RP - Gaea de Châteaunôtre et Annabelle Petit

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    Message  Invité le Dim 8 Nov - 14:59



    Un peu de moquerie

    feat Annabelle Petit


    Ça devait faire un petit moment que je ne me suis pas autant ennuyé, je cherche désespérément quelqu'un, pour me moquer ce que je fais souvent, ou pour avoir au moins une amie. Je suis peut-être jolie, mais mon caractère n'est pas au goût de tout le monde. Je viens de sortir du réfectoire pour monter au deuxième étage pour un cours, même si je ne sais pas trop lequel. Je parcours toujours de mes yeux l’étage recherchant une personne. Je vois quelque première année me regarder limite en bavant, ça me dégoûte un peu, donc je me concentre sur une l'une de mes premières victimes depuis mon entrée a Beauxbâtons. J’aperçois au loin une fille aux oreilles pointues et plutôt petite, elle doit faire environs ma taille. Je la prends toute de suite pour une elfe ou a un lutin, plus un lutin par sa taille. Je m'approche d'un pas calme vers la fille. Et là, j'hésite, une question me trotte dans la tête *Elle est en quelle année ? C'est surement une première année a tout les coups*. ET là, je me retiens de prendre un fou rire. Elle ne doit pas avoir d'amie pour qu'elle parle à un tableau. Je mets mes deux mains devant ma bouche qui cache un large sourire, je reprends mon calme et baisse les mains, je pensai instinctivement : *C'est bon, j'ai trouvé avec qui je vais m'amuser*, un sourire amusé se dessine sur mon doux visage. Je m’avance d'un pas vers elle, me trouvant surement a un mètre d'elle. J'ai toujours ce même sourire amusé et moqueur.

    -Alors l'elfe, j'hésite a dire un lutin, mais sais la première chose qui me vient a l'esprit, on n'a pas d'amie, tu sais les tableaux, ils ne peuvent pas faire grand chose pour toi a pars te faire passer pour un folle, dis-je assez fort pour que l’ensemble des élèves a proximité entendent.

    Je sourie fièrement, entendant les autres élèves se prendre un fou rire le même que je me retenais de faire il y a a peine 3 minutes. Je crois les bras, la regardant j'imita alors une larme sur ma joue pour l’effacer. Je vois tout au tour d'elle des doigts pointés vers elle.

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    Dis moi si ça ne te convient pas. Pour le fait qu'ils se moquent tout de suite ou pas.  :bisou:
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    Message  Anabelle Petit le Dim 8 Nov - 19:13

    Nous étions samedi. La plupart des élèves flânaient dans les couloirs ou à l'extérieur de l'académie; c'était une semaine calme, personne n'avait trop de devoirs à effectuer. Anabelle s'était levée assez tôt ce matin là, trop heureuse d'avoir une journée entière pour s'adonner à ses activités préférées.
    La jeune fille, à la suite de sa ronde matinale parmi les différents étages du château, avait décidé de se rendre à la bibliothèque pour étudier plus en profondeurs les vertus de la potion du Felix Felicis, et dû passer par le deuxième étage afin d'y accéder. Alors qu'elle marchait doucement dans le couloir, l'air absent, ses yeux se posèrent sur une femme qui semblait anéantie; il s'agissait d'une habitante d'un des nombreux tableaux trônant à Beauxbâtons. Elle s'approcha doucement.

    - Bonjour Madame, est-ce que tout va bien ? Voulez-vous que je vous peigne un mouchoir pour que vous puissiez essuyer vos larmes ?

    La femme en question s'essuya les joues d'un revers de la main, remerciant Anabelle de sa grande générosité; en effet, elle pleurait depuis la veille, et personne n'avait daigné la remarquer, ce qui avait amplifié ses pleurs. Après l'avoir bénie une énième fois, l'habitante du tableau disparu derrière son cadre doré.

