Antinéa ○ La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites [Terminée]

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    Date d'inscription : 12/12/2015
    Professeur de Botanique & Chevalier des Chevreuse
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    Message  Antinéa R. Noble-Val le Dim 13 Déc - 10:36

    Antinéa Reine Noble-Val
    Nom : Noble-Val
       Prénom : Antinéa, Reine
       Date de Naissance (et âge) :21 décembre 1989 || 26 ans
       Hybridation : Aucune
       Valeur du Sang : Elle n'en est pas certaine, les Noble-Val se décrivent comme purs, mais elle n'est pas certaine de la véracité de cette affirmation.
       Baguette Magique : 27.8 cm, souple, chêne blanc et ventricule d'hamadryade. (nymphe dont la vie est liée à celle d'un chêne.)C'est une vielle baguette qui peinait à trouver un propriétaire et dont le fabriquant désespérait de se débarrasser un jour.
       
    « Le lâche à moins d'affront à dévorer que l'ambitieux. »



       
    Physique

      « Tu es une fée Antinéa et tu as volé tes cheveux et ta bouche à une vélane, tu as pris les yeux d’une gorgone et la pâleur de ta peau n’est que le déni complet de la pureté à laquelle tu prétends. »

    Roule-toi dans la neige ma fée, roules toi dedans que je tente de distinguer la frontière en elle et ta peau. Ta peau sucrée, ta peau bonbon, ta peau nuage, ta peau laiteuse, ta peau douceur, ta peau délice. Roule toi dedans de toutes les manières tu ne ressens pas la morsure du froid qui fait rougir ton derme. Le froid qui fait presque disparaître  les cicatrices qu'une tentacula vénéneuse laissa autrefois dans ta chair. Étend-toi nue sur les draps immaculés de ton lit et laisse l’eau perler sur la perfection effrayante de tes pores. Nue sur les draps en soie, ingénue et délicate. Et regarde-moi comme si tu ne voyais pas le mal là dedans.

    Sorcière.

    Étale-toi nue sur le parquet noir du salon que je frémisse en comparant vos couleurs respectives. Nue. Nue. Divine. Tu es Eve. Étends-toi sur le sol, impudique et inaccessible. Laisse-moi t’effleurer du bout des doigts, laisse-moi voir le duvet blond de ton corps se dresser en réponse à ma caresse. Étend-toi nue entre mes bras et laisse-moi admirer la chute silencieuse et lente des perles translucides le long de la courbure de tes seins. Tes seins blancs. Tes seins rosis par le froid. Tes seins fermes, mais bien loin de la modèle opulence. Si loin. Trop loin. Tes seins laiteux. Tes seins douceur, tes seins exhortation, tes seins désir.

    Morgane te maudisse.

    Étire ton corps filiforme sur le marbre noir de la salle de bain, cambre-le, que je me perde dans l’admiration de ton ventre qui appelle des baisers. Mes baisers. Cambre-toi toute entière que je compte tes côtes. Si fine. Si fine. Trop sans doute. Trop grande. Laisse-moi embrasser la peau nue de ces jambes qui te perchent à ma hauteur sur ton mètre soixante-seize. Je veux embrasser tes cuisses. L’intérieur de tes cuisses.

    Sorcière.

    Tu es un succube Antinéa, plonge entre mes draps et répand ta chaleur sur la soie et le satin. Sur mes draps blancs que je passe ma main dans tes cheveux, longs.  Tes cheveux blonds. Tes cheveux de rayon de lune tes cheveux que le soleil embase le jour venu. Tes cheveux soie. Tes cheveux presque blancs. Tes cheveux d’argent plutôt que d’or. Tes cheveux fins, si fins. Senteur. Étale-toi sur la couche et imprègne-la de ton odeur de fleur. Fleur au petit matin. Fleur des champs. Miel. Laisse-moi les embrasser. Les goûter. Leur faire l’honneur qu’il se doit. Les célébrer comme le plus beau des trésors. Eux, eux qui encadrent à longueur de journée ton visage. Ton visage aux traits si fins. Si fins que parfois tu  as l’air malade, malade et tellement fragile. Alors pourquoi cette particulière ne te rend-t-elle que plus …désirable.

    Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Encore !
    Je veux te voir parfaitement nue, alanguie sur le divan et je veux voir la lumière plonger dans ton cou gracile. Je veux voir le sourire innocent dessiner tes lèvres à la couleur trop vive. Trop vive pour être vraie pour que je le tolère et tu es d’une infâme, infâme candeur. Tu mens, tu mens.

    Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Et vois ! Vois que tu me rends fou. Fou. Mais tu aimes cela. Sorcière.

    Avachie sans pudeur sur cette couche aussi blanche que ta peau. Laisse-moi te regarder avant que la nuit se termine. Avant que la nuit ne se termine sans que je ne te touche. Comme toujours. Alanguie sur le flanc tes cheveux envahissent ton visage et je ne vois que le gris magistral, le vif vif , électrique et presque bleu de tes prunelles enchantées et je vois le feu qui y brûle, me consume. Je distingue la flamme de malice en dedans. Ta respiration, soulève ta poitrine lorsque tu t’étends sur le dos. Ta langue humecte ta bouche. Ta bouche envie, ta bouche désir, ta bouche amour, ta bouche tendresse, ta bouche venin. Tu tends ton bras vers le plafond, puis les doigts comme pour attraper les rayons de lumière qui enrobent ta peau trop claire. Trop grande, trop blonde, trop jolie, trop proche. Comme je te hais. Comme je t’aime et demain, demain  j’embrasserai furieusement ta sœur, je lui dirais que je l’aime et je te peindrais encore et encore, je te baiserai des yeux toujours , toujours. J'entendrais le carillon de ton rire et j'oublierai le temps de quelques secondes que tu me déteste.
       



