Olympe Maxime

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    Date d'inscription : 02/08/2013
    Age : 66
    Localisation : à l'Académie Beauxbâtons
    Fondatrice & Directrice
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    Message  Olympe Maxime le Mer 21 Aoû - 17:41

    Olympe Maxime
    Nom : Maxime
    Prénom : Olympe
    Date de Naissance (et âge) : 5 février 1951 (64 ans)
    Hybridation : Géant
    Valeur du Sang : Demi-sang
    Baguette Magique : Baguette de 45 cm, en bois de sorbier, plutôt rigide, son élément magique est un ventricule gauche de coeur de dragon. Vu la grande taille d'Olympe Maxime, la longueur de sa baguette a été adaptée proportionnellement à la stature de sa détentrice. Le dragon dont provient son élément magique a été capturé dans les montagnes des Pyrénées, région natale d'Olympe Maxime. Elle présente l'avantage admirable d'exceller dans les sorts de défense grâce à son essence et dans les sorts offensifs grâce à son élément magique.
    « On ne valse pas avec un géant sans se faire écraser un peu les pieds. »



    Physique

    La première chose qui frappe un individu lorsqu'il rencontre Olympe Maxime, c'est bien évidemment sa très grande taille et sa carrure imposante. Du fait de sa nature hybride, Olympe Maxime atteint les 2m 40cm pour 130 kg. Son hybridation se constate également dans son ossature massive, sa carrure large et ses membres musculeux qui la font plutôt ressembler à une lanceuse de poids qu'à une danseuse étoile. Elle garde cependant des proportions corporelles harmonieuses à l'exception de ses épaules un peu large et de sa poitrine plutôt discrète. Fort heureusement pour elle, les pièces à Beauxbâtons ont des dimensions suffisantes que pour qu'elle ne soit pas obligée de passer les portes en baissant la tête où en se mettant de profil (à quelques exceptions près). Son mobilier usuel est adapté à sa taille et habillement intégré aux autres pièces de mobilier de l'Académie.

    Olympe Maxime donne l'impression d'une femme impérieuse et sûre d'elle non seulement par sa haute taille mais aussi par son port de tête altier et sa façon bien à elle de garder ses yeux mi-clos et de pincer imperceptiblement ses lèvres fines dans une moue sévère. À 62 ans passés, la directrice est encore une belle femme même si des rides de plus en plus insistantes apparaissent aux coins de ses yeux et à la commissure de ses lèvres. Elle à les paupières légèrement tombantes sur l'extérieur des yeux, ce qui accentue la sévérité de son regard d'un vert pâle légèrement délavé. Elle a les sourcils arqués, les pommettes saillantes et un petit nez droit. Sa bouche fine cache des dents encore solides et bien rangées. Ses coins ont tendance à tomber même lorsqu'il lui arrive de sourire, ce qui contribue à ne jamais la départir de son air sévère.

    Soucieuse de sa forme physique, Olympe Maxime a gardé une taille aussi svelte que possible pour une demi géante de 2,4m. Elle a des mains fermes aux ongles courts et bien soignés. Bien sûr, pour ses contemporains, elles ont la taille de deux grandes assiettes à viande et un dé à coudre à ses dimensions pourrait facilement servir de verre à liqueur à un homme de taille normale. Du fait de sa taille, Madame Maxime se fait tailler l'ensemble de ses vêtements sur mesure. Nécessitant des chaussures de pointure 54, elle se les fait également faire sur mesure. Même ses bijoux sont façonnés proportionnellement à sa taille. De ce fait, Madame Maxime n'a pas une garde robe immensément fournie ni un coffre à bijoux débordant mais toutes ses toilettes et accessoires sont choisis avec goût et discernement et elle ne donne jamais l'impression d'être une femme qui n'a pas grand chose à se mettre sur le dos.

    Elle a une stature lourde et se meut de façon lente, presque cérémonieuse, un peu comme le ferait une tortue géante. Chacun de ses pas fait trembler le sol à 5m autour d'elle et sa voix plutôt grave peut se montrer forte, voire même tonitruante sous les grandes voûtes des pièces de l'Académie. Elle n'élève cependant pour ainsi dire jamais la voix, préférant s'exprimer d'un timbre feutré mais autoritaire. Ses accès de rire sont francs et joviaux et il n'est pas rare d'entendre vibrer les lustres et les candélabres de cristal lorsqu'elle rit franchement.