    Lorsqu'Anabelle fit mine de se retourner pour continuer son ascension vers la bibliothèque, elle remarqua qu'une petite fille au visage angélique était plantée devant elle, un léger sourire creusé au coin des lèvres. Lui adressant à son tour un petit sourire, elle ne s'attendait sans doute pas à ce que l'âme de cette fillette soit remplie de toute la souillure qui n'apparaissait pas sur son si joli visage.

    - Alors l'elfe, j'hésite a dire un lutin, mais c'est la première chose qui me vient a l'esprit, on n'a pas d'amie, tu sais les tableaux, ils ne peuvent pas faire grand chose pour toi à part te faire passer pour une folle.

    Une elfe ? Avait-elle l'air grande et musclée ? Sa peau était-elle si violacée ? Pourtant Anabelle n'avait que deux bandes bleues qui contournaient sa cuisse; pas de quoi en faire une majestueuse elfe.
    Anabelle comprit que l'enfant se moquait d'elle lorsqu'elle prononça le mot qu'elle entendait tous les jours : Folle. De plus, les autres élèves aux alentours se mirent à rire bruyamment, tout en la pointant du doigt; ou bien pointaient-ils la petite blonde ? Après tout elle devait bien être la seule de l'académie à ne pas connaître Anabelle, le lutin qui se fichait éperdument de ce que les autres pouvaient bien penser d'elle.
    Elle planta ses yeux d'un bleu presque phosphorescent sur la jeune Villeroy, et arborait l'expression d'une neutralité presque déstabilisante.

    - Les tableaux ne sont pas dépourvus d'âme, ils ont des sentiments, eux aussi; il suffit de les observer un peu pour s'en apercevoir. Il n'est pas question de folie, mais d'ouverture d'esprit, ce dont tu sembles cruellement manquer. Ce doit être pour cela que tu espères que les élèves te craignent ? Car tu n'arrives pas à faire en sorte qu'ils t'apprécient ?

    Elle avait parlé avec un calme qui en aurait perturbé plus d'un. La petite fille, bouche-bée, jeta des petits regards autour d'elle, car les rires hilares s'étaient transformés en expressions presque choquées. La Chevreuse, tout en restant polie et respectueuse, avait cloué sur place la jeune fille dont elle ignorait encore le nom.
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    Message  Invité le Dim 8 Nov - 20:18



    Un peu de moquerie

    feat Annabelle Petit


    J'écoute encore le son des rires des élèves, quand soudain, j'entends un son sortir de sa bouche.

    -Les tableaux ne sont pas dépourvus d'âme, ils ont des sentiments, eux aussi ; il suffit de les observer un peu pour s'en apercevoir. Il n'est pas question de folie, mais d'ouverture d'esprit, ce dont tu sembles cruellement manquer. Ce doit être pour cela que tu espères que les élèves te craignent ? Car tu n'arrives pas à faire en sorte qu'ils t'apprécient ?

    Tous les rires s'arrêtent instantanément, pour la première fois, j'ai rien à redire, je me tais, blessée par sa dernière phrase, je me dis tout de suite *Comment a-t-elle su, faut que je me reprenne ce n'est pas une sorte d'hybride qui va me rabaisser, pense à ta fierté, pense a ta popularité, réfléchis a ce que tu peux dire*. Je la regarde encore, bouche-bée, je suis surprise par son calme, mais je ne me laisse pas faire et lui rétorqua rapidement.

    -Beau discours ! Je l'applaudis au ralenti, accentuant  chaque syllabe puis repris normalement, je confirme que tu as une grande ouverture d'esprit, dis-je faisant la révérence gracieusement se moquant d'elle toujours de ce sourire. C'est sûr que je ne suis pas très apprécié, je lance un petit regard avec mon visage d'ange aux garçons qui secoue la tête pour me défendre sans vraiment comprendre pourquoi, puis je me retourne vers la fille. Tu vois ? Enfin remarque avec des yeux comme ça, on ne doit pas t'apprécier beaucoup. Les garçons, quant à eux, était entre trains de rire au éclat, pareil pour les autres filles. Quant aux tableaux, ils ne sont en quelque sorte pas du même monde que nous enfin toi peut-être, mais nous non, je me rapproche en parlant, d'un ton aussi calme qu'elle et je pose une main sur son épaule reprenant donc mon sourire d'ange.

    Je sent que j'ai repris le dessus, il ne faut pas se moquer trop de moi. Je sourie d'un air gentils, comme si je lui disais un conseil. Si elle n'avait pas dit ses deux dernières phrases j'aurai pu la laissé tranquille, quoique non c'est bien trop divertissant. Je sens que l'ai bouche-bée a mon tour, elle croit que personne ne me connaît, c'est sur que je n'était pas là très longtemps, mais je sais me faire remarquer. Je tourne autour d'elle , toujours ma main sur son épaule, et je me retrouve derrière elle. Toujours avec mon visage d'ange je lui murmure alors a l'oreille.

    -Je t'ai vu l'autre soir, crois-tu que la directrice serai heureuse de connaître des balades nocturnes ? Non je ne pense pas... Alors je te conseille de ne plus me faire d'autre réflexion de se genre.

    Je pars d'un pas lent et gracieux, même très lent, espérant qu'elle reparle. Un autre sourire au moment où elle parlait se creusa sur son visage, ce n'était plus le visage angélique, mais un visage sournois. Son regard doux avait littéralement changé. Elle parcourra une main dans ses cheveux, puis les laissa se balancer pour dégagée une délicieuse odeur de framboise et de citron.


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    Message  Anabelle Petit le Dim 8 Nov - 21:08

    Après quelques secondes d'hésitation, la petite fille se mit à applaudir lentement, faisant mine d'être blasée par les précédentes paroles d'Anabelle. Or, le lutin voyait bien qu'elle avait trouvé un point faible à la Villeroy, puisqu'elle pris un ton dédaigneux pour lui sous-entendre que tous les garçons de l'école étaient fous d'elle.
    Puis, analysant la Chevreuse de haut en bas comme si elle cherchait une pique supplémentaire pour tenter de la froisser, elle jeta une remarque désobligeante sur l'aspect de ses yeux. Qu'avaient-ils donc ? Ils étaient certes, plus bleus que la moyenne, voire légèrement brillants, mais jusqu'à maintenant personne ne s'en était plaint. Après tout, si on juge un livre d'après sa couverture, c'est sans doute dû à un manque de jugeote. Malgré quelques ricanements, Anabelle ne releva pas.

    Continuant à déblatérer de nombreuses âneries au sujet du lutin, la petite fille s'en était rapprochée. Posant sa petite main dodue -en comparaison à celle des hybrides- sur son épaule, elle rapprocha son visage souriant mais cependant narquois de l'oreille pointue de la verte.

    - Je t'ai vu l'autre soir, crois-tu que la directrice serait heureuse de connaître des balades nocturnes ? Non je ne pense pas... Alors je te conseille de ne plus me faire d'autres réflexions de ce genre.

    Anabelle entrouvrit la bouche; comment une si petite humaine pouvait-elle être à ce point avide de reconnaissance et de haine envers son prochain ?
    Cependant, elle réalisa grâce aux dernières paroles de la blondinette, que cette-dernière n'était pas tout à fait au courant qu'Anabelle était à l'académie depuis bien plus longtemps qu'elle. Comment réagirait-elle si elle apprenait que la fille qu'elle menace est âgée de presque cinq ans de plus qu'elle ? Comprendrait-elle que celle-ci était en possession d'un panel impressionnant de sorts et autres maléfices ? En pensant à tout cela, Anabelle fut prise d'un fou rire. Son rire était tellement agréable à entendre... il était léger, mélodieux et très féminin; presque surnaturel. Il était digne des plus jolies petites fées que notre monde pouvait accueillir.
    D'un sourire jovial et contagieux, elle s'appliqua à rester un tant soi peu sérieuse lorsqu'elle rétorqua à la petite aristocrate :

    - Ma chère amie, ce n'est pas parce que tu resplendis que tu n'es accompagnée que d'alliés; ces garçons sont certes éblouit par ta beauté, mais regarde donc toutes ces filles qui te dévisagent d'un air révulsé... Tu n'inspires pas vraiment la sympathie, mais tu n'es pas non plus assez impressionnante pour que l'on puisse te craindre, je suis désolée.

    La petite fille fronça les sourcils et se retourna de nouveau vers Anabelle. Elle avait franchement l'air outrée, et ses yeux commencèrent à briller un peu plus. Elle fit volte-face pour cacher les larmes de colère et d'humiliation qui lui montaient aux yeux.
    D'un soupir, Anabelle répondit à la dernière menace de la Villeroy :

    - Oh, et puis tu sais... Cela fait cinq ans que l'administration me voit errer dans le parc la nuit. Ils ont tellement l'habitude qu'à force, ils commencent à fermer les yeux sur mes petites expéditions nocturnes. Tu n'en tirera rien, je suis vraiment désolée pour ton orgueil. Maintenant, si tu veux bien m'excuser, j'ai affaire ailleurs.

    Elle conclut ses paroles -qu'elle avait accompagnées d'une voix douce et dépourvue de toute agressivité- par un petit sourire désolé pour la fillette qui rêvait de grandeur.
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    Message  Invité le Mar 10 Nov - 17:55



    Un peu de moquerie

    feat Annabelle Petit


    Au début de ses paroles, je suis agréablement surprise par l'accord de la fille par de ma beauté, mais toujours à l'écouter, je lui fais volte-face, et commence à pleurer abondamment. Cachant mon visage par mes mains et je réagis juste au moment de sa dernière phrase. J'enlève mes mains de mon visage, je comprends de ce que je viens de faire une énorme bêtise, mais il est trop tard pour reculer et m'arrêter *Je dois me reprendre, comment vais-je faire, je ne deviendrais pas une pauv'fille comme elle, hors de Question !* me dis-je. Je la regarde mes yeux bercer de larmes, j'hésite à rétorquer quelque chose et je me décourage, jamais de toute ma vie, je me sens aussi faible. Que vais-je faire... ? Que vais-je faire ! Je m'avance vers elle tête baissé, toujours les yeux pleins de larmes. J'attrape son poignet la tête baissée, mettant mon pied devant son pied gauche. Je lève la tête tout lentement et la regarde dans les yeux, cette fois toujours remplie de larmes, mais de fausse. Je me mets toujours a pleurer d'un regard innocent et désolé puis enfin, je dis :

    -Je suis désolée ! Dis-je limite en criant, laissant tomber des larmes sur le sol, je suis vraiment désolé...


    *mentir c'est tellement simple* me dis-je. La Chevreuse n'y voyait que du feu. Elle me pardonne sans vraiment hésiter, je vois bien quelle est gentille, *Moi aussi, je peut être gentille mais...*. Je me laisse alors porter par les larmes cette fois-ci des vrais. Et quand j'arrête la Chevreuse commença à partir, et trébucha sur mon pied la tête, la première. Elle s'écrase à plat ventre sur le sol. Je la regarde l'air faussement surpris et m'écris soudainement :

    -Désole, je suis vraiment désolé, c'est à cause de moi ! Dis-je faussement apeurer, je la regarde inquiète, ça va ?

    Quand je parle, elle est sur le ventre par terre, j'en profite pour prendre rapidement sa baguette, sans qu'elle ne s'en aperçois. Je la mets dans ma poche très rapidement continuant à m'excusez le mieux que je peux. Je lui tends ma main avec une sourire pour le coup gentil et un vrai. Je pense *Bon avec un peu de chance je peux la berner facilement, heureusement, elle m'a pardonné*. En lui tendant ma main, j'essaye de l'aider à la relever toujours l'air désolé et très triste.


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    Alors je t'ai fait me pardonner, je suis allé un peu vite dit moi si tu veux que je change. Je me suis que vu que t'on personnage a l'air plutôt gentil, alors je me suis dis que tu me pardonnerais.
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    Message  Anabelle Petit le Mar 10 Nov - 22:20

    Anabelle s'apprêtait à partir lorsque la jeune fille lui saisit le poignet, elle était en pleurs et lui cria soudainement qu'elle était désolée. Les élèves aux alentours l'observèrent suspicieusement, elle ne devait pas être le genre de fille à s'excuser aussi facilement. Cependant, la Chevreuse ne la connaissait pas encore assez pour soupçonner un quelconque leurre de la part d'une si petite fille; son visage -pourtant déjà dénué de toute expression agressive- se radoucit peu à peu.

    - Tu n'as pas à t'excuser voyons, tu n'as fais que t'interroger à mon propos, comme quasiment les trois quarts de l'école avant toi. Sèche ces larmes, tu n'as pas à te sentir offusquée par mes paroles.


    Instantanément, la petite blonde cessa de chouiner et, d'un petit sourire bienveillant, Anabelle se retourna de nouveau en direction de son but premier. Avant qu'elle ne puisse épeler le mot "Quidditch", ses pieds se prirent dans ce qui devait être un des nombreux tapis présents dans les couloirs de l'école, et l'hybride trébucha, s'étalant de tout son -petit- long sur le sol glacé de l'académie. Toutefois, aucun élève ne sembla se moquer d'elle, il avaient bien remarqué le petit stratagème de Gaea, et paraissaient plus désolés qu'autre chose pour Anabelle.
    La violette s'excusa une fois de plus, jurant à Ana que tout était de sa faute; pourquoi donc ? Ce n'était pas elle qui avait placé le tapis de façon à ce que les gens trébuchent dessus. La verte n'avait rien vu venir, et croyait encore en l'innocence de la fillette qui lui tendait la main pour l'aider à se relever.

    Alors qu'elle s'apprêtait à la remercier, un élève s'approcha des deux jeunes filles et s'écria : "Rend-lui sa baguette, Châteaunôtre !". Sa baguette ? Quelle baguette ? En passant ses mains dans ses poches, à la recherche de son propre morceau de bois -comme elle s'aimait à l'appeler-, Anabelle se rendit compte qu'il avait disparu. Relevant les yeux sur les deux personnes qui l'accompagnaient, elle remarqua que les larmes de la blondinette avaient disparu aussi vite qu'elles étaient apparues. Cette-dernière semblait maintenant en colère, et s'adressa encore plus hargneusement au garçon qui l'avait dénoncé. La fillette proliférait de nombreuses insultes à l'égard du garçon qui, d'après sa robe de sorcier, semblait appartenir à Mercoeur... pas étonnant, les élèves bleus étaient sans doute les plus altruistes de l'école.

    S'adressant directement à celui qu'elle venait de toiser du regard, Anabelle se confondit en remerciements, levant le regard bien haut afin de pouvoir croiser les yeux noisettes de celui qui lui avaient rendu sa baguette.
    Passant ses mains sur sa robe afin de se débarrasser des quelques poussières qui s'y étaient accrochées, elle s'adressa une fois de plus à l'objet de ses problèmes.

    - Je retire ce que j'ai dis. Maintenant je vois bien que tu n'es pas mon amie, tu agissais comme telle, mais il n'en est rien. Cependant, je te conseille d'aller embêter quelqu'un d'autre, car tes remarques désobligeantes n'atteignent personne d'autre que ton ego. Je suis vraiment triste de voir qu'autant de méchanceté puisse résider derrière un visage d'apparence si doux.

    Prise au piège, Châteaunôtre poussa un hurlement strident, marquant son désappointement et son envie de se faire remarquer, une fois de plus, par les élèves qui avaient fini par la regarder d'un air dégouté.
    Dans un dernier élan de méchanceté, elle arracha d'un coup sec la robe de sorcier du garçon qui se tenait devant elle, et l'injuria de nouveau car il avait fait échouer ses plans soit disant machiavéliques.








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