       
    Psychique

       « – Tu parles d'une bouse d'hippogriffe ! »  elle jura.  Sa voix, un peu grave pour une femme de sa carrure, avait raisonné dans la salle des professeur et en relevant les yeux de ses copies, elle intercepta quelques regards réprobateurs de la part de ses collègues.  Plissant le nez , elle leur fit comprendre que si cela les dérangeait , eh bien : ce n'était pas ce qui allait l'empêcher de dormir.

    Antinéa Noble-Val était une sorcière apathique qui avait souvent besoin d'un certain espace de liberté orale. De manière générale c'était une personnalité plutôt calme, elle appartenait à cette caste un peu particulière des gens qui cherchent et apprécient par nature la tranquillité. C'était pour cette raison que sa violence se cantonnait généralement a la parole, elle n'était pas du genre à vouloir s'investir physiquement dans un conflit. On pouvait attribuer cet extrême manque de pugnacité à une certaine forme de fainéantise, mais s'il existait bien un terme pour décrire Antinéa c'était encore sa grande lâcheté.  Car oui, la sorcière était lâche, à un point tel qu'elle en arrivait à admettre des erreurs qu'elle n'avait parfois pas commises dans le seul but d'éviter le conflit. D'ailleurs elle était douée pour cela : dire une chose et son contraire dans le seul et unique but d'éviter le conflit. Ce n'était même pas un manque de capacités, ceux qui la connaissaient auraient pu dire à quel point elle était une sorcière brillante, elle avait remporter de nombreux prix à l'école, mais son goût du calme et de la sécurité en avait fait l'une de ses personne qui se gâche en toute connaissance de cause.

    C'était aussi en accord avec ce désir de vivre sereinement que la jeune femme en était arrivée à la conclusion qu'elle n'aimait pas les gens, ainsi la jeune femme était-elle de ces gens qui multiplient les relations et les connaissance mais évite de se faire de réels amis. D'ailleurs des amis elle n'en avait pas, l'attribut était bien trop mélioratifs et si la jeune femme savait se montrer absolument adorable avec tous ses proches et la plupart des collègues qui l'entouraient, il n'en demeurait pas moins qu'elle avait tendance à s'estimer tout particulièrement.  Elle ne laissait pas les gens l'approcher trop intimement de crainte qu'ils rapportent leurs propres ennuis dans sa petite vie bien rangée.   Antinéa n'était pas une personne méchante, pas gratuitement en tout cas, mais elle n'était pas une femme gentille. Elle se bardait et se drapait volontairement dans cette espèce de grande franchise qui avait tendance à blesser les autres.  Cette capacité à croire qu'elle pouvait dire n'importe quoi tant que c'était la vérité. La vérité des choses ou la vérité de ce qu'elle pensait, ressentait. Un manque de tact cruel qu'on lui avait pardonné durant sa prime jeunesse mais qui blessait la vision du « politiquement correct » que se faisaient les adultes de cette époque.  Antinéa était cynique, acide et sa verve valait bien son désintérêt total du monde.

    Parce que non, Antinéa ne se souciait pas plus de la cause des hybride que de celle des elfes de maison. Ce n'était même pas qu'elle était contre leur indépendance, contre l'égalité qu'ils prônaient, mais si elle n'avait aucun grief à leur endroit, elle n'avait certainement pas assez d'affection non plus pour se lancer à corps perdu dans une cause visiblement éreintante. Une cause qui -qui plus est – promettait de créer une source de danger et de responsabilités  auxquelles elle n'avait pas la moindre envie de faire face. D'une rare mauvaise foi, Antinéa était également connue pour être une sacrée capricieuse, habile manipulatrice elle semblait dénuée de tout sens moral et n'hésitait pas à user des préceptes moraux des autres pour les desservir. C'était une sorcière talentueuse, et une femme ingénieuse, une qui sait parler et qui sais réfléchir efficacement, si elle n'était pas la personne la plus courageuse ( et même de loin) elle restait quelqu'un d'opportuniste et de dégourdit et qui savait se tirer de la plupart des situation rocambolesques. Antinéa n'avait cependant jamais refusé de tendre la main à quelqu'un dans le besoin et même si elle râlait sans cesse à ce sujet elle savait prendre soins des autres. Étrangement généreuse, c'était une personne loyale qui n'hésitait pas à se remettre en question , elle n'avait pas peur de faire des erreurs et apprenait régulièrement de celles-ci. Impartiale et dotée d'un certain sens de la justice la jeune femme était également un très bon pédagogue et si elle était dure avec ses étudiants c'était sans doutes parce qu'elle espérait leur épargner de devenir une personne comme elle.

    Antinéa avait un rire plein de joie et c'était une personne qui croyait fermement en la valeur de chacun , quelqu'un qui s'efforçait de trouver une part de lumière, un talent dans ses locuteurs,bien quel garda principalement pour elle silencieusement ces avis positifs. C'était une femme qui savait encourager et soutenir les vocations de ses élèves. Peut-être parce qu'elle était en constante fuite par rapport à elle même, Antinéa était une main tendue, un sourire qui se faisait réconfortant, une oreille attentive et des conseils avisés et quand elle vous avait laissé entrer dans son cœur alors elle ne vous laissait jamais en sortir. Elle n'était pas le genre de personne à murmurer des mots doux pour remonter vôtre moral, mais derrière ses paroles parfois acide elle savait se faire encourageante. Antinéa était une femme simple, une qui pense qu'on aime parce qu'on aime et qu'on aime pas justement pour les même raison. Le pardon facile mais la rancune tenace.  Comme deux faces d'une même pièce, ou comme les gouffres sans fond des océans font écho aux vagues sans fin qui les troublent.  Peut-être était-elle seulement épuisée par sa propre passion...
       



       
    Biographie

    ▬ Esthétique asymétrique pour une botaniste en mal de calme ▬
       
    Dès mon plus jeune âge j'ai compris que le monde autour de moi ne tournait pas d'une manière qui me convenait, et je ne dis pas cela parce qu'il ne tournait pas autour de moi.  Parce qu'à l'époque , en tous cas, il le faisait. Mais ce n'était pas le sujet. En fait je pense que je devrais débuter mon histoire avec ce qui m'a mise dans cette situation, pour commencer. Pas devenir professeur, ça c'était ma faute. Je veux parler de la situation «  le monde marche pas comme il faut. » et il ne marche vraiment pas droit. J'ai pris conscience de ce fait à l'âge de cinq ans , quand pour la première fois, j'ai compris en quoi consistait le travail de mon père.

    Je suis née le vingt-et-un décembre de l'année mille-neuf-cent quatre-vingt-neuf à Ålesund en Norvège , par une tempête de tous les dieux dehors et bien qu'il soit seulement quatorze heure il faisait déjà nuit noire. Ma pauvre mère à du accoucher seule avec pour seule aide Mrs Nielsen, notre vieille voisine, puisque l'état d'urgence cantonnait les médicomages à l’hôpital. Mon père lui était coincé sur sa base en mer et n'a pu prendre contact avec la terre que deux jours après ma venue au monde. Ma sœur aînée Brunehaut, elle se trouvait à l'école , mes parents l'avaient convaincue de rester là-bas pour les vacances de noël puisque ma naissance risquait d'empiéter sérieusement sur les heures de réjouissance.

    Sans blague.

    Il n'empêche que ma venue au monde est restée dans les anales de la famille et que seulement ça : ce n'était pas pour me plaire. Je veux dire, tout le monde se sent l'obligation de ressortir cette histoire à chaque repas de famille ou à chaque anniversaire, chaque noël. Je ne peux même pas exprimer à quel point cela le donne envie de commettre de vicieux actes de violence. Puisque je suis née avec un goût naturel pour le calme et un caractère tourné vers l’introspection, je n'ai pu qu'apprécier le fait qu' Ålesund est généralement un endroit calme , surtout notre quartier exclusivement sorcier et portuaire. C'est à dire que plus de soixante dix pour-cent de notre voisinage était exclusivement composé de gardiens d'Azkaban, de gardien de détraqueurs ou encore, comme mon père : de soigneur de Kraken.

    C'est déjà quelque chose que je n'ai jamais pu comprendre : comment est-ce qu'on peux s'intéresser volontairement à ce genre de créatures ? Est-ce que vous avez déjà vu un Kraken ? C'est laid, ça sent mauvais et c'est particulièrement susceptible. Mon père, Charles, est de ces hommes qui pensent qu'il faut être heureux de vivre de sa passion. Son histoire d'amour avec les créatures magiques à commencé quand il avait treize ans dans l'un de ces cours à l'Académie de Beauxbâton et je ne sais pas ce qu'il s'est passé pour que des années plus tard il se retrouve en Norvège à étudier les Kraken. Mais cela s'est produit puisqu'il à quitté sa France natale et chérie à la fin de sa scolarité pour notre petite ville portuaire et que c'est là qu'il à rencontré ma mère qui travaillait dans l'Animalerie magique de ses parents.

    C'est comme ça que le soigneur de Kraken s'est amouraché de la dresseuse de Hiboux et qu'il l'a épousée deux ans après leur rencontre. Quelques années après cela ils mirent ma sœur aînée au monde et moi, onze ans après.  
    Onze ans après. Je leur en ai longtemps voulu d'avoir laissé un si grand écart entre Brunehaut et moi, parce qu'elle était trop vieille pour vouloir jouer avec moi.

    Je ne sais pas si c'est à cause du traumatisme causé par ma première vision de mon père avec l'un de ces monstres des mers ou encore le brouhaha constant qui régnait dans l'animalerie de mes grand-parents, mais je n'ai jamais été à l'aise avec les animaux qu'ils soient magiques ou pas. Même après avoir adopté Rufus, je me rend compte que je ne suis vraiment pas douée avec les animaux. Et ce n'est peut-être pas plus mal.

    Tant que nous étions en Norvège, la situation était acceptable, à causes des circonstances géographiques du lieu. Bien que j'ai toujours été incapable de comprendre la passion que mettaient mes parents dans leurs métiers respectifs, les choses se sont aggravées quand il à quitté son îlot d'étude au large, pour intégrer les murs de la prison d'Azkaban ou il travaillait avec les détraqueurs. Parce qu'il fallait comprendre  ( et je n'en était pas capable j'étais trop jeune) que la longue formation de mon père auprès de montres marins et de ces spectres terrifiants n'étaient finalement que les différentes étapes qui lui permettraient d'atteindre un objectif encore plus grand. Et pour le comprendre il faut savoir que mon père, comme toute sa famille, est né en Provence, à Marseille, il à donc grandit avec les yeux sur la mer et sur les légendes qui entourent cette dernière.  Comme j'ai aspiré au calme , papa à ses premiers émois rêvait de château d'If.

    C'est ce qui m'a fait penser en premier lieu,  que ce type était totalement dérangé. Je veux dire quel enfant normalement constitué rêve de nourrir et de soigner des Kraken dans une prison ? Est-ce qu'on est pas sensé rêver à devenir médicomage ou je ne sais pas, joueur de Quidditch ? Pas mon père.

    J'avais six ans quand mes parents ont pris la décision unilatérale de quitter la Norvège pour que mon père puisse rentrer en France et accomplir ses rêves. Et les miens de rêves ? J'ai eût beau protester à propos de rester et de le laisser partir et qu'il n'avait qu'à rentrer en portoloin-s-il-te-plait-maman ça n'a rien changé. Quand à ma sœur , quitter l'école d'Asgard pour celle de Beauxbâton ne semblait pas envisageable et après avoir enchaîné sur le plus gros caprice de sa vie elle annonça qu'elle quitterai l'école de toutes les façons. Que ce n'était pas un monde fait pour elle.

    Quand je vois dans quel genre d'ennuis elle est maintenant, je me dis que franchement elle à eût raison. À croire que tout le monde dans cette famille manque de jugeote.  Nous sommes parti pour Un village Sorcier à quelques kilomètres de Marseille , au début du mois d'avril 95 et ça à été le début de la catastrophe. Et de bien des façons.

    Une catastrophe déjà parce que mon français bien que relativement courant était fortement marqué par un accent scandinave relativement inévitable et que naturellement je me remettait à parler Norvégien sitôt que j'en avais l'occasion, parfois même s'en m'en rendre compte. Ma capacité à me faire comprendre de mon nouvel entourage exclusivement français était sensiblement réduite  et comme j'étais une enfant peu patiente en plus d'être totalement asociale et narcissique je n'avait guère l'envie de me concentrer trop longuement.C'est à cette période là que j'ai également commencé à manifester volontairement de plus en plus de magie. C'est-à-dire que vivant dans une maison entièrement remplie de sorciers, personne n'avait jamais réellement fait attention au moment ou j'avais commencé à faire montre de capacités magiques ( est-ce que cela avait commencé quand à mon troisième anniversaire les bougies s'étaient rallumées trois fois de suite , ou bien avant cela?), le contraire en revanche aurait été remarqué.   Je pense pouvoir dire que j'ai clairement fait vivre un enfer à ma pauvre mère pendant les quatre mois qui on suivit notre installation et qui ont précédé mon entrée à l'école primaire.

    Ceci est la deuxième raison qui à fait de mon arrivée en France un véritable cauchemar.  Alors que mon père décrochait enfin le job de ses rêves comme soigneur de Kraken sur l'île du « Château d'If », que ma mère trouvait avec difficulté un travail dans une animalerie magique et que ma sœur faisait le tour des boutiques de vêtements sorciers  pour décrocher un job, je fus catégoriquement envoyée dans une école primaire moldue.  Ma première rentrée fut marquée par un long sermon de mon père dont la teneur me paraissait totalement ridicule : «  Tu ne dois pas utiliser la magie en présence des moldus, tu le sais n'est-ce pas ? Même si tu es très en colère avec eux ? » « Et si je fais pas exprès ? » « tu ne le feras pas ! » « Pourquoi ? » « C'est comme ça et puis c'est tout !  Si on te demande que font ton papa et ta maman? » « des trucs. » «  Non chérie, pas « des trucs » ton papa il est gardien de prison et maman elle vend des animaux...blahblahblah ».

    Un discourt que j’assimilai parfaitement puisque quand Mathis de ma classe me demanda, le premier jour à la récréation, quel métier faisaient mes parents parce que « mon papa à moi il est cool, il est militaire , dans la base juste à coté, regarde on vois les avions d'ici », j'ai tout naturellement répondu que  « Mon papa à moi il est gardien de la prison sorcière même que lui il s'occupe des Kraken. »

    Vraiment.

    Mais apparemment c'est quelque chose que tu as le droit de dire quand  tu as six ans et que tu es en CP. La maîtresse (cette balance) se senti cependant obligée de discuter de mon imagination débordante à mes parents et cette semaine là je fus privée de télé en guise de représailles.  Afin d'avoir la paix , cependant , j'appris rapidement à me taire et à répondre correctement aux questions que mes camarades moldus me posaient et même, petit à petit à contrôler plus ou moins parfaitement mes petits écarts magiques quand j'étais à l'école.

    Je piquais la seconde plus grosse crise de colère de mon existence à l'âge de huit ans quand , le vint-et-un décembre, mon petit Frère Léodagan se permit de voler et l'attention de mes parents et MA date d'anniversaire. J'ai alors mit toute ma force à haïr ce petit être pendant les cinq années suivantes.  Est-ce que j'ai déjà dit combien j'avais horreur qu'on piétine mon jardin ?

    Quand j'ai eût l'âge de neuf ans mon grand-père Paul m'offrit pour mon anniversaire un exemplaire du « Guide des écoles de Sorcellerie en Europe » et c'est comme ça que tout naturellement je conçus ma première obsession pour l'Académie de Beauxbâton. Je pense qu'il est totalement sain d'avoir une obsession tant que celle-ci reste dans le cadre privé. Ce ne fut bien sur pas mon cas puisque quand le sujet de ma scolarité commença à être abordé l'année de mes dix ans je hurlais à corps et à cris qu'il était absolument hors de question que j'aille à Asgard comme Brunehaut et que moi je voulais aller à Beauxbâton. Mes parents se disputèrent jour et nuit pendant presque une semaine et pour les convaincre je me suis astreinte à être la petite fille la plus sage et la plus adorable de la terre. Maman céda à contre cœur et le monde devint merveilleux.

    En quelques sortes.
    Brunehaut cherchait désespérément un travail quel ne trouvait pas alors pour compenser cet incapacité  s'émanciper, elle présenta à Noël cette année là , son petit ami à nos parents.  Ce n'était certainement pas la meilleure idée qu'elle avait eu de sa vie. Principalement parce que son heureux fiancé ,Mihaïl Piedagnel avait vingt-quatre ans de plus qu'elle et qu'il avait été un des camarade d'école de notre propre père.

    Papa à faillit en faire une syncope et je me souviens l'avoir entendu jurer qu'il allait l'envoyer en prison et qu'il servirait de prochain repas aux créatures dont il s'occupaient. Ma mère était tellement choquée qu'elle n'a même pas essayé de l'arrêter quand il s'est jeté sur Mihaïl et qu'il lui à brisé le nez d'un coup de poing. En même temps j'aurai été lui et ça aurait été ma fille j'aurais sans doutes pu jeter un impardonnable ou deux. Juste pour me détendre.

    Ce fut naturellement le noël l'un des noël les plus naze de toute mon existence. En concurrence avec celui ou Brunehaut nous à annoncé qu'elle s'était marié avec son Mihaïl et qu'elle était enceinte d'ailleurs. Ce fut une sale fête parce que Mihaïl – justement – n'a pas arrêté de répéter combien ses peintures faisaient fureur en Europe et combien, mon père devrait être flatté qu'un grand artiste comme lui accepte de lier son nom au sien. Lui qui n'était qu'un agent pénitencier.  Parce que oui, il y avait là une grande différence entre ici même et  Ålesund. Alors qu'en Norvège notre quartier était entièrement composé de sorciers travaillant dans la Prison. Ici, je ne crois pas qu'il pouvait exister quelque chose de plus dégradant.  Comme si les pêchés que commettaient les gens qui étaient enfermés dans cette prison rongeaient peu à peu les gens qui travaillaient sur place.

    Je crois que j'ai détesté mon père pour cela, pour avoir choisis un travail déshonorant pour notre famille et j'étais persuadée qu'il serai préjudiciable pour moi dans les années à venir. Je me souviens lui avoir dit des choses particulièrement difficiles et violentes, mais Papa n'a jamais flanché. Maintenant je suis capable de voir combien le travail qu'il fait est essentiel et courageux, combien il est honnête et je sais qu'il peu en être fier.

    Quoiqu'il en soit, je garde un très mauvais souvenir de cette époque.  Ce ne serait pas la seule en vérité. Toute l'année qui à suivit à été une bataille longue et éreintante. Brunehaut refusait de quitter son artiste  et ce en dépit du fait qu'il avait l'âge d'être son père et qu'il avait d'ailleurs passé toute une soirée à insulter le sien.  Maman était ravagée et papa au comble de l'horreur. Elle à fini par annoncer que si c'était comme cela que cette famille voyait les choses alors elle allait partir et s'installer en Bavière avec son ami. Papa lui à hurlé de le faire mais qu'à compter de ce jour il n'avait plus que deux enfants et qu'elle n'en faisait pas partie. Et elle l'a fait , je n'ai plus eu de contact avec ma sœur pendant six ans.

    Six ans.
    C'est à cette période là d'ailleurs que j'ai commencé à penser moi aussi qu'il était mieux que Mihaïl se tiennent loin de nous. La première fois qu'il à posé un regard sur moi, un regard qui ne m'a pas plu, j'avais seize ans  et je me préparait pour retourner à l’école. Ça l'a fait rire quand je l'ai appelé un pédophile.

    Comme j'ai eu la malchance chronique de naître en fin d'année j'ai également du connaître le supplice du Collège moldu. J'en suis arrivée à la conclusion qu'il leur manquait probablement un neurone et , ce n'est pas leur faute, mais me faire faire de la chimie et du basket quand je rêvais de Potion et de Quidditch, j'ai vraiment faillis devenir folle. J'ai menacé une fois ou deux mes parents de fuguer et la seule fois ou j'ai finalement osé réalité un semblant de départ j'ai été cueillie comme une fleur par mon père qui, pour me passer l'envie de recommencer mes bêtises, m'a mise sur l’embarcadère pour « Château d'If ».  La simple idée de passer une seule heure sur cette île dont les miasmes me rendaient malade à distance, m'a fait faire demi-tour et je me suis hâtée d'aller en classe.

    Fort heureusement pour moi l'année suivante je suis entrée à Beauxbâton. J'ai passé tout le mois de mai à supplier ma mère ne m'emmener acheter les fournitures. Depuis l'année précédente de je fréquentais assidument la librairie de notre village afin de consulter les livres que je devrais étudier à l’école, mais c'était autre chose de les avoir directement à la maison, de se dire qu'ils étaient à sois. Même les deux apothicaire du village connaissaient ma tête à force de me voir errer dans entre leurs étagères.

    Je pense que le jour ou ma mère m'a emmenée par cheminette à Marseille pour que j'y rencontre un fabriquant de baguette « respectable » à été le jour le plus heureux de ma vie. Pourtant ce fut un moment long qui , sur le moment, m'avait remplie d'un sentiment d'angoisse de plus en plus important au fur et à mesure que le tas des baguettes qui ne me convenaient pas grossissait. C'est dans une boite pleine de poussière et dont les couleurs étaient érodées que j'ai trouvé ma compagne. Ma compagne si particulière sculptée dans du chêne blanc le fabriquant ne savait pas expliquer qui du cœur ou du bois lui donnait un si mauvais caractère, mais cela faisait peut-être vingt ans qu'elle avait été réalisée et qu'elle avait toujours refusé de prendre un propriétaire.  La sensation de chaleur et de paix qui m'a envahie au moment ou ma peau à enfin touché son bois n'est pas descriptible, je n'ai pas de mots pour le dire. Et puis je pense que c'est quelque chose de profondément intime, sa rencontre avec première baguette.

    Les neufs statues décidèrent à l'unanimité de m'envoyer chez les Lusignan et une fois de plus je manque de mots pour exprimer combien elles sont tombée justes. Je ne pense pas avoir été une élève studieuse de nature, mais j'aimais le calme introspectif que ces dernières procuraient et cependant que je me concentrait sur mes livres et mes résultats je pouvais m'éloigner des autres.  Je n'ai jamais été une personne très sociable, je l'ai dit : je n'aime pas les autres, je n'aime pas l'idée qu'ils aient un contrôle ou un droit de regard sur ma vie et je n'aime pas qu'ils envahissent mon espace de silence.  Je pouvais étouffer ma culpabilité à propos de mon manque d'interaction sociale en récoltant les meilleures de la promotion. Tant que mes notes étaient les meilleurs personne ne pouvait me reprocher cette façon de faire. Mes notes atteignirent des recors en Botaniques et en Potions.  C'est comme cela que j'ai traversé la totalité de mes études en vérité, sans houle, ni grandes amitiés ni sulfureuses promesses d'un amour éternel.

    J'ai connu mon premier amour en troisième année en la personne d'Arthur Mirmillon, un Villeroy qui était aussi méchant et méprisant qu'il était riche mais qui , à l'époque dans mes yeux de petite fille niaise, était vraiment et définitivement la personne à fréquenter.  Ce n'est cependant pas avec lui que je connu mon premier chagrin d'amour, pas non plus avec son successeur en septième année qui fut pourtant le premier homme à me connaître au sens biblique du terme.

    J'ai obtenu mon Brevet de Magie Appliquée et mon Diplôme de Maîtrise Magique avec la note maximum pour la plus grande fierté de mes parents.  Pourtant la bonne nouvelle de ma réussite scolaire en septième année fut légèrement gâchée par l'annonce de grossesse et de mariage de ma sœur avec l'autre pédophile. Afin de fuir l'ambiance horrible qui régnait à la maison, j'ai postulé pour un poste d'Apprenti Guérisseur en Norvège et quand j'ai été accepté j'ai fais mes adieux à ma famille.

    Mes années d'études de la Médecine Magique furent étrangement mitigées. Mitigées parce que j'étais partagée entre ma grande soif d'apprendre et mon manque d'empathie pour les patients. Au terme de ma troisième d'année d'étude j'ai pris la décision de mettre un terme à cette formation malgré le fait qu'elle soit brillante.  Peut-être que les années m'avaient fait gagner en maturité et rapidement, j'ai souhaité retourner à mes premières passions. Le monde des Potions était bien trop sous la lumière et c'est en accord avec mon projet d'absolue tranquillité que j'ai entamé une formation en Botanique. À l'âge de 22 ans mon directeur de Recherche ( l'estimé Professeur Janvier, agréé de la Chancellerie) m'envoya en stage dans une herboristerie traditionnelle près du Village Moldu de Cordes sur ciel. J'y ai mené des études sur les tentacula vénéneuses et les Mandragores puis, suite à la validation de mon mémoire j'ai été mutée en Burgondie près de Bourg-en-Bresse pour développer en serre une nouvelle race d'Achillée et d'Aconit.

    C'est finalement dans le retranchement silencieux et méditatif des serres de Botanique que j'ai trouvé cette paix à laquelle j’aspirai tant. A la veille de mon vingt-quatrième anniversaire j'ai été contactée par l'Académie de Beauxbaton dans le but d'effectuer un remplacement temporaire suite à un accident fâcheux  du professeur de botanique qui avait eût un démêlé particulièrement violent avec un Filet-du-diable. Et puis le Professeur Courtepaille à finalement annoncé sa démission et j'ai presque naturellement postulé pour le poste qui ré-ouvrirait en septembre suivant.  Les élèves s'étaient habitués à ma présence et je pense que , d'une certaine façon, j'étais heureuse d'obtenir une seconde chance de mener une vie dans le château.  J'ai été nommée titulaire assez rapidement , ma période de remplacement ayant fait leur de probation et en accord avec la Directrice je suis devenu Chevalier des Chevreuse.
    Et puis dans le monde de la botanique, on à besoin d'une valeur sure d'un poste fixe , je ne me voyais pas être mutée de serre en serre tous les deux ans.  Beauxbaton était un bon compromis.

    Mon jeune frère Léodagan qui avait  fait ses études à Asgard est finalement rentré en France il y à un an pour s'installer comme apprenti ferronnier magique à Marseille et j'ai finalement cru que tout allait enfin être parfaitement calme, mais je me trompais.

    Je l'ai déjà dit «  le monde marche pas comme il faut » . j'ai reçu une lettre de Brunehaut cette après-midi, son garçon mon neveux, recevra bientôt sa lettre et elle à eût le culot de solliciter « ma haute bienveillance ».

    Haute bienveillance mon œil , ouais !
    Le monde tourne vraiment à l'envers, je ne demande pourtant pas grand chose !
       



       
    Détails Pratiques

       
       Fonction : (membres de l'Académie et Rebelles uniquement) Proffesseur / Chevalier de Chevreuse

       Emploi : (adultes uniquement) Professeur de Botanique.

       Animal de compagnie : Rufus, Une chouette de l'Oural qui à pour particularité d'être extrèmement stupide en plus d'être fénéant. Antinéa ne l'utilise pratiquement jamais pour envoyer du courier car il ne possède absolument aucun sens de l'orientation et que ses instincts de chasseur sont resque inexistants. Malgré les années qu'il y à passé, il lui arrive encore fréquement de se perdre dans le château.  
       



       
    Derrière l'Écran

       Âge : 20 ans

       Avatar : Frida Gustavsson

       Expérience RP : je ne sais pas dire 6 ans ? quelque chose dans ce goût là.

       Comment avez-vous découvert notre forum? Sur un partenaire lui-même trouver sur un top-site. ou alors c'était l'inverse ?

       S’agit-il d’un double compte ? Non , Dude !
       

       
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    Message  Alexander Lescaudey le Dim 13 Déc - 11:10

    Bienvenue Mademoiselle la professeur de botanique !! :D :yeah: :yeah: Bon courage pour ta fichette !!
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    Message  Olympe Maxime le Dim 13 Déc - 11:12

    Oh un autre prof! :D Mes joies sont comblées ^^

    Bienvenue à toi jolie Blonde ^^

    Par contre, petite précision pour te faire gagner du temps en modo : le prof de botanique est chevalier des Chevreuse et pas des Lusignan :p

    Hâte de voir ta fiche :)

    Si tu as des questions surtout n'hésite pas :D

    :serre_main:



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    Message  Joachim d'Ackley le Dim 13 Déc - 11:42

    Bienvenue! :calin:
    Contente de voir qu'on est en train de revoir plein de professeurs! :jaime:
    J'aime déjà beaucoup les petites descriptions que tu as eu le temps de mettre! Si tu as la moindre question pour le reste, tu n'hésite pas à nous envoyer un petit MP! :glomp:

    Bonne chance pour le reste de ta fiche! =D
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    Message  Antinéa R. Noble-Val le Dim 13 Déc - 23:38

    Coucou à tous ! merci pour vos gentils messages, ils me touchent beaucoup ! :yeah: :jaime:

    Normalement cette fiche est terminée, j’attends impatiemment votre verdict

    j'ai hâte de vous croiser en rp :rire:


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    Message  Mélusine le Lun 14 Déc - 10:40


    Bienvenue Antinéa!


    Ta fiche est terminée, et nous t'en félicitons! Il est temps pour nous de la revoir ensemble, et de relever d'éventuels petits points qui pourraient ne pas aller.
    N'aie crainte! Car tu n'es encore qu'à quelques pas de la validation, et il te suffira de faire quelques modifications pour pouvoir RP! Tu es prête? Accroches ta ceinture, c'est moi qui conduis!  :bisou:


    Vue générale


    Nous tenons à te féliciter pour le soin minutieux avec lequel tu as lu notre background et l'as intégré dans ta fiche! Il en ressort un personnage original et plein de potentialités, très intéressant, haut en couleur et le tout servi avec un style particulièrement savoureux! Un grand bravo donc  :jaime:


    Modifications  & Approfondissements


    Pourrais-tu renommer ton titre pour avoir le nom de ton personnage au début? C'est pour faciliter l'archivage alphabétique une fois que les fiches sont validées  :amour:

    Alors au départ on a été surpris de cette variation de style entre tes 3 parties de bio mais en définitif tout concorde bien et on voit ça comme un très bel exercice de style ^^ Juste pour le physique, fait tout de même attention que c'est assez évocateur et que si t'aime ce genre d'écriture, c'est pile le stade qu'il ne faut pas dépasser oki? :p Aussi du coup, tu es pas mal branché sur l'exercice de style et on déduit pas mal de choses mais il manque une précision puisque tu la décris nue : son style vestimentaire ^^ En tant que professeur à Beauxbâtons, elle n'est pas tenue de porter un uniforme. Du coup, elle s'habille plutôt comment? quels sont ses gouts, ses habitudes?

    Sinon, on ne comprend pas très bien l'opposition entre son côté solitaire, lâche et désintéressé, presque fuyant le moindre problème et le côté altruiste, généreux, loyal et plein d'estime des autres que tu décris par la suite, pour te citer :


    Antinéa était un chant d'espoir pour les autres, un main tendue, un sourire qui se faisait réconfortant, une oreille attentive et des conseils avisés

    Qu'est-ce qui fait que Antinéa passe d'un extrême à l'autre comme ça? C'est son rôle de prof? ou bien c'est pour une toute petite parties de gens qu'elle fait entrer dans son cercle d'amis intimes? Si tu pouvais nous le préciser ça serait au top :)

    Sinon niveau Bio, ça a être rapide comme pas deux XD On a juste trouvé deux trucs à revoir : premièrement sa date de naissance (1980) qui n'est pas en accord avec celle renseignée en tou début de fiche (1989). Faudrait uniformiser ça ;)

    Et sinon, tu cites une fois le Ministère (en mode LE Ministère de la Magie style HP) mais ici on parle bien de la Chancellerie de manière générale pour l'ensemble du gouvernement magique. ;)

    Mis à part ça, absolument rien à dire, ta bio est super bien placée et bien intégrée, ça a été un vrai plaisir de la lire! :)

    Repasse ces eux trois petits points et tu seras validée en un coup de cuillère à pot :p

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    Message  Antinéa R. Noble-Val le Lun 14 Déc - 13:37

    Salut , salut !
    tout d'abord merci pour votre efficacité, je suis toute émoustillée :yeah:
    et je souhaite revenir sur plusieurs points avec vous !

    Premièrement, je vous rassure je n'ai nulle affection pour le style d'écriture un peu olé-olé que j'ai présenté dans ma description physique. j'ai seulement eût envie de m'amuser, une fois et ce n'est pas une expérience que je retenterai de sitôt ! :hum:

    En suite, j'ai modifié le passage de mental pour essayer d'exprimer mieux le fait que effectivement, si elle peu se montrer rassurante et pleine d'encouragement il s'agit la principalement de son "masque social", son rôle de professeur ou d'amie et que même si elle s'efforce de trouver du bon de partout (parce qu'elle à du mal à détester tout le monde de manière uniforme) en général elle se garde bien de le dire si les circonstances ne l'y obligent pas. (il faudrait pas non plus que ce beau monde commence à croire qu'elle est un genre de psy, hein ! x) )

    J'ai également rectifié ce soucis de date, c'est un oubli de ma part je suis désolée et j'ai aussi remédié à l'amalgame Chancellerie/Ministère (les habitudes ont la vie dure !) mais je voulais savoir si le "style vestimentaire" était ou non un passage obligatoire. Dans la mesure ou je ne pense pas qu'elle en ai vraiment un en raison de son métier je ne voyais pas l’intérêt de le mentionner (généralement elle porte des robes adaptées au travail en serre et le reste du temps , tant que ce n'est pas trop criard et que les couleurs s'accordent elle ne fait pas gaffe) dans la mesure ou les seules fois ou elle se soucie de son apparence au sens soigné du terme c'est pour les grandes occasions.

    outre ce questionnement je pense que tout à été modifié !
    je reste à votre entière disposition ! :jaime:


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    Message  Jamin Goupil le Lun 14 Déc - 18:02

    Oh !! Bienvenue Professeur !!!! :yeah:
    J'ai hâte de te voir validée, j'aime beaucoup le personnage que tu nous a créer-là !!! :bisou:


    Et c’est encore la vie ! - Si la damnation est éternelle ! Un homme qui veut se mutiler est bien damné, n’est-ce pas ? Je me crois en enfer, donc j’y suis. - AR


    (c) acidbrain
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    Message  Mélusine le Lun 14 Déc - 19:33


    Félicitations Antinéa!


    Ta fiche est validée! Même si nous aurions apprécié un petit mot de plus sur les habitudes vestimentaires de ton personnage (car la fiche sert de bottin pour les autres rôlistes et plus tu en dis, au mieux ils peuvent te connaître), nous sommes aussi conscients qu'in aurait été difficile de réintégrer ça dans le style que tu as adopté pour écrire ta description physique. Hormis ça, nous ne trouvons rien à redire, et tu peux enfin commencer à rôler parmi nous! Tu es à présente une heureuse professeur de Botanique à l'Académie.
    Cependant, tu devrais encore lire ces quelques lignes pour te préparer au jeu!


    Et maintenant...


    Maintenant que tu es validé, tu as plusieurs choses que tu peux faire! Tout d'abord, tu peux créer une fiche relationnelle qui va te permettre de gérer et de mettre en place quelques relations avec les personnages des autres joueurs, et pourquoi pas te donner quelques idées pour RP? Tu peux la mettre en forme comme tu le souhaites, cependant, si tu es en panne d'inspiration ou ne trouves rien, nous te fournissons un code tout fait!
    N'hésite pas non plus à ouvrir ta boîte aux lettres à la poste de Jouvenceaux ou au pigeonnier de l'école pour que les autres puissent t'envoyer des lettres dans le RP et ainsi communiquer avec ton personnage.
    Tu peux aussi écrire des écrits personnels qui peuvent être des RP solo, ou le journal intime de ton personnage, pour nous en faire découvrir encore plus sur lui, son passé, ou ce que tu imagines pour son futur!

    Si tu as besoin d'un personnage important pour ton histoire, n'hésite pas à proposer un poste vacant. Après une rapide analyse, le staff le mettra avec les autres prédéfinis. Attention cependant, qu'il ne soit pas si important que cela bloque ton personnage!
    Une alternative à cela, est la foire aux liens, qui te permet de proposer des liens qui peuvent être pris par des futurs inscrits ou par des membres.

    N'oublie pas non plus la section des outils, ou tu pourras faire des demandes de RP, nous prévenir de ton absence, poser toutes tes questions, ou encore, fermer et supprimer ton compte si malheureusement tu venais à nous quitter.
    N'oublie pas non plus de régulièrement aller voir les proclamations pour être au courant de tout ce qui se passe dans la partie administrative du forum, et aussi d'aller voir du côté des intrigues pour voir quels évènements se passent dans le RP! N'hésite pas à t'investir en répondant aux sujets, ou même à créer ta propre intrigue!

    Enfin, il y a bien sûr l'incontournable flood dans lequel tu peux venir parler avec nous de tout et de rien, et simplement te défouler en dehors du RP! Bien sûr, la Chatbox te permet également de faire connaissance avec tous les autres joueurs!

    On a donc fait le tour! Bienvenue encore une fois, et amuse-toi bien!

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