    Psychique


    Olympe Maxime est une personne qui en impose. Non pas par un excès de gueule mais par cette autorité naturelle qu'imposent autour d'eux l'es personnes qui ont vécu et qui ont appris. Il faut dire aussi que ses dimensions physiques aident à la rendre impressionnante... Cependant, très peu de monde peut se vanter d'avoir déjà vu Olympe Maxime perdre son calme. La maîtrise de soi est le maître mot du caractère de la directrice de l'Académie car issue d'une race de créatures magiques soit disant violente de nature, elle ne veut prêter le flanc à aucune critique facile et injustifiée. De plus, elle a suffisamment d'aplomb et de sens de la répartie pour désarçonner ses interlocuteurs avant de craquer. Il faut dire que malgré son sérieux et sa réserve naturelle, Madame Maxime sait faire preuve d'un solide sens de l'humour qu'elle distille tout en subtilités et en double sens. Le sentimentalisme lui est en revanche fort étranger. Sa condition d'hybride et l'histoire malheureuse de sa mère l'ont dissuadé d'envisager une histoire d'amour ou de faire vibrer une quelconque fibre maternelle.

    Sa raison de vivre, c'est son Académie et le message de tolérance et d'égalité qu'elle veut faire passer au travers de son établissement. Elle s'emploie à se montrer la plus impartiale possible dans sa fonction bien que ses inclinations personnelles la fassent pencher en faveur des élèves hybrides et à mépriser les élèves racistes. Elle a constitué autour d'elle une équipe pédagogique avec qui elle s'entend à peu près à merveille, sachant mélanger un peu d'amitié et de chaleur à leur vie commune sans jamais se départir de la distance nécessaire entre une directrice et ses employés. Altruiste et charitable, elle a cependant le tort d'être méfiant et très rancunière, surtout lorsqu'elle a affaire à des gens qui ne rencontrent pas ses principes de tolérance.



    Biographie

    Olympe Maxime est née par une matinée d'un glacial hiver, au début du mois de février 1951 dans un minuscule village de haute montagne dans les Pyrénées. Sa mère était la fille du maire du village. Elle faisait donc partie des notables de cette toute petite communauté d'à peine quelques dizaines de sorciers. Elle avait une véritable passion pour la magizoologie et rêvait, depuis qu'elle avait reçu son diplôme de l'Académie de Magie Beauxbâtons, de devenir une scientifique reconnue en rédigeant l'étude la plus poussée qui ait jamais été établie sur les harpies occupant les sommets pyrénéens. Elle parcourait donc la montagne à la recherche de ces fameuses harpies pour pouvoir les observer de loin et dresser son étude magizoologie. Les mois passant elle ne trouva pas trace de ces fières hybrides qui se cachaient au mieux. Elle trouva en revanche une communauté de quelques géants qui avaient établi leur campement dans une grotte à flanc du Vignemale, le pic montagneux au pied duquel se tenait le village de la jeune fille. Celle-ci entreprit alors d'étudier les géants de cette montagne en attendant de trouver une trace des harpies qui l'intéressaient tant.

    De séances d'observation en séances d'observation, elle finit par connaître tous les membres du clan et même à entrer en communication avec eux. Une entente cordiale s'établit alors entre la jeune fille et les géants. Au fil des mois, elle apprit énormément de leur faits et gestes et décida de préparer un second essai sur les géants en plus de celui qu'elle destinait aux harpies. Elle se lia d'amitié avec le plus jeune d'entre eux qui avait "seulement" 89 ans (soit un tout jeune homme pour un géant). Les jours passant, la jeune fille révéla à son ami le géant son rêve de pouvoir observer et étudier des harpies. Il lui expliqua alors qu'il savait où trouver des harpies et qu'il pouvait lui montrer si elle le voulait. Elle fut enchantée de cette bonne nouvelle et le pria instamment de la conduire auprès d'elles. Le géant lui apprit alors que les harpies se trouvaient à trois jours de marche pour un géant et que la jeune magizoologue devrait s'absenter ce temps. Elle prit ses dispositions auprès de son père qui lui demanda d'être bien prudente, n'étