Alexander Lescaudey de Maneville... Bonjour !

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    Message  Alexander Lescaudey le Jeu 10 Déc - 15:02

    Alexander Edouard Quentin Lescaudey de Maneville
    Nom : Lescaudey de Maneville
    Prénom : Alexander
    Date de Naissance (et âge) : 17 Juin  1977 (38 ans)
    Hybridation : Sans objet
    Valeur du Sang : Sang pur du côté de sa mère, sang mêlé du côté de son père biologique.
    Baguette Magique :
    C’est une baguette de saule au manche strié par des fines brisures plus claires correspondant au cœur de l’arbre dans lequel elle a été forgée. D’une longueur de 30,7 cm, elle est créée à la base d’un ventricule de dragon qui lui donne toute sa force et sa puissance. Le jour où elle l’a choisi, Alex a tout de suite senti la force qu’ils se donneraient. C’est une amie fidèle dont il prend très grand soin.
    « Mon nom et mon sang sont un mensonge mais que puis-je y faire ?»



    Physique

    C’est un homme d’environ 1m85, les cheveux châtains et raides, un peu ébouriffés car difficiles à coiffer et surtout parce que Alex est très faignant quand il s’agit de prendre soin de lui. Mis à part la course à pied qu’il effectue plusieurs fois par semaine depuis qu’il est revenu en France. On ne le dit pas beau dès les premiers abords, mais il a un charme fou et un très beau sourire qui laisse peu de gens indifférents. Il est très fin, peu musclé, la mâchoire haute soulignant des traits fins parfois ponctuée de barbe naissante, mais la plupart du temps coupée court. Ce n’est pas quelqu’un à la pilosité très développée.

    Il a un charisme qui semble naturel. Il se tient droit, marche élégamment et est même parfois un peu maniéré dans les mouvements qu’il exécute. Par exemple dans sa façon de toucher les ingrédients de potions, ou de prendre sa baguette entre dans sa main droite. C’est ce qui lui reste de ses attitudes de noblesse. Au niveau de l’habillement par contre c’est autre chose. Il sera très élégant quand l’étiquette le réclamera et sans emphase dans les autres cas. Il possède des robes de toutes les couleurs, du noir au bleu ciel bien sûr, en passant par des mauves ou des rouges. L’important pour lui, c’est de se sentir bien dans ce qu’il porte. Il a souvent porté des habits moldus dans ses voyages afin de passer plus inaperçu et s'est trouvé étrangement à l'aise dedans, alors il lui arrive parfois d'avoir la fantaisie de s'habiller comme tel. Sa voix est assez grave, habituellement il délie les mots dans une diction parfaite, il a l'habitude de parler en public et cela se sent tout de suite. Quand il s’énerve ou qu’il part dans quelque chose qui le passionne sa voix prend une tinte plus aigüe et ses mots peuvent devenir plus difficilement compréhensibles.



    Psychique

    Dire que Alexander est quelqu’un de compliqué et de torturé est peu dire.

    Si on reprend aux racines, c’est un vrai aristocrate. C’est-à-dire qu’il a l’air du paraitre très facile et les manières plaisantes qui vont avec. Savoir s’il va bien ou pas reste très difficile à évaluer pour une personne qui ne le connait pas. On pourrait même le penser insensible parfois et sa pudeur peut aisément se confondre avec du mépris. Il n’en est rien. C’est juste qu’il garde ses pensées pour lui. D’ailleurs il ne se confie que très peu. Lorsqu’il est parti de France, il a tout quitté, amis, confidents, relations… Il a tout abandonné, ce qu’il fait qu’il ne lui reste que très peu de gens fidèles autour de lui. D’autant plus que ce n’est pas quelqu’un qui prend beaucoup de nouvelles de ses amis où alors c’est qu’il a sincèrement besoin d’aide.

    Si l’on poursuit un peu, on se rend facilement compte que c’est quelqu’un de très doux, de très calme, qui a énormément besoin des autres pour être heureux même si la solitude semble être un refuge très confortable pour lui. C'est quelqu’un sur qui on peut majoritairement compter, honnête et droit. S'il ne peut pas vous aider, il ne vous fera pas miroiter la Lune. Il est franc et cela peut lui arriver de blesser par franchise même si la plupart du temps il sera plus simple pour lui de se taire ou de passer à autre chose. C'est un homme a qui l'on peut aisément se confier car il ne vous couple pas toutes les 5 minutes et essaie de faire preuve d'empathie.

    Malgré tout c’est un homme qui a fuit ses responsabilités et qui subit intérieurement encore les conséquences. Il ne revient que très rarement sur les décisions qu’il prend. Non pas qu’il ne se rend pas compte de ses erreurs, mais c’est une personne qui place la confiance au cœur des relations humaines et qui ne supporterait pas d’être qualifié de versatile. C’est un travailleur acharné et il veut constamment se dépasser. Il considère lui-même son comportement comme un fuite en avant et même s'il assume ses actes, il en souffre tout de même.

    Si l’on gratte un peu derrière le masque de paraitre et de convenances, on découvre une personnalité très voyageuse, heureuse de partager ses connaissances, un peu fantasque même à certains moments. Mais pour ça, il faut s’accrocher un peu.

    En conclusion, c’est quelqu’un qui va se rendre très rapidement agréable, il est loin d’être froid même si le faire parler de ses sentiments risque de le faire se taire très rapidement , mais le fait d’avoir beaucoup voyagé l’a rendu très tolérant vis-à-vis des manières de faire de chacun. Il en reste que son éducation et sa vie l’ont marqué notamment vis-à-vis des hybrides et pour son propre bien moral, il préfère ne pas y faire référence et ne pas donner son opinion sur le sujet. Premièrement parce qu’il reste très dur dans ses convictions et deuxièmement par ce que ses convictions vont à l’encontre de sa doctrine morale, chose qui le trouble et comme beaucoup de choses qui le trouble, il préfère garder les garder pour lui.



    Biographie

    « Il n’y a pas un jour sans que je ne repense à elle, à la douceur de ses cheveux, à son parfum doux et envoutant, à ses yeux qui me disaient que tout allait bien se passer, que jamais on ne serait séparés. Nous savions tous les deux que c’était un mensonge et pourtant, qu’est-ce que c’était bon. »
    Il l’avait remarquée depuis la première année, mais il ne lui avait jamais vraiment adressé la parole. Ce qu’il connaissait d’elle était vague, il connaissait son allure gracieuse, ses pommettes hautes, son regard en amande très étrange, la couleur bleue foncée de ses yeux qui donnait à son œil quelque chose de mystique et enfin, il connaissait son nom. Un nom qu’il avait déjà murmuré avant de s’endormir : Cassandra Diandre. Un nom de fille de n’importe-où. Pas le genre pour lui donc, son propre sang était déjà assez dilué comme ça. Elle était à Bellegarde et ne semblait pas être une élève très assidue, elle passait son temps près de la fontaine ou du lac dans la cour, rarement seule mais toujours différente des autres, par contre elle était douée en sortilèges, comme si les choses lui venaient naturellement. Malheureusement pour elle, elle n’était pas descendante d’une famille très fortunée, son père travaillait à la protection des créatures magiques et il n’avait jamais entendu parler d’une quelconque mère. Toutes ses infos, il les avait repêchées avec le temps à droite à gauche. Elle en avait des défauts, mais lorsqu’elle souriait, il lui semblait quitter la terre. Est-ce que c’était ça être amoureux ? Cela lui arrivait de rêver de lui parler jusqu’à ce qu’il retombe à la réalité : ça ne plairait jamais à son père.

    Une enfance désordonnée

    Petit, tout autour de lui le terrorisait : les ombres des arbres mouvant sur les murs de la maison, sa grande sœur qui l’enfermaient dans la cave sombre et humide, sa mère qui rejetait une odeur forte d’hydromel et la voix forte de son père qui tentait de l’en dissuader, leur regard perçant à tous les deux qui lui faisait se sentir si seul. Il avait l’impression persistante que ses deux parents ne l’aimaient pas ou du moins qu’ils voyaient à travers lui un reflet qui n’était pas le sien. C’était douloureux pour lui d’être aussi loin d’eux, sa sœur avait 8 ans de plus que lui et était déjà en étude à l’âge où l’on a envie de jouer. Il avait une tutrice jusqu’à 8 ans avant que son père ne prenne le relais et qui prit soin de lui, qui s’appelait Marianne. Et oui… Ainsi allaient les choses, l’aristocratie, la belle aristocratie, celle qu’on envie, celle qui se défie de tout ce qui n’est pas Elle, celle joue dans la grande cour du gouvernement, que l’on invite à tous les banquets pour rentrer dans les petits papiers de Madame ou de Monsieur qui vous méprise de toute leur étroitesse d’esprit. Quelle joie, quelle grandeur, quelle magnifique société d’apparat. Et au milieu de tout cela, il y avait lui. Alex, nommé ainsi en l’honneur d’un grand-père anglais, descendant d’une lignée pure qu’il n’avait jamais connu. Alexander était un enfant assez silencieux, on ne l’entendait que rarement prononcer crier ou hurler dans la maison. On l’entendait rarement pleurer également. Il était là, sans être là, un peu en décalage de lui-même et de son âge. Ceci en grande partie car il n’était pas autorisé aux enfants de parler en présence des adultes, ni de faire du bruit de manière intempestive, ni d’aller se plaindre. Son éducation était basée sur la peur et l’autoritarisme. C’était une méthode qui fonctionnait pour peu qu’on aimait ses rejetons et qu’on y avait une compréhension de la notion de faute par l’enfant. Quoiqu’il faisait Alex avec peur de se prendre un coup de baguette par son père et de vomir ses intestins pour le restant de la semaine ou encore d’être puni au coin sans bouger pendant des heures. Il était le genre de petit garçon qui endurait sans rien ne dire à personne, parce qu’il n’y avait tout simplement personne, alors ses bobos aux genoux quand il courait sur les graviers, ses peines et ses histoires, il ne les racontait pas. Pour autant, il avait un cœur bon et maîtrisait une âme de petit garçon ardemment empreinte de folie. Oh, il ne s’y trompait pas, sa sœur avait dû être dans le même cas, mais la solidarité familiale n’allait pas dans le sens de la protection mais plutôt dans celui de l’endurcissement.

    La lecture était pour lui un réconfort, les pavés sur l’histoire de la magie et des sortilèges l’intéressaient au plus haut point, il feuilletait les encyclopédies de créatures magiques avec un certain émerveillement avant que son père ne le punisse en lui disant que ses créatures étaient mauvaises et pervertissaient les bons sorciers, mais ce qu’il préférait par-dessus tout c’était s’infiltrer dans la serre et rentrer dans le cellier pour voler des ingrédients de composition de potions. Tous ces bocaux l’émerveillaient. Les grimoires poussiéreux de magie, de mélanges strictes et chimiques paraissaient infinis. Il avait un livre de potions adapté à son âge avec des ingrédients assez faciles à trouver et donnait le résultat de ses expérimentations à boire à son crapaud qu’il avait eu pour son septième anniversaire. Il était arrivé à ce dernier de souffrir, de devenir rouge ou jaune ou énorme, mais il avait échappé à la mort fort heureusement. Un jour il alla fouiner dans les potions déjà préparées de son père, mais lorsqu’il en tomba sur les rats de laboratoire du cellier et que ceux-ci se mirent à se manger entre eux le petit garçon fut sévèrement puni, les livres sur les potions confisquées et les portes de la serre et du cellier fermées par des enchantements. Il lui restait la littérature magique, il essayait de faire de la magie mais rien n’y faisait, il se sentait impuissant.

    A partir de ses neuf ans, son père commença à être de plus en plus dur avec lui, lui lançant des sorts, lui hurlant « Défends-toi ! », essayant vainement de déclencher des évènements magiques autour du petit garçon qui ne pouvait pas se défendre. Sa mère observait de loin, un verre à la main, l’air pâle et distante. « Tu ne peux pas l’agresser constamment comme ça » s’exclama-t-elle un jour. Le bruit réveilla Alexander qui était pourtant deux étages au-dessus et pourtant il lui semblait entendre comme s’il était dans la pièce, il se sentait fiévreux mais empli d’une puissance nouvelle. L’impression glaçante de la pièce lui parvenait et il lui semblait sentir les gestes de ses parents sans les voir. « Je fais ce que je veux ! Cet enfant n’est même pas le mien ! » Il entendit une respiration offusquée de la part de sa mère. Une souris aurait été dans la pièce, il l’aurait sans doute entendue également. Il était incapable d’arrêter ce sentiment étrange qui transpirait à travers tous les ports de sa peau. « Tu ne peux pas dire ça… » murmura-t-elle. « Pourtant, revenue avec lui, Louise, tu te souviens ? », la voix était mielleuse mais semblait coupante comme un rasoir, le petit garçon en frissonnait, fermant les yeux pour mieux entendre, « sentir », ce déferlement qui opérait en lui. Il ne s’était jamais senti aussi fort et aussi effrayé en même temps. Il pouvait imaginer son père passer sa main autour du cou de sa mère, entendre son battement cardiaque se faire plus rapide, le bruit de ses doigts glissant le long de sa carotide. Geste qu’il ne savait pas qualifier de tendre ou d’agressif. L’agitation que Alexander ressentait le rendait confus, était-ce de la colère, de l’amour, du mépris ? « Avec un sorcier de basse lignée, en plus, un homme né de sang de bourbes. Tu es partie, tu m’as laissé seul avec notre fille ! » La colère était clairement devenue majoritaire, ses points s’étaient serrés, les vaisseaux sanguins qui se dilataient au niveau du visage de son père, il lui semblait presque les voir. « Et quand cette espèce de presque-moldu t’a lâchée pour une autre tu es revenue vers nous ! Comme une pauvre petite chose ! Et, moi, oui moi, j’ai accepté de te reprendre avec cet enfant, cet enfant d’un autre ! Cet enfant bâtard ! Et j’ai bien voulu le considérer comme le mien et lui donner MON NOM, à MON FILS, sous la condition qu’il soit un sorcier ! Or pour le moment je pourrais très bien élever une saleté de moldu ». Le mot était lâché. Moldu était un concept très vague pour Alexander qui n’avait jamais été élevé que dans un monde de sorciers, avec des livres pour enfants animés qui sortaient des pages et des balais volants dans la remise. Il savait qu’il existait des gens sans pouvoir. Il les imaginait un peu comme lui, des enfants dans un monde statique.

    Il sentit la main de son père se lever et rester suspendue dans le vide. Aussi loin qu’il se souvenait, son père n’avait jamais été violent avec sa mère, en aucune façon. Il avait toujours été très aimant et protecteur avec elle tandis qu’elle se détruisait la santé avec des potions étranges et un fort hydromel. Dans cette main suspendue qui faiblissait, il comprit que l’aura de mépris montante qu’il ressentait ne venait pas de son père, mais de sa mère. « Frappe ! Qu’est-ce que tu attends ? ». Il s’en suivit un silence long douloureux et une porte qui claque et plus rien. La connexion si forte s’était coupée. Il ignorait si c’était son père ou bien ma mère qui était resté(e) dans la pièce. Doucement, il ouvrit la porte de sa chambre, des pas montaient vers l’étage et vit sa mère traverser le couloir en furie. Oh, elle pouvait bien dire, elle n’avait jamais été très agréable non plus avec lui, toujours distante, froide. Certes, elle se préoccupait plus que son père de son bien-être mais toujours en gardant ses distances. Alexander descendit doucement les étages. Entra dans le grand salon où son père considérait sa main, cette main qui avait failli frapper mais qui n’était pas allée jusqu’au bout. Il arriva jusqu’à lui sileucieusement. Il posa sa main dans la sienne et lui déclara d’une voix qui se voulait claire « Papa… ». Son père ne savait pas que quelque chose avait changé. Il tourna la tête, vers son enfant qui le regardait avec des yeux ronds de petit garçon, des yeux qui semblaient un peu plus humides que d’habitude, lui qui ne se plaignait pourtant jamais. Il se pencha et le prit dans ses bras en murmurant « Excuse-moi. Je t’aime mon fils ».

    Les années d’après furent plus douces. Sa mère était de plus en plus distante, mais son père s’était considérablement rapproché de lui. Il lui racontait son travail à la Chancellerie, il lui parlait de son mépris pour les moldus et son attachement au sang pur. Le jeune Alexander avait compris qu’il n’était pas « pur sang » comme sa sœur ou ses parents, mais il comprenait son père et partageait ses idées. Lorsqu’il se sentait faible ou fatigué, il se disait que c’était à cause de la moitié impure de son sang et il redoublait d’efforts pour combler cette lacune. Lorsque le hibou de Beauxbâtons pour lui arriva, son père fut si heureux et Alexander se sentit si fier. Quelques temps plus tard il lui offrit un chaton noir pour le suivre à l’école. Sa mère resta éloignée. Alexander avait maintenant compris qu’elle ne supportait pas son mari, pas plus qu’elle ne supportait son fils, qu’elle restait avec eux par obligation morale et financière et que ni lui, ni son père n’auraient jamais son amour. Son grand cœur, visible sur les photos mouvantes de son passé était parti loin avec une autre femme et son âme était restée vide et aigre. Après avoir lu la lettre une bonne dizaine de fois, la grande frayeur de Alexander fut de décevoir son ascendance et d’être pris ailleurs que Villeroy où tous ses ancêtres étaient passés. Après tout, il n’était pas d’une lignée pure. Il avait la noblesse et l’éducation des Villeroy mais il n’en avait pas le sang. Pendant des semaines il s’était demandé où irait sa préférence. Décevoir son père et assumer sa descendance ou trahir son sang et le sang de tous les Villeroy ? Plus il y pensait, plus il savait… Que cette armoirie ne serait pas la sienne. Lusignan, les calmes et les éclairés, la soif de connaissance et l’humilité. Ainsi fut-ce-t-il choisi.

    Les belles années


    Il ne s’attendait pas à se sentir aussi bien autour de tous ces grands penseurs. Ses amis étaient partagés entre son armoirie et celle des Villeroy qui appréciait sa grande famille et sa capacité d’analyse. Il n’était pas le premier partout, loin de là, mais il était travailleur et avait un net avantage sur les nés de parents moldus pour qui il avait une très piètre estime. Ils pouvaient bien s’en sortir, ils ne trompaient personne, la magie ne coulait pas en qualité équivalente entre lui et eux. Ses années à Beauxbatons se passèrent parfaitement bien. Il se sentait bien dans la magie, dans le contrôle de celle-ci et parmi ses camarades. Il était plus heureux et épanoui qu’il ne s’était jamais senti chez lui. C’est là-bas qu’il rencontra Cassie. Pendant ses sept années à l’école de magie, il sortit avec quelques filles, il n’était pas vilain garçon et la richesse de sa famille attirait bien plus qu’il ne le méritait, mais une seule restait dans ses pensées. Pourtant, elle ne « méritait » pas qu’il s’intéresse à elle, mais il n’avait jamais vu qu’elle. Il n’avait jamais pensé qu’à ses courbes harmonieuses qui s’étaient dessinées pendant toute son adolescence, qu’à son teint laiteux étrange et ses yeux étirés. Chaque année plus belle, plus gracieuse, il avait pris des cours de danse en extra-scolaire parce qu’elle y était. Toutes ces années, il n’avait pourtant su que la prendre de haut. Faire son macho, son petit prince, comme on lui avait bien enseigné. Comment conquérir une femme comme elle ? Elle ne s’était pas gênée pour apparaitre deux années de suite aux bras de Simon Lancel, un garçon de Chevreuse, beau comme un dieu et bête comme ses pieds. Et lui Alexander Edouard Quentin Lescaudey de Maneville n’avait pas été capable de l’inviter. Qu’aurait dit son père s’il avait ramené un sang mêlé à la maison ?

    Il l’invita pourtant à sa sixième année de manière un peu gauche à sortir avec lui et elle accepta. Plus par curiosité que par réel intérêt mais il s’en fichait, elle avait dit oui. Ils se rencontrèrent pendant un peu plus d’un mois toujours à Jouvenceau, sans jamais paraitre ensemble à l’Académie. De toutes façons, elle ne voulait pas qu’il touche sa peau. Malgré ces restrictions, il avait l’impression de devenir quelqu’un d’autre, d’être à sa place, au secret près d’elle. Mieux qu’avec toutes les autres. Un jour qu’ils s’étaient assis dans l’herbe, il caressa avec innocence et une certaine envie le dessus de son poignet sous sa robe de sorcière et senti quelque chose de légèrement granuleux, en relief, comme des cicatrices. Il découvrit son bras et tout autour de celui-ci était dessinés des tatouages épais en circonvolution, sa peau laiteuse avait pris une teinte bleutée. « Un filtre de perception ne marche que si personne ne vous touche » entendit-il raisonner dans sa tête comme un lointain souvenir de première année. Elle fit tout de suite descendre sa manche. « Tu… » Il ne savait pas quoi dire, il se dégoutait lui-même, une hybride, il avait succombé à une hybride. Il s’éloigna d’elle sans même s’en apercevoir. Elle, ses yeux immensément bleus teintés de tristesse se leva brutalement, voyant dans le regard de son compagnon une sorte de dégout tinté de mépris qui lui faisait mal. Qu’est-ce qu’il lui avait pris de sortir avec l’un de ces anti-hybrides ? Pourquoi l’avait-t-elle accepté aussi près d’elle ? Pourquoi s’était-elle laissée prendre par ce petit jeu sournois ? « Oui, mon apparence est différente de la tienne, ma mère était une naïade Monsieur Lescaudey et si cela vous pose un problème, je vous recommande de changer vos goûts en matière de filles ». Il resta tétanisé, ne la vit même pas partir. Son père lui avait toujours montré les nymphes comme des créatures démoniaques, des animaux, et leur enfant les fruits de la zoophilie et de la débauche, des êtres de sous catégorie, avec encore moins de valeur que les sang-de-bourbe. Il sentit monter à ses yeux des larmes et il pleura de sa bêtise, de son aveuglement. Personne ne pouvait être triste pour lui. On ne peut pas prendre en pitié l’ignorance et le racisme aveugle, pourtant pour lui c’était important. C’était la base de son éducation et son masque fait de sang pur et d’aristocratie qui fondait.  

    Les choix de la vie

    :.. « Cassie, je t’aime… » Deux années plus tard, tous les deux diplômés, ils s’étaient installés ensemble. Dans le secret, car Alexander avait suivi son père et était, par filiation, entré au parlement de la Neustrie. Son père était fier de son fils. Mais être au gouvernement partager les causes chères à celui-ci, dont le mépris des hybrides, et surtout pas partager leur couche. Cassandra donc, aux yeux de tous n’existait pas. Ils étaient installés ensemble mais il avait son appartement officiel où il recevait son père et ses « amis » de la grande aristocratie et l’autre où il dormait avec sa chère et tendre. Il y avait le travail et il y avait sa vie privée. Elle, travaillait dans une toute autre branche très séparée de lui de sorte qu’ils ne se croisent jamais. Sa peau qu’elle cachait autrefois avec des sortilèges de sorte que l’on ne découvre pas sa vraie nature était maintenant à l’air libre, sans peur et sans honte. Elle n’était pas de ceux qui était fiers de leur hybridation, d’ailleurs, elle n’avait jamais connu sa mère, mais elle était comme elle était, et si certains ne voulaient pas faire d’affaires avec elle, grand bien leur fasse.

    Tout allait pour le mieux et les années passaient tranquillement pour Alex, avec des hauts et des bas, mais toujours avec Cassie pour l'aider à surmonter les drames, les basses de régimes et les peurs. Mais ce bonheur dura jusqu’au jour où elle tomba enceinte et lança à son homme un terrible ultimatum « Accepte-le comme ton enfant, je t’en supplie, reconnais-le, reconnais-nous. J’en ai assez de vivre cachée, je suis la mère de ton enfant… » Il ne pouvait pas faire ça. C’était déjà assez compliqué de garder sa place avec tous les requins qui naviguaient autour de lui, qui posaient des questions sur son prétendu manque de connaissances. Ils savaient que ce moment allait arriver. Ils le redoutaient depuis très longtemps. « Va-t’en. Tu sais très bien que je ne pourrais jamais te donner ce que tu demandes » Son ton était froid, ses yeux droits. Elle le considéra un moment et ne vit aucun amour qui transparaissait. Elle le connaissait, elle savait que son regard n’était pas le reflet de son âme, mais elle ne pouvait pas laisser passer ça. C’était trop douloureux pour elle. « Soit fier de toi, tu ressembles à ton père… » Cracha-t-elle de désespoir. Il baissa les yeux devant elle. Il pensa « Si seulement au contraire, si seulement j’avais la force d’accepter un enfant qui n’était pas à la hauteur de mes espérances, comme mon père l’a fait pour moi » mais il était faible. Jamais il n’avait parlé que son père n’était pas le sien, jamais il ne lui avait avoué sa honte de n’être qu’une moitié de sorcier, même à elle, qui était la descendante directe d’une hybridation. Elle lui laissa un mois entier avant de partir définitivement de sa vie. Un mois pour penser, pendant que son futur enfant grandissait dans son ventre. Un bébé qu’elle aimait déjà. Qu’elle voulait serrer dans ses bras et élever avec l’homme qu’elle aimait. Que pouvait-elle faire contre son ascendance ? Que pouvait-elle changer pour qu’il la regarde autrement qu’avec dédain. Elle était humaine, elle se sentait humaine, elle avait été élevée parmi eux dans le respect de toute créature vivante. Comment pouvait-il lui faire ça ? De son côté, son cœur se déchirait de cette décision et plus il pensait, plus il se refermait. Il l’aimait de passion, que devait-il faire ? Que devait-il choisir ? Que quelqu’un lui donne une réponse !

    Elle partit. Il resta là. Il prit congé de sa vie politique dans l’année qui suivit. Resta dans sa maison à rien faire. Vingt-quatre ans, qu’avait-il fait de sa vie ? Un bébé, auquel il avait renoncé. Il ne recontacterait pas Cassandra. Il ne pouvait pas lui dire ça. Changer, être dilettante, la laisser dans peur qu’un jour il change d’avis. Non, il fallait que lui change. Il fallait qu’il devienne quelqu’un de meilleur. Arrêter de se cacher. Arrêter de paraitre. De faire semblant d’être ce qu’il n’était pas. « Papa, je pars, je sais que tu as fait tout ce que tu pouvais pour me transmettre tes valeurs, mais voilà, je ne suis pas assez fort, pas assez pur. J’ai toujours fait comme il fallait et j’ai fait n’importe quoi. Je n’y arrive plus, je pars ». Alexander partit donc, quitta la France vers les Etats Unis, trouva une place dans une ferme qui fabriquait des potions artisanales, il envoya des lettres de motivation dans des entreprises de fabrication d’antidotes contre les créatures magiques et de potions de bouclier. Il par trouver un travail à peu près bien payé. Là-bas, son nom n’avait aucune importance, de même que son sang. La magie là-bas avait un caractère très libertin et personne ne contrôlait ce qu’il faisait tant que le travail était fait. Il se retrouvait autour de passionnés, qui faisaient ça depuis presque toujours, il avait l’impression de revenir à l’Académie et cela lui faisait du bien. Dans une maison qu’il louait en colocation avec d’autres étrangers qui travaillaient dans différentes branches de la magie dont des botanistes, ils installèrent une serre, des élevages de créatures magiques et travaillaient tous ensemble sur des manières d’améliorer la magie. Créer une potion prenait du temps. Pour les recettes les plus précises un gramme de poussière de mandragore à un moment délicat de la potion pouvait tout changer. Tester sur l’homme était une dernière étape d’un long processus. Il se plaisait mais il ne comptait pas s’installer toute sa vie là-bas.

    Retour au pays natal

    :.. Lorsqu’il revint en France, il arrivait à la fin de ses 36 ans. Il avait fait le tour du monde, donné des conférences partout, écrit des livres et avait découvert le monde. Il avait respiré les plantes d’Indonésie, récupéré des cochenilles au Népal, observé l’élevage des dragons en Norvège, caressé l’écorce de peupliers centenaires. Il s’était rendu compte que la magie était partout. Que de nombreuses tribus de mages avaient évolué en autarcie avec leur propres coutumes et rites. Partout les potions et les élixirs étaient présents. Lorsqu’il posa un pied en France presque 13 ans après l’avoir quitté, il n’était plus le même. Il revit son père, il avait vieilli, il lui avait manqué. Sa mère était décédée pendant son long voyage. « Elle s’est laissée mourir… Tout ce que je faisais ne servait à rien. Elle n’a jamais été heureuse dans cette vie, tu sais bien… » Lui avait confié son père, Alex avait hoché la tête, compréhensif. Il avait renoué pendant ses voyages contact avec son professeur de potions à Beauxbatons et ce dernier le convoqua à l’Académie dans les premiers mois de son retour. Après l’échange de quelques banalités, il en vint au fond de la discussion : « J’arrive au temps de la retraite, je suis fatigué et j’ai moins aussi envie de voyager. J’ai parlé de toi à Mme Maxime et elle accepterait que tu me remplaces à partir de l’année prochaine ».

    Le sorcier resta abasourdi jamais dans sa vie il n’avait pensé enseigner. Mais après tout, il avait 37 ans depuis quelques jours et il était temps de se poser. Il n’avait pas de maison, pas de famille, pas d’enfant… Ou peut-être que si. Mais… Il pensa soudain que sa fille ou son fils devait sans doute être à Beauxbatons aujourd’hui. Cassandra s’était-elle mariée ? Peut-être que sa fille ou son fils avait un nom différent. Peut-être qu’elle avait déménagé, peut-être que son enfant serait éduqué à Poudelard ou ailleurs. Il sentit le poids de tout ce qu’il avait abandonné resurgir sur lui. Il avait fui. Cet instinct était devenu tellement naturel qu’il avait oublié de regarder derrière lui. Il avait eu des histoires, bien sûr, il était resté six mois, un an dans des lieux pour en apprendre tout leur secret et il avait rencontré des femmes, il était même retombé amoureux. Il avait eu des chagrins d’amour, des déceptions et avait brisé des cœurs, tout ce qui peut se passer en 12 ans d’existence. Mais il reprenait à chaque fois qu’il reprenait sa route il savait que son futur n’était pas là. Son futur était en France, il l’avait toujours su. C’était la seule chose dont il était certain. Mais à peine le pied posé, l’envie de repartir l’avait démangé. Une grosse décision que d’être professeur, ce n’était ni un métier qui s’invente, ni qui se prend par-dessus la jambe. Avoir l’avenir de petites têtes blondes sous la main était une très grande responsabilité surtout en ces temps troublés. Ce ne fut pas une décision évidente à prendre. Mais au bout d’un mois et demi à s’ennuyer dans la maison familiale (il n’avait pas eu envie de chercher un appartement et son père avait besoin de compagnie), il acheta une chouette et envoya un mot de confirmation. Il serait professeur.



    Détails Pratiques


    Fonction : Professeur de potions et... C'est tout pour le moment (c'est sa première année)

    Animal de compagnie : Une petite chouette blanche tachetée. Il aimerait reprendre un chat (il en avait un pendant ses années à Beauxbâtons) mais cela reste en réflexion.



    Derrière l'Écran

    Âge : 23

    Avatar : David Tennant

    Expérience RP : J’ai commencé quand j’avais 11 ans environ, jusqu’à 17 ans et puis j’ai pris une pause, j’ai repris l’année dernière et puis j’ai refait une pause et là me voilà x)


    Comment avez-vous découvert notre forum? Sur facebook, j’ai papoté avec l’un des admins

    S’agit-il d’un double compte ? Nop’

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    Message  Joachim d'Ackley le Jeu 10 Déc - 15:10

    Bienvenue! :calin:
    Eh bien, tu as déjà terminé ta fiche? O__O Tu es rapide dis-voir! :amour:
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    Message  Alexander Lescaudey le Jeu 10 Déc - 15:12

    Hello

    C'est que j'ai fait du repérage et je l'ai terminée avant de m'inscrire ^^ Ca m'évite de laisser des bouts de fiche trainer partout
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    Message  Olympe Maxime le Jeu 10 Déc - 15:25

    Un prof... Masculin... Bien écrit... Bien réfléchi...

    :yeah: Mais t'es mon cadeau de Noël avant l'heure toi! :yeah:

    Bouge pas de là, on te modère au plus vite! :jaime:

    Bienvenue à toi!!! :bisou:



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    Message  Alexander Lescaudey le Jeu 10 Déc - 15:33

    Ouiiii :bisou:

    Merci merci ! :amour:
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    Message  Mélusine le Jeu 10 Déc - 17:36


    Bienvenue Alexander!


    Ta fiche est terminée, et nous t'en félicitons! Il est temps pour nous de la revoir ensemble, et de relever d'éventuels petits points qui pourraient ne pas aller.
    N'aies crainte! Car tu n'es encore qu'à quelques pas de la validation, et il te suffira de faire quelques modifications (en gras dans le texte, merci pour nous) pour pouvoir RP!


    Vue générale


    Alors nous devons vraiment te féliciter très chaudement de la qualité, de la réflexion et de la connexion de ta fiche avec le background du forum! Ca nous fait chaud au coeur et énormément plaisir, nous tenions à le souligner.


    Modifications & Approfondissements


    Sincèrement il y a très très peu à en dire mise à part quelques très rares fautes de frappe ou de distractions mais on ne va pas s'amuser à les repasser pour si peu ;)

    Juste au niveau de sa date de naissance. S'il est né en juin, son anniversaire est déjà passé. Il a donc 38 ans et non 37 ^^ Faut modifier l'âge entre () ou changer l'année de naissance si tu veux absolument qu'il lui reste 37 ans ^^ A ton appréciation.

    Sinon tu évoques le "ministère de la magie" mais en définitive, on parle plutôt de la Chancellerie de manière générale ^^

    Sinon à un moment, tu dis qu'Alexander a peur de "décevoir sa descendance" mais je crois que tu sous-entends son ascendance, non? ^^

    Autrement je ne vois vraiment rien à y redire, ta fiche est excellente. Un petit passage rapide de correction et tu seras validé dans la soirée! :D

    Encore bravo et encore une très chaude bienvenue parmi nous ^^

    Mélusine & le staff de Beauxbâtons

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    Message  Alexander Lescaudey le Jeu 10 Déc - 18:25

    J'ai corrigé ce qu'il y avait à corriger, je pense. J'ai tellement changé les années de naissance, de retour en France et blabla que j'ai du me perdre x) Enfin bref !
    En repassant j'ai vu quelques petites fautes, pas toutes sans doute ^^ :)

    Voilà voilà, s'il y a autre chose je reste à votre disposition :)
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    Message  Mélusine le Jeu 10 Déc - 18:30


    Félicitations Alexander!


    Ta fiche est validée (et dans un temps presque record)! Nous ne trouvons rien à redire, et tu peux commencer à rôler parmi nous! Tu es à présente un heureux membre du corps enseignant de Beauxbâtons.
    Cependant, tu devrais encore lire ces quelques lignes pour te préparer au jeu!


    Et maintenant...


    Maintenant que tu es validé, tu as plusieurs choses que tu peux faire! Tout d'abord, tu peux créer une fiche relationnelle qui va te permettre de gérer et de mettre en place quelques relations avec les personnages des autres joueurs, et pourquoi pas te donner quelques idées pour RP? Tu peux la mettre en forme comme tu le souhaites, cependant, si tu es en panne d'inspiration ou ne trouves rien, nous te fournissons un code tout fait!
    N'hésite pas non plus à ouvrir ta boîte aux lettres à la poste de Jouvenceaux ou au pigeonnier de l'école pour que les autres puissent t'envoyer des lettres dans le RP et ainsi communiquer avec ton personnage.
    Tu peux aussi écrire des écrits personnels qui peuvent être des RP solo, ou le journal intime de ton personnage, pour nous en faire découvrir encore plus sur lui, son passé, ou ce que tu imagines pour son futur!

    Si tu as besoin d'un personnage important pour ton histoire, n'hésite pas à proposer un poste vacant. Après une rapide analyse, le staff le mettra avec les autres prédéfinis. Attention cependant, qu'il ne soit pas si important que cela bloque ton personnage!
    Une alternative à cela, est la foire aux liens, qui te permet de proposer des liens qui peuvent être pris par des futurs inscrits ou par des membres.

    N'oublie pas non plus la section des outils, ou tu pourras faire des demandes de RP, nous prévenir de ton absence, poser toutes tes questions, ou encore, fermer et supprimer ton compte si malheureusement tu venais à nous quitter.
    N'oublie pas non plus de régulièrement aller voir les proclamations pour être au courant de tout ce qui se passe dans la partie administrative du forum, et aussi d'aller voir du côté des intrigues pour voir quels évènements se passent dans le RP! N'hésite pas à t'investir en répondant aux sujets, ou même à créer ta propre intrigue!

    Enfin, il y a bien sûr l'incontournable flood dans lequel tu peux venir parler avec nous de tout et de rien, et simplement te défouler en dehors du RP! Bien sûr, la Chatbox te permet également de faire connaissance avec tous les autres joueurs!

    On a donc fait le tour! Bienvenue encore une fois, et amuse-toi bien!

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    Message  Caroline Rosalois le Jeu 10 Déc - 19:55

    DAVID TENNANT ! *O* :bisou: :amour: :yeah: :jaime: :calin: :hug: :glomp: :rire: :jtaim:

    Moooow, j'approuve totalement ce choix *-* (qui pourrait penser le contraire ?)

    Et dis donc, ça c'est une fichette vite fait bien faite ^^
    Je ne peux que te dire : Congratulations !

    Welcome here, new teacher ! (je sens que tu vas être une petite perle pour ce forum)


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    Message  Invité le Jeu 10 Déc - 20:00

    Voilà qui est fabuleux ! Comme Caroline, je ne fais qu'approuver ton merveilleux choix d'avatar

    Je suis tellement surprise, tu as posté ta fiche au meilleur moment quoique le jour de Noël aurait été mieux, mais, ce n'est pas très grave.
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    Message  Alexander Lescaudey le Jeu 10 Déc - 21:13

    Merci tout le monde !!! Ca me fait très plaisir tous ces bienvenues !!! :yeah: :yeah:
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    Message  Valérie Magnien le Ven 11 Déc - 19:36

    Oh ! David Tenant ! Parfait, aha !! Bienvenue à toi, j'aime beaucoup beaucoup ton perso !! :D




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    Message  Anabelle Petit le Sam 12 Déc - 21:53

    Bienvenue à toi, cher professeur ! :calin:
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    Message  Alexander Lescaudey le Dim 13 Déc - 1:39

    Merci chères élèves ! :yeah: :calinou: Vous aurez de bonnes notes pour la peine ! :D
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