la soirée.


    - Bienvenue à chacun d'entre vous à l'Académie Beauxbâtons. Tous les enseignants et les membres du personnel de l'Académie se réjouissent tout comme moi de voir une nouvelle année riche de promesses débuter aujourd'hui encore. Pour certains d'entre vous, c'est une toute nouvelle page de votre vie qui commence. Rassurez-vous, de nombreux jeunes gens sont présent pour vous assurer qu'on survit très agréablement à ses premières années en nos murs.

    Olympe prit le temps de décocher un sourire encourageant à l'assemblée avant de reprendre sur un ton plus sérieux :

    - Beaucoup d'entre vous ne sont pas sans ignorer que la vie est parfois loin d'être facile en dehors de l'Académie et que la situation politique fait couler beaucoup d'encre. Je tiens cependant à rappeler que l'Académie se veut être un havre de paix et que le principe du respect des idées et des personnes est pour nous une notion fondamentale à un cadre de vie sain qui nous permettra de nous consacrer exclusivement à l'enrichissement de nos esprits. Nous insistons donc pour que chacun d'entre vous respecte l'autre et garde pour lui ses convictions politiques personnelles quelles qu'elles soient. Vos Chevaliers, l'Intendant et moi-même seront intransigeants pour n'importe quelle turbulence due à ce fâcheux état d'une situation que votre jeune âge ne vous permet pas encore de juger avec des actes.

    Olympe laissa retomber un nouveau silence qui celui-là fut accompagné d'un regard lourd d'avertissements. Lorsqu'elle jugea que sa mise en garde avait fait suffisamment d'effet, elle reprit la parole sur un ton plus léger.

    - Ceci dit, je vous souhaite avant toute chose, une excellente année, beaucoup de succès et bien entendu, un excellent appétit!

    A ces derniers mots, les tables se garnirent de délicieux plats légers et goûteux qui devaient servir d'entrées, deux autres services pour le plat et les desserts étant prévus par la suite. Sous les applaudissement simplement polis ou plus convaincus des élèves et du personnel, elle regagna sa place à la table professorale et s'assit dans son fauteuil plus grand que tous les autres et astucieusement ménagé dans un petit renfoncement de l'estrade afin que son assise soit alignée sur celle de ses confrères qui eux, ne mesuraient pas deux mètres quarante... Le banquet commença alors dans une ambiance somme toute légère et bonne enfant.




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    Message  Valérie Magnien le Dim 27 Sep - 17:40

    Ah! le traditionel et, pour Valérie, dernier banquet de rentrée ! Bien qu'elle fut en dernière année, Val était très petite, alors on lui sortit aussi pour la dernière fois l'incontournable vanne "Ah mais t'es pas une première année?" de la part de ses amis.

    Elle se sentait déjà nostalgique en rentrant dans l'Aula Magna. Elle savait que cette dernière année serait difficile. Val est une éternelle enfant, elle ne se sentira jamais prête à vivre en dehors des murs de Beauxbâtons. Ce banquet serait son dernier. Peut-êre ne remangerait-elle plus jamais aussi bien de sa vie. Elle comptait bien donc en profiter, quitte à s'en rendre malade pour le lendemain, premier jour de cours.

    Elle avait hâte de connaître les nouveaux petits Armagnac. Même les non-Armagnac, elle voulait connaître tout le nouveau petit monde! En écoutant avec une attention feinte le discours de madame Maxime qui ne s'adressait qu'aux "anciens", elle se promit, comme à chaque année avant celle-ci, d'intégrer les petits nouveaux avec un "J'y compte bien!" audible. À côté d'elle, quelques uns de ses camarades qui la connaissaient bien furent brièvement amusés par la réplique non-surprenante de Val. Chaque année, c'était la même réplique, et chaque année, elle accomplissait plutôt bien sa mission.

    Olympe se tut et se rassit, puis les premières notes de l'hymne de l'Académie retentirent, et Val éprouva un pincement au coeur. Il fut un temps où, lassée d'entendre cette musique à chaque début d'année, et pendant diverses occasions au cours de l'année, elle en été venue à lever les yeux au ciel à chaque fois qu'elle reconnaissait ces notes. Mais aujourd'hui, c'était différent. C'était la dernière fois qu'elle l'entendrait pendant cet évènement précis. Alors, elle fredonna les notes tandis que celles-ci se faisaient entendre pour la première fois sûrement par les nouveaux élèves qui rentraient dans l'Aula Magna, accompagnés des Chevaliers. Elle essaya de se remémorer ses impressions quand elle était elle-même à la place de ces nouveaux élèves. Elle se rendit vite compte qu'elle 'avait malheureusement que de vagues sensations. Elle savait qu'elle avait une mauvaise mémoire, et elle fut très en colère contre celle-ci de ne pas avoir retenu dans les moindres détails ce jour de rentrée.

    Une fois tous les nouveaux élèves répartis, tout le monde passa de l'Aula Magna au réfectoire. Elle s'assit à une table avec ses amis Armagnac et pour la plupart joueurs de Quidditch également. Elle était pressée de découvrir les plats du jour et le fit savoir à ses camarades, et essayèrent donc de deviner quels mets allaient-ils déguster; jusqu'à ce qu'Olympe prenne la parole. Le discours qu'elle prononçait aujourd'hui devant ces nouveaux élèves n'était pas le même que celui qu'elle avait prononcé sept ans plus tôt, quand Val était à la place des premières année. Il a légèrement changé depuis quelques années, avec le thème politique central d'aujourd'hui. Personnellement, elle ne s'en mêlait pas, même si elle était assez grande maintenant pour comprendre et avoir un avis là-dessus. Dans son cercle d'amis, personne n'en parlait non plus. Peut-être en parlait-elle des fois avec Virgile, son meilleur ami, hybride, car cela le concerne, mais c'est tout.

    Finalement, Olympe termina son discours en leur souhaitant bon appétit, et à peu eu-t-elle terminé que Valérie avait déjà ses couverts à la main, un grand sourire sur le visage, impatiente de déguster son repas, et de savoir si elle avait gagné le pari fait avec ses amis à propos du menu.
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    Message  Invité le Lun 28 Sep - 15:20

    T'as pas vraiment dormi de la nuit, trop excité par la magie. Alors, tu t'es documenté, t'a lu tous tes bouquins de cours, savourer chaque sort que t'a pas pratiqué. T'a lu l'histoire de Beauxbâton, t'angoisse un peu d'être en face des statuts, d'avoir une armoirie attitrer. Certains auraient même pu rajouter, comme une seconde famille, mais pas toi, t'a rien qui te retiens. Tes bagages sont faits depuis des jours entiers, t'a prévenu Merlin que t'allais l'emmener avec toi. Il t'attend derrière les grilles de l'orphelinat. T'es tout beau dans ta tenue de Cruella. Tu comptes bien te faire une réputation, de faire le bordel en classe, de marquer l'histoire ! L'heure tourne, tes pensées se dirigent une fois de plus vers Ano. Il te manque, tu te demandes même s'il pense à toi. Bien sûr que non ! Il doit être entouré de sa nouvelle famille, loin de toi et de tes mauvaises manières. Tu traînes ta valise le long des couloirs, tu fais signe au concierge de l'établissement, un mec à moitié sympa. T'accours vers ton chat, celui-ci te saute dessus, content de te voir. Il grimpe sur ta valise, quel flemmard celui-là ! Tu rigoles de sa façon d'agir, des fois tu te demandes si ce n'est pas un humain...

    T'a dormi durant tout le trajet, on t'a réveillé un peu en retard. Résultat t'a pas eu le temps de changer ta tenue. T'es toujours en rouge et blanc. T'ignore les regards des autres 1er année. Au moins, tu t'es fait remarquer ! Cela t'est étrange d'être avec eux, tu sais que t'a  onze ans, mais tu préfères quand même être avec les plus vieux. Des adultes, surement les profs, viennent vous emmener. Tu leur jettes un regard provocateur, car t'a vu leur envie de te punir pour ton accoutrement. Tes yeux s'écarquille de surprise en voyant, non pas la salle comme tous les premières années, mais la petite bouille que tu connais, Ano. Il est à quelques pas de toi, t'a envie de foncer sur lui, de le serrer dans tes bras. Tu te retiens, on sait jamais, tu t'es peut-être trompé. La directrice fait son discours, qui est des plus ennuyant, en tout cas pour toi, ça te donne envie de dormir. Tu te retiens même de bailler. Tes camarades défilent devant les statuts, t'attend ton tour. Tu vois ton Ano qui va à Chevreuse, "amis des animaux". Tu grimaces, t'es sûr que c'est pas là que tu vas aller. C'est à toi d'y aller, tu respires un grand coup et t'avance comme à ton habitude. Le sourire plaquer sur tes lèvres, ta démarche sûr de toi, t'a pas peur. D'ailleurs tu lances un "Salut" haut et fort à la directrice, ce qui fit un peu rire la salle. Tu t'approches des statuts, t'entend sans surprise une voix dans ta tête. L'armoirie fut vite décider. Un blason se brode sur ta tenue, qui n'est pas celle de Beauxbâtons. Va falloir que tu l'enlèves et le transverse sur les autres vêtements. Toujours souriant, tu rejoins les autres premières années d'Armagnac.

    Tu sais pas trop où te mettre, t'aurais voulu t'asseoir à côté d'Ano mais, il est avec ses compagnons. Tu regardes les petits Armagnac, tous à une table parlant sans doute de truc enfantin. Tu veux pas aller vers eux, alors, tu décides te rejoindre un groupe de plus vieux, surement des dernières années. Tu t'invites sans leur autorisation et puis, pourquoi leur demander ?
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    Message  Eliott Le Blanc le Lun 28 Sep - 22:07

    Eliott Le Blanc
    Métamorphose, mon amour…


    Cela faisait plusieurs jours qu'Eliott se préparait, en temps que Chevalier de Mercoeur, il devait avoir l'obligeance d'être présentable ainsi que l'équipe pédagogique. La rentrée était imminente et cela ne faisait que renforcer cette idée d'être présentable. Aujourd'hui, c'était à a coiffure, à ses vêtements et son parfum qu'il consacrait presque tout son temps.

    Il fallait dire qu'il en avait toujours détesté les cérémonies. Toujours est-il que ce soir était la Rentrée. La première Rentrée depuis treize ans. Treize années qu'il avait quitté l'Académie. Treize années qu'il avait commencé ses études et qu'en parallèle il avait travaillé. Même qu'il avait réservé une petite surprise à ses élèves pour leur premier cours avec lui. Ca allait faire tout drôle de passer de l'autre côté du pupitre...

    Il devait choisir ses vêtements avec soins et il voulait leur montrer son look de gothique plus tard. Il voulais une jolie chemise et l'une d'entre elles avait particulièrement retenu son attention. Une d'une couleur bleu cassis. *Pas mal !* se disait-il. Mais il préféra une chemise plus... noire. Il lui fallait aussi une veste de de bonne facture alors il en prit une belle d'un noir glacial avec de jolies poches avec des fermetures éclair argentés. Ensuite, il mit un boxer noir avec une rayure horizontale violette à la ceinture et un pantalon noir s'arrêtant aux genoux. Il mit un collant blanc et il sortit sa plus belle paire de chaussure en cuir de couleur noir elles aussi, avec des petits talons. Il alla se mettre du talc dans la salle de bain pour avoir un jolie teint blafard et releva ses lèvres avec du rouge... Eh bien, si il ne lui manquait plus que la perruque et la canne, il ressemblerais à un noble de l'Ancien Régime des Moldus avec une pointe d'originalité. Et dire qu'il avait l'honneur d'être Chevalier !b

    Une rapide enquête sur cette fonction avait appris à Eliott que son travail à l'Académie Beauxbâtons allait être encore plus éprouvant que ce qu'il n'avait imaginé jusqu'alors.Mais il le sentait aux tripes, il savait qu'enseigner était sa devise et sa vocation et ce, depuis le jour de sa naissance.


    -Eh bien, eh bien... ,se disait Eliott tout en se pavanant devant le miroir,... Le beau gosse est de sortit !

    Eliott était un homme qui prenait bien soin de lui. En soi, il ne remettait pas vraiment ses talents de séducteur en cause mais il avait plutôt peur que sa personnalité ne pose des soucis vis à vis du personnel de l'Académie et des élèves alors il décidais de miser sur ses capacités physiques. Il métamorphosa ses cheveux devinrent blonds.

    Après cela, il décida de sortir et il put croiser Gimbya Mabolela, sa nouvelle amie et collègue en Divination. Elle portait une magnifique robe noire, un collier de perles vertes et une jolie coupe. Il ne lui en dit rien, mais il le pensa fortement qu'elle ressemblait aux frères Bogdanoff. A la place, il lui dit qu'elle était très jolie, chose qui était vraie en partie. Il put voir les autres professeurs.

    Les Chevaliers dont nos deux professeurs, voyaient les jeunes Premières Années. La Directrice faisait son ennuyeux discours qu'ils pouvaient entendre. Il chuchota à Gimbya :


    - Mama Mabolela, Madame la Directrice est peut-être d'une grande éloquence, mais j'ai toujours trouvé d'un ennuis formidable ces discours. Eh regardez ! En voilà en blanc, rouge et noir qui vient en retard ! Non mais franchement !

    Eliott fit un regards sévère au jeune homme pour son accoutrement et son retard. Quand Olympe eut fini, ils dirigèrent les nouveaux vers l'Aula Magna. Ah, quelques souvenirs lui revenaient à l'esprit quand les statues lui faisaient signe d'arriver quand ils étaient appelés par ordre alphabétique. Puis les statues discutaient pour lui trouver son Armoirie et une étiquette se cousait sur son vêtement, la belle Armoirie de Mercoeur où il avait passé toute sa scolarité. Puis enfin, il amenait ses Mercoeur dans le réfectoire et ils mangeaient après le discours de tolérance d'Olympe.

    - Pas fâché. murmura-t-il

    Et demain, les choses sérieuses commencent !



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    Message  Jamin Goupil le Ven 2 Oct - 20:24




    Cette chemise ne se verrait pas de toute façon sous la robe bleue de Beauxbâtons, il pouvait donc arrêter d'essayer d'aplatir ce petit pan froissé. Il réajusta sa fine cravate tout de même, pour être sûr. Puis la desserra, n'étant pas sûr de l'effet qu'il voulait faire. Oh et puis de toute façon! personne ne le verrait, personne ne ferait attention à lui. Ce n'était pas lui le première année qui allait se faire fixer par on-ne-sait combien de personnes. Il ne serait là que pour écouter le sempiternel discours de la directrice et se remplir la panse, sans même faire attention à ce qu'il serait en train de manger.
    Il s'ébouriffa rapidement les cheveux en regardant droit dans les yeux de son reflet. Il avait une mine horrible. Bah! comme tous les autres jours. Il recula d'un pas, toujours contemplant son reflet, et se décida prêt pour affronter une nouvelle année.

    Pourquoi fallait-il toujours que les sorciers en fasse toujours trop ? Accueillir ses élèves de cette façon, aux yeux de tous, en faire une énorme cérémonie... Chez les moldus, c'était beaucoup plus simple, et anonyme. On était pas exposé comme ça.
    Jamin se rappela alors sa première expérience avec la rentrée scolaire chez les sorciers. Il avait trouvé ça tellement faux et éphémère. Mais le voilà, trois ans plus tard, dans ce même monde faux et éphémère. Sauf qu'il devenait de plus en plus réel et perdurant. Il se souvient alors sa confusion totale devant tout ceci. Sa mère lui avait pourtant expliqué, mais il avait tout oublié sur le coup. Quand ça avait été à son tour de passer devant les statues, il en avait presque oublié les bases de la paroles en entendant ces voix dans sa tête. Et quand elles avaient choisi son armoirie, il n'avait aucune idée de comment réagir. Oui, ce jour là, il avait vraiment envie de disparaitre.
    Mais maintenant, là, il avait juste envie que tout ça se passe très vite. Savoir quels gosses se rajoutaient à son armoirie ou à celle des autres lui importait peu. Il était debout, le regard fixé vers un coin de la salle, en attendant que le silence se fasse avec l'intervention de madame Maxime. Le bruit des conversations l'énervait au plus haut point, et ce fut un soulagement quand la grande madame Maxime se leva et que le silence se fit. Il tourna alors son regard vers la directrice.
    Elle fit son petit discours sur le fait d'intégrer les nouveaux et tout ce baratin. Puis les première année rentrèrent dans la salle, et Jamin ne fut toujours pas impressionné. La répartition lui sembla plus longue que les années précédentes, et il leva les yeux au ciel quand tout le monde fut réparti. Ils bougèrent au réfectoire et là, comme à chaque fois qu'il rentre dans le réfectoire, il a du mal à trouver une place. Il décida de s'assoir à côté de ses camarades de dortoir, en priant pour qu'ils ne soient pas trop bavards aujourd'hui, ou du moins, pas trop bruyants. Ils ne se révélèrent pas trop bruyants, mais très bavard. Ils se racontaient tous, les uns les autres, leur vacances, leurs attentes de cette année. Quand on lui demanda comment s'étaient passées ses vacances, il n'eu pas le temps de répondre car tout les visages étaient tournés vers l'imposante silhouette de madame Maxime, debout, prête à faire son discours. Jamie ne l'écoutait que d'une oreille distraite en jouant avec un fil qui dépassait de sa manche. Il ne se rendit même pas compte quand elle annonça la fin de son discours. Il ne se re connecta au monde réel seulement lorsqu'il se rendit compte que tout le monde applaudissait et s'agitait et que les elfes de maisons débarquaient avec des plats qui n'avaient l'air de rien pour lui.
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    Message  Émilie Simon le Mar 6 Oct - 23:18





    Élèves et Professeurs
    « We must welcome the future, remembering that soon it will be the past; and we must respect the past, remembering that it was once all that was humanly possible. »

    Le banquet
    Le banquet de rentrée. L'Aula Magna. Le réfectoire.
    Cela aurait dû être une journée remplie de souvenirs heureux, de ce qu'elle était la première fois, une première année qui était distribuée à Armagnac. Puis sa dernière année, où elle quitta Beauxbâtons pour devenir Auror. Mais au final ce n'étaient que des souvenirs douloureux, de son échec. De sa chute trop médiatisée. De son utilisation de la magie noire. Elle qui croyait ne plus jamais revoir les murs de l'école, elle qui n'aurait jamais imaginé enseigner. Mais elle s'était résolue, elle avait passé l'entretien d'embauche avec Olympe Maxime. Elle était professeur et elle devait se montrer digne.

    Une tresse rapide sur un côté, ses cheveux blonds pour une fois peignés, une chemise noire austère, une simple ceinture lui serrant la taille, un pantalon noir et des bottes. Émilie semblait vraiment plus autoritaire que ce qu'elle avait voulu. Mais elle voulait être présentable, si ce n'est pas jolie. Elle n'aimait pas passer des heures à soigner son apparence et aujourd'hui n'était certainement pas la première fois. Elle n'était pas négligée, mais pas trop soignée. Elle était elle: austère, sérieuse, le regard franc qui n'avait pas besoin d'être souligné de maquillage.
    C'est ainsi qu'elle se tint avec les autres professeurs, proches des Chevaliers, voyant alors nombreuses nouvelles têtes dans le corps professoral. Avaient-ils tous fuis avec ce qui se tramait actuellement? Est-ce que l'intervention de la Chancellerie faisait donc si peur? Émilie se concentra cependant rapidement sur la Directrice, faisant son discours, autoritaire et impressionnante comme à chaque fois. Mais elle savait d'expérience que bien des élèves n'écoutaient pas.

    Émilie entendit cependant un des chevaliers s'exprimer à un autre sur le Directrice et son discours, et instantanément ses yeux filèrent vers eux. Elle reconnut Gimbya Mabolela, dont elle avait lu dans les journaux -bien qu'elle ne croyait pas un mot de ce qu'ils disaient depuis ce qu'ils avaient dit sur elle, il fallait bien les lire pour rester informés du reste- mais ne reconnut pas l'autre professeur. Son accoutrement étrange, son visage trop maquillé, Émilie ne pu se retenir de penser qu'il ressemblait à un clown. Était-il vraiment professeur? Il était nouveau, donc comment pouvait.il se permettre de parler ainsi de celle qui lui avait donné son poste?
    Mais la jeune femme serra les dents, et rapporta son attention sur les première année, tentant déjà de se rappeler de leurs noms, leurs armoiries, préparer son plan de cours sur lequel elle n'avait de cesse de travailler depuis qu'elle avait été acceptée dans les rangs du corps enseignant.

    Une fois les premières années répartis, elle vit le professeur Mabolela et l'autre professeur les conduire à l'intérieur du réfectoire. elle devina alors que l'homme au maquillage était professeur de Métamorphose, vu qu'il menait les Mercœur et, sans vraiment de surprise, vit Gimbya mener les Bellegarde: elle était professeur de divination. Bien une voyante donc, comme le prétendaient les journaux. Au moins il y avait un peu de vérité.
    Elle emboîta alors le pas aux autres professeurs qui, comme elle, n'étaient pas Chevaliers, qui allèrent à la table sur l'estrade. Ce fût étrange d'en monter les marches, et Émilie s'assit simplement, en hochant simplement de la tête pour saluer ses voisins et ceux qui avaient fait mine de la regarder, à la place qui lui était attribuée. Elle se trouvait quelque part au milieu, proche de la Directrice, qui s'était alors levée, une fois tous installés, pour faire son discours.

    Émilie l'écouta attentivement, regrettant presque qu'elle ait parlé de ce qui se passait à l'extérieur de l'Académie, mais comprenant qu'elle y était obligée. autant prévenir tout le monde de ne pas amener les problèmes de l'extérieur dans l'Académie. Peut-être même que cela permettrait à tout le monde de rester en paix.
    Le repas fut alors servit, Émilie se prit un verre d'eau en accompagnement de son entrée. Elle savait qu'elle allait devoir discuter avec ses voisins, mais elle n'en avait que très peu envie.
    Cependant, quand quelqu'un à la table dit santé et bon appétit, elle ne pu que faire de même.

    « Santé. »


    Une voix fluette, qui n'allait pas vraiment avec son air franc et grave. Certains, à la table des professeurs, cachaient leur étonnement plus que d'autres. Quant à Émilie, elle ne fit que regarder la salle. Les élèves. Sa nouvelle vie.

    [HJ: Qui crée le sujet de la table des professeurs?]

    Réponse de Olympe : Je m'en charge une fois que tous les profs ont posté ici ;)
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    Message  Invité le Mer 7 Oct - 16:23



    C
    e jour-là, Samendriel s'était levé une heure avant de son départ, il avait l'air de sortir tout droit d'un film d'horreur. Il ne voulait pas y aller, il avait mal au ventre et tanguait de droite à gauche quand il marchait. Le jeune enfant avait sauté dans le lac quelques minutes après, voulant oublier que la rentrée à Beauxbâton se ferait le soir même. Non, se disait-il à répétition, il ne voulait vraiment pas y aller. C'était avec force et détermination que sa soeur de coeur l'avait extirpé de l'eau réconfortante. Il s'était habillé en boudant comme pas possible, il avait traîné les pieds comme un zombie. Il avait beau à se dire que tout allait bien se passer, il se faisait quand même les pires scénarios. Dont le premier était qu'aucune armoiries ne voudrait de lui.

    Il était dans le train, sa valise à côté de lui, Noisette dormait gentiment sur ses genoux. Samendriel avait posé sa tête sur la vitre qui était froide, mais qui pourtant dégageait une certaine chaleur. Il avait soupiré en fermant les yeux, rejoignant par la même occasion Morphée. Il avait alors rêvé et comme d'habitude, c'était en lien étroit avec son passé. Quelsques minutes s'étaient écoulées avant que quelqu'un vienne le réveiller. Ce n'était pas pour sortir comme il s'y était attendu, mais c'était une dame qui poussait un chariot remplis de friandises. Samendriel avait refusé poliment, en effet, son ventre était tellement serré qu'il ne pouvait rien avaler.

    L'enfant n'avait pas retrouvé le sommeil, il s'était alors concentré sur les livres de cours pour s'occuper l'esprit. Une dizaine de minutes avant l'arrivée, l'atlante avait vêtu la tenu de Beaubâton, il avait passé le doigt là où se trouverait l'emblème, sa nouvelle maison.

    Il marchait avec les autres premières années, ils étaient encerclés par les professeurs qui étaient responsables d'une armoirie, autrement appeler : chevaliers. Son rythme cardiaque s'était accéléré, il transpirait comme pas possible. Ils étaient arrêtés, Samendriel était beaucoup concentrer à observer les fameuses statues qui choisiraient son armoirie. Les élèves avaient été appelés chacun leur tour. C'était au tour de l'atlante qui s'était dirigé vers les statues, l'angoisse pleins le ventre. Quelques minutes s'étaient écoulées, avant que les voix se mirent d'accord, puis l'emblème s'était gravé, du vert se reflétait. Puis une voix que tout le monde pouvaient entendre avait déclaré haut et fort "Chevreuse". Un peu encore sur le coup, il s'était dirigé vers sa nouvelle famille, son armoirie.

    C'était passé tellement vite, son angoisse était vite parti, alors qu'il pénétrait le réfectoire. Samendriel ne s'était pas vraiment gêné, il s'était assis avec des Chevreuses, voulant à tout pris se faire des amis....


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    Message  Invité le Jeu 8 Oct - 18:57

    Gaea n'était pas du tout stressée, toujours gaie comme à son habitude. Rien à redire, enfin peut-être une chose. La coiffure ! Elle avait pris un temps inconsidérable pour se coiffer. Eh oui, car c'est aussi une fille avant tout, avant vraiment tout. Car la tenue ne comptait pas tellement vu qu'elle serait en uniforme en arrivant, donc elle avait misé sur ça coiffure. Car une fille sans une belle coiffure pour elle, c'est impensable. Au fond, est-ce qu'elle voulait une belle coiffure pour épater les autres, mais peut-être aussi parce qu'elle stressait au fond et c'était surement une manière de se réconforter. Il faut essayer de la comprendre, sa mère, très perfectionniste stressait encore plus qu'elle et n'arrêtais pas de lui demander si elle avait fait sa valise ou encore si elle avait besoin d'aide pour la coiffer : " Tu as besoin d'aide ? Oh ça me rappelle tellement de choses, je me souviens encore quand je passais et que l'on m'a désigné en Villeroy, bon je m'en doutais un peu et j'espère que se sera pareille pour toi ! Je n'imagine pas la honte si tu ne l'es pas. " Disait-elle a chaque fois qu'elle la voyait dans sa chambre.

    Après une longue attente a ce coiffée, elle était enfin prête ! Sa mère l'avait déposé, et pendant qu'elle serait à Beauxbâtons il fallait absolument qu'elle envoie une lettre a sa mère pour lui dire, qu'elle était son armoiries. Quand à son père, d'ordinaire sérieux et calme, bah sa n'a pas changé. C'est ce qu'elle aimait, chez son père, toujours sérieux et calme.

    Son voyage, quant à lui, n'était pas très long, elle avait pris un livre moldu. Ce qui était bizarre, c'est qu'elle détestait les moldus, mais leurs livres les fascinait, des choses pour nous qui est réel, était du fantastiques pour eux. En ce moment, elle lisait " Phaenomen" un livre qu'elle venait de découvrir. Plongée dans son livre, elle en oubliait le trajet et ce qu'il y avait autour. Enfin sortie de sa lecture, elle avait mis son uniforme.

    Peu de temps après elle se trouvais déjà dans l'Aula Magna, elle regardait un peu partout pour voir si elle connaissait quelques personnes. ET non ! Ce n'était pas si mal, elle n'avait pas beaucoup d'amies, ce moyen de tous recommencer lui plaisait bien. Après une longue n'attente enfin pas tellement. Elle s'approcha des célèbres statues en fermant lentement les yeux. Quelque seconde, et on prononça " Villeroy ". Elle soupira de bonheur, et ouvra les yeux. Pour se diriger vers sa table. Malheureusement, elle ne connaissait personne. Un nouveau départ pour elle commençait !
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    Message  Corentin Ledermann le Mer 21 Oct - 18:06



    Le banquet de rentrée

    « I've got one friend laying across from me. I did not choose him, he did not choose me. »
    Il y avait toujours quelque chose de génial dans la nouvelle année, cette petite excitation de revoir tous ses amis du monde sorcier, mélangé à ce sentiment désagréable de laisser tout le reste de côté et derrière lui. Il avait beau garder une relation épistolaire avec ses amis moldus, les au revoir avec sa famille étaient toujours plus déchirant. Dans un sens, il se dit qu'il ne restait plus que deux ans, mais cette idée aussi lui laissaient un goût amère dans la bouche. On pourrait dire qu'il n'était jamais content. Dans un sens c'était un peu vrai. Les débuts d'années étaient ce genre de moment où ça bousculait un peu dans la tête de Corentin, mais en même temps, il attendait cette nouvelle année avec impatience. Parce que cette année, enfin, il se transformerait en animal. Cette année il serait animagus. Enfin, l'espérait-il tout du moins!

    Habillé proprement, pour une fois, de son uniforme, la cravate bien nouée et la veste bien fermée, Corentin observait le manège des discours, des premières années et de la distribution avec beaucoup de sérieux. Comme à son habitude, il applaudissait pour tout le monde de la même force, mais en général ajoutait un petit "YEAH!" quand il s'agissait d'un nouveau Lusignan. Un peu de fierté, que diable, surtout quand c'est dans sa propre armoirie. Rapidement en faire un supporteur en Quidditch ou en duel de plus, et aider à remporter les victoires respectives. Non pas qu'il soit excessivement compétitif, mais ça faisait du bien de gagner autre chose que le prix Merlin, pour une fois.
    Une fois que le tout fût terminé, Corentin suivit comme un bon petit mouton tout le monde dans le réfectoire. Il jeta un petit coup d’œil autour de lui voir les tables de huit constituée, salua d'un petit signe de main Valérie avant de spotter une table de Lusignan et s'y rendre, avant d'être détourné de son droit chemin par un amis Mercoeur qui le prit par le coude et l'attira à sa table. Ils se mirent à discuter pendant un moment, saluant au passage les petits nouveaux installés à la table, mais dû à nouveau se taire lorsque la directrice fit son dernier discours.

    Écoutant encore attentivement, Corentin prit un air grave lorsque la directrice parla des problèmes hybrides. Après tout, si ce n'était pas vraiment un soucis majeur en suisse, Corentin restait sensible aux soucis de ce pays d'accueil pour ses études. Il espérait juste que ça ne toucherait pas l'école avant... un moment. Et si possible jamais. Garder la laïcité scolaire quoi, même s'il ne savait pas vraiment si ça s'appliquait au monde sorcier. Probablement pas du tout.
    Mais une fois le discours de Madame Maxime terminé, Corentin salua son ami, laissant sa place à un autre Mercoeur, et alla vers la table des Lusignan et s'y installant, frappent amicalement sur l'épaule de Jamin et en le sortant de ses rêveries. Il n'avait probablement rien écouté, à se triturer la manche comme ça et le regard dans le vide. Typique Jamin, mais c'est bien une raison pour laquelle l'aîné des deux garçons appréciait le plus jeune. son monde unique.

    « Salut Goupil! Arrête de rêvasser et mange! »

    Ce disant, il s'assit à côté de lui et remercia un elfe de maison qui lui tendait une boisson au goût de sirop de grenadine. Ça n'en était probablement pas, mais ça avait ce goût, en tout cas.
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    Message  Blanche de Morcerf le Jeu 29 Oct - 17:05

    Contrairement aux apparences, Blanche adorait les rentrées scolaires. Elle adorait découvrir de nouvelles têtes et surprendre de nouvelles conversations. Bien entendu elle devait garder cet enthousiasme bien caché puisque dans ces nouvelles têtes il y avait certainement des sangs un peu moins purs que certains auraient aimé retrouver. Mais cela n'était pas vraiment grave pour la jeune Blanche qui de toute façon était pour cette mixité qui évitait la consanguinité qui avait anéanti bien des générations et amené à des situations plus que dommageables.

    Richement vêtue et coiffée avec goût, elle rejoignit la salle à son tour. Ni en avance ni en retard. Elle n'avait jamais réussi à être en avance de toute sa vie, ça n'allait tout de même pas commencer maintenant ! Elle retrouva avec plaisir des têtes amicales, et d'autres bien moins plaisantes. Mais quoi qu'il se passe alors dans sa tête, elle s'efforça de conserver cet air supérieur et dédaigneux qu'elle ne pouvait quitter sous peine de représailles à plus ou moins long terme.

    Voir tous ces nouveaux arrivant tout sautillants, peinant à garder leur chapeau bleu en place sur leur tête fine et encore vide de savoir magique, ça la mettait de bonne humeur. L'innocence de la jeunesse qui ignore encore la dure réalité des choses. Tant d'esprits à modeler qui le seraient peut être dans le bon sens. Peut être. Mais son attention fut pleinement accaparée par l'aura de la directrice qui illuminait la pièce toute entière. Olyme représentait parfaitement l'esprit de l'école, élégante, forte et pleine d'astuce. Elle était on ne peut plus fière de se savoir dans une école avec une si grande représentante. Elle était trop grande, mais c'était un autre problème. Les aider à s'intégrer ? Ce serait difficile, son image s'y opposait, bien sur son coeur lui crie de sourire à tout va et de tendre une main amicale à ces tendres agneaux. Ce qui ne l'empêcha pas d'applaudit une fois tout le monde réparti.

    Conformément à ce qu'on attendait de son standing, elle ne se jeta pas sur la nourriture tout de suite, préférant attendre le second discours qu'elle connaissait presque par coeur à force de l'entendre. Son petit paragraphe sur la situation actuelle et conflictuelle lui fit faire la moue. Mais ça n'allait pas l'empêcher de continuer son petit manège, le tout était de se protéger, elle et ceux pour qui elle se battait. Alors, elle sourit en coin et se jeta sur les vivres qui avaient été amenées un peu plus tôt.


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    Message  Florie Valenciel le Mar 17 Nov - 19:20

    Comme à son habitude, Florie était en retard mais cette fois-ci elle l'était effroyablement. C'était tout de même incroyable d'avoir aussi peu la notion du temps qui passe. Partie se promener dans les jardins, elle avait voulu en faire le tour complet, présumant fortement du temps qu'il lui faudrait pour ce faire. Les trois ou quatre taquineries de Django qui s'était piqué de forcer Florie à le trouver dans une sorte de cache-cache agaçant avaient achevé de la mettre en retard de plus d'une heure sur son planning.

    Aussi, lorsqu'elle était rentrée au palais elle avait aperçu avec effroi les premiers élèves de Lusignan (ceux que d'autres auraient appelé des lèche-cul) rentrer dans l'Aula Magna, impeccablement sanglés dans leur uniforme tiré à quatre épingles. Étouffant un juron fort peu élégant, Florie s'était précipitée au second étage pour rejoindre ses quartiers puis son dortoir et se précipiter dans la petite salle de bain attenante, se rafraîchir en triple vitesse, sauter dans son uniforme et repartir aussi sec dans l'autre sens pendant que Django investissait l'oreiller de Florie pour y entreprendre une sieste qu'il devait certainement juger méritée.

    Lorsque Florie se faufila dans l'Aula Magna, elle n'eut que le temps de se glisser dans l'un des derniers rangs parmi d'autres Armagnac connus pour être trop turbulents à son goût et des Chevreuse que cette cérémonie n'intéressait pas et qui attendaient là que les choses se passent. Elle eut donc beaucoup de mal à saisir tous les tenants du discours de Madame Maxime entre les chuchotements et ricanements qui s'échangeaient autour d'elle.

    Elle en perçut cependant l'essentiel qui recommandait aux élèves plus âges de prendre à coeur d'intégrer les nouveaux au delà de toute considération de différence. Elle se dit que cette recommandation ne s'appliquait pas vraiment à elle compte tenu de son naturel gentil et sociable. Elle se remémora sa rencontre avec la petite Mélinda à la Marie Morgane quelques jours auparavant et se dit qu'elle avait bien fait de papoter quelque peu avec elle. Aussi fut-ce de bon coeur et convaincue qu'elle applaudit Madame Maxime à la fin du discours et qu'elle assista à la répartition.

    Lorsqu'il fut temps de rejoindre le réfectoire, Florie ne fut pas parmi les premières à sortir bien qu'elle soit au fond de l'Aula Magna. En effet, dans son souci d'ordre, le protocole de Beauxbâtons voulait que les premiers rangs suivent la Directrice et que la salle se vide à la queue leu-leu des premiers rangs aux derniers. Ceci fit qu'à nouveau, Florie entra dans le réfectoire parmi les derniers.

    Elle jeta rapidement un coup d'oeil autour d'elle pour trouver une tablée avec des têtes connues et une chaise encore vide. Mais alors, Madame Maxime entama les premiers mots de son discours général et pour ne pas se faire remarquer d'être encore debout au moment du discours, elle avisa la chaise vide la plus proche et s'y laissa tomber avec un "ouf" de soulagement.


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    Message  Alexander Lescaudey le Jeu 10 Déc - 20:37


      :.. Alexander avait attendu cette soirée pendant de nombreux jours. Voir enfin la tête de tous ses futurs petits élèves. Il était à la fois impatient et très anxieux de ce moment, combien de temps depuis qu'il avait vu autant de monde en une seule fois ? Même à ses conférences il n'y avait pas autant de foule. Pourtant maintenant qu'il était dedans, au cœur de la foule, il se sentait vraiment dans son élément. Il voyait les plus jeunes têtes sans blason hésiter, tout comme lui à leur âge, vers l'endroit où ils devaient se rendre. Il avait un petit pincement au cœur lorsqu'il aperçu des Lusignan passer devant lui. C'était étrange comme il se sentait vieux tout à coup alors qu'il n'avait pas vu passer les années. On lui avait toujours dit qu'être professeur c'était ne jamais vieillir car toujours voir des jeunes du même âge passer devant soi. Mais le premier jour fait tout de même bien mal. Il pensa également à ceux dont le premier jour de travail commençait par une journée ennuyante derrière un bureau. Alex n'avait jamais été du type bureau, même si lorsqu'il était à la Chancellerie c'était un peu ça. Il aimait bouger, trouver, se lever, marcher, faire des allers et retours, attendre. Les potions était une drôle de branche de la magie. Une branche à part, entre la botanique et les sortilèges. Beaucoup n'aimaient pas cette matière considérée comme inutile, à bien des égards. Et pourtant lui y avait consacré sa vie et espérait bien pouvoir transmettre son goût de la science à ses élèves.

      :.. Alex était arrivé une petite semaine auparavant, il avait trainé à Jouvenceaux. Il avait fait venir toutes ses affaires au château et avait tout rangé minutieusement. Il avait des bocaux de choses qu'il avait ramené de ses voyages partout dans son bureau et dans une grande armoire présente à l'intérieur de ce dernier. Il était content du résultat. Il avait à disposition un chaudron de la meilleure qualité et tout ce qu'il fallait pour modérer les feux et même une grande fenêtre pour faire rentrer la lumière du soleil le matin. Il se sentait parfaitement bien, nulle doute que cela allait durer. Sa chambre était également en parfait état, un peu triste car par contre il avait très peu de photos, de décoration, mis à part une grande tenture qu'on lui avait offerte pendant l'un de ses voyages en Afrique. Elle avait la particularité magique d'apaiser tout ceux qui la regardait dans une sorte de diffusion douce. Alex se disait qu'avec l'année qui allait commencer, les élèves qui allaient défiler et user ses nerfs il aurait besoin de ça.

      :.. La salle était somptueuse, pareille à ses souvenir. Il vit Madame Maxime, qui était facile à distinguer dans une folle (c'était un avantage de taille, si l'on pouvait se permettre) et cela lui permit de se diriger rapidement vers la table. Il resta bêtement debout derrière sa chaise, ne sachant pas trop ce qu'il devait faire. Finalement, l'Aula Magna commença et il se sentit mieux debout pour voir toutes ces futurs jeunes sorciers se répartir. Quand il était jeune les armoiries comptaient beaucoup pour lui, pas question de se retrouver à Mercoeur ou devenir un Armaniac. Aujourd'hui, il s'en fichait un peu. Il avait la "chance" cette année de ne pas être chevalier et donc de ne pas avoir à préférer l'une ou l'autre des armoiries. Il pouvait être libre dans sa distribution de points ou de notes sans qu'on ne vienne le taxer de favoritisme. Bien sûr, les Lusignan étaient les meilleurs, cela allait sans dire, mais il laissait l'appréciation au professeur d'histoire de la magie. Il applaudit avec un grand sourire à la fin de la cérémonie. Allait venir le temps des mondanités. Il ne raffolait pas de ce quart d'heure mais appréciait tout de même de pouvoir rencontrer réellement ses futurs collègues et peut-être amis si tout se passait bien.

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    Message  Suzie Harcourt le Dim 20 Déc - 19:24

    Le célèbre banquet de rentrée allait bientôt commencer mais, en attendant, tous les élèves, y compris Suzie, s’étaient regroupés dans l’Aula Magna dans l’attente de la répartition des nouveaux arrivants. Le corps professoral que précédait la directrice avait déjà fait son entrée et attendait sur une estrade. Quand les grandes portes se furent fermées, Madame Maxime s’avança vers le devant de l’estrade pour entamer son discours. Un grand silence s’était installé dans l’assistance dès l’instant où cette dernière s’était levée et rien ne semblait pouvoir venir perturber ses propos et pas même l’agitation intérieur que ressentait Suzie, à l’instar de nombreux autres de ses camarades. Attentive, Suzie écouta donc ce premier discours, annonciateur d’une toute nouvelle année. Elle avait hâte d’assister à la répartition et de voir chaque nouvel élève être réparti dans une armoirie. Elle se souvenait encore du jour de sa répartition. Jamais elle n’aurait osé rêver être dans la même armoirie que son frère et, pourtant, c’était le cas.

    Quand Madame Maxime eut terminé son discours d’introduction, le silence fut rompu presque naturellement et avec une fluidité due à l’habitude. Il ne fut pas rompu par les élèves mais par l’hymne de l’Académie qui s’élevait en croissant dans l’Aula Magna. Aux notes de cette mélodie à présent bien connue de la cinquième année, les premières années firent leur entrée tout angoissés, excités ou ébahis qu’ils étaient. Puis, le défilé de la répartition commença. Respectant ce moment sacré, Suzie n’osait faire du bruit que pour applaudir à chaque fois qu’une répartition était clamée. La jeune sorcière observait les statuts des anciens directeurs et se souvenait de son passage. De l’importance déterminante que cela avait eu et aussi de combien elle avait été impressionnée. Tout se passa plus vite que prévu et, déjà, il était temps de regagner le réfectoire. Mais, avant de s’exécuter, Suzie se joint au tonnerre d’applaudissements qui servait à la fois d’accueil aux nouveaux arrivants et d’encouragement pour la nouvelle année.

    Quittant l’Aula Magna, elle franchit une autre série de portes entourée d’autres élèves et partit s’asseoir à l’une des tables de huit places prévues pour l’occasion. Une atmosphère chaleureuse et festive régnait. Les elfes de maison apportaient déjà les plats et des rires commençaient à s’élever. Ces derniers ne tardèrent toutefois pas à être interrompus par le second discours de la directrice. Un discours lui-aussi traditionnel et en même temps encore plus solennel que les précédents du fait de l’actualité politique. Suzie acquiesça silencieusement aux propos de l’imposante sorcière et se sentit réconfortée de voir que l’Académie maintenait sa politique de tolérance et d’ouverture. Elle se sentait à l’abri dans l’Académie et ses parents n’étaient jamais autant rassurés que quand elle s’y trouvait. Mais elle savait également que ce sentiment de sécurité était temporaire et instable. Tout pouvait basculer si vite. Déjà, elle voyait le regard dédaigneux de certains Villeroy en réponse aux propos de Madame Maxime. Suzie détourna le regard. Regard qui tomba sur les différents mets disposés devant elle et qui l'obligea à le détourner à nouveau pour se retenir de remplir son assiette.

    Son discours prenant fin, la directrice termina sur une note joyeuse en leur adressant ses vœux pour la nouvelle année. Ce à quoi il lui fut répondu par des applaudissements tantôt enthousiastes, tantôt polis. Suzie avait tellement applaudi ce soir-là, et avec tellement de ferveur, que l’intérieur de ses mains en était rougi. Mais, cela importait peu. Son attention était déjà dirigée vers les délicieux mets exposés devant elle. En dépit de toute l'agitation que connaissait le monde de la magie, ils étaient chanceux de se trouver à l'Académie et dans un tel confort. Chassant donc ses inquiétudes, Suzie se joint à la conversation de ses voisins et voisines de table. La soirée promettait d'être agréable.
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    Message  Albert Delmy le Dim 27 Déc - 22:22

    Le Banquet de Rentrée
    Louis-Albert Delmy
    Nouvelle année, nouveaux visages.

    Le jour de la rentrée. Ça y est on y était. C'était la sixième fois qu'Al se préparait à repartir pour une nouvelle année scolaire à l'Académie Beauxbâtons. Six ans déjà...que le temps passe vite. Il n'était plus très loin de la fin de ses études et bien loin de s'en réjouir il s'inquiétait surtout du fait qu'il ne savait toujours pas ce qu'il allait faire en sortant de l'école. Afin de se rassurer, il se disait que cela viendrait, que c'était normal pour tout sorcier de son âge. Après tout il n'avait pas encore fini son apprentissage, il lui restait beaucoup de choses à découvrir.

    Quoi qu'il en soit il n'en restait pas moins excité car il se plaisait bien à Beauxbâtons. C'était un endroit qu'il avait toujours trouvé agréable et reposant (si on oublie les cours). C'était un lieu incroyable, magique, magnifique, et hors du commun. Il savait qu'il avait de la chance de pouvoir étudier là. Mais plus que tout, il y avait ses amis. Il avait hâte de les retrouver même si pour certains les vacances n'avaient absolument rien changé. Parce que oui, il y avait certains de ses amis avec qui il avait passé beaucoup de temps pendant les vacances, il était alors pour eux impossible de s'imaginer aussi longtemps sans se voir. Mais il était aussi excité pour une autre raison. En fait, cette année était celle de l'entrée de Claire à l'Académie. Après le jeune frère d'Al quatre ans plus tôt, c'était à son tour.

    Depuis quelques semaines, Al avait senti que sa soeur ressentait ce double sentiment que probablement tous les nouveaux arrivants ressentait. Un soupçon d'excitation mélangé à un brin de peur. C'était normal. Il avait joué son rôle de grand frère pour la rassurer. Il lui avait raconté des anecdotes sur sa scolarité, sur l'établissement, et puis il avait essayé de la rassurer un peu. Il n'avait pas de doute qu'elle se sentirait à son aise à Beauxbâtons et encore moins qu'elle réussirait à se faire rapidement des amis. Après tout, une fois la répartition passée, tout se allait très vite. Al était vraiment heureux pour elle, elle allait enfin pouvoir vivre ce dont leurs parents avaient toujours parlé, et ce que ses frères avaient déjà commencé à vivre. Plus le moment se rapprochait, plus l'impatience grandissait. Mais, le petit chaos que nécessitait la préparation des affaires de chacun aussi grandissait.  

    Les parents avaient décidé comme à leur habitude d'accompagner leurs enfants à Jouvenceaux ne souhaitant pas rater le départ d'un nouveau Delmy pour Beauxbâtons. Toute la famille était alors parti par le réseau des cheminées et comme toujours les au revoir furent chargés d'émotions. Pour Albert et Martin, cela n'avait pas été très long, ils étaient habitués maintenant. Mais pour Claire un petit peu plus et à ce moment-là Albert c'était souvenu de la première fois qu'il avait du dire au revoir à ses parents. C'était exactement la même chose. Lorsque les trois enfants Delmy durent s'en aller pour Beauxbâtons, c'était ensemble qu'ils montèrent dans le fiacre qui allait les y déposer. Ensuite, ils se séparèrent naturellement. Claire devant rejoindre les autres premières années et Martin et lui-même partant retrouver leurs amis. Pas de temps à perdre en suite, tout le monde se dirigea vers l'Aula Magna pour la cérémonie de répartition. C'était toujours assez particulier de revenir dans cette salle chaque année. Après tout, c'était ici que l'on faisait ses premiers souvenirs, c'était ici que l'on attribuait une Armoirie aux élèves. Armoirie qui allait leur rester fidèle jusqu'à la fin de la scolarité.

    Quand arriva l'heure de la répartition, Madame Maxime la Directrice fit son traditionnel petit discours de début d'année pour la répartition. Si les mots changeaient d'année en année, il était toujours le même. A force, probablement comme la plupart des anciens élèves, on s'en laissait, n'attendant qu'une chose: pouvoir aller manger. Si d'ordinaire cette perspective était la première chose à laquelle pensait Albert, ce n'était pas le cas ce soir non. Sa soeur allait être réparti dans une Armoirie et il était plutôt joyeux à cette idée.

    Quand les élèves furent appelés un à un pour se soumettre à la décision des statues, Al eu l'impression que ce fut aussi interminable que le jour où il était à leur place. Il avait ressenti la même chose pour la répartition de son jeune frère. C'était un peu comme-ci il revivait sa propre répartition nouveau. Le moment de sa sœur ne tarda pas à arriver, et lorsqu'elle fut appelée, son regard croisa naturellement le sien et il lui sourit pour la rassurer. Il regarda ensuite son frère situé un peu plus loin dans la masse des élèves et attendit de savoir où était réparti sa sœur. Une fois la réponse obtenue, il applaudit comme tout le monde, mes ses applaudissement avaient bien plus de signification...il était fier de sa sœur. Par la suite, d'autres élèves furent appelés et cette fois-ci c'était bel et bien l'envie d'aller manger qui reprenait le dessus.

    La cérémonie finit par se terminer et Albert allait suivre tout le monde au banquet, il y eu juste un petit soucis. Comme à son habitude, il tâtonna la poche où ses lunettes étaient rangées mais il se rendit compte qu'elles avaient disparu. Il s'inquiéta tout naturellement de les avoir perdu étant donné que bien qu'il ne s'en serve pas dans la vie quotidienne, il en avait besoin pour lire...donc pour les cours. Ainsi, il s'éclipsa discrètement de la masse des élèves afin de les retrouver. Il rata donc le début du banquet ainsi que le principal discours de la directrice.


    © Gasmask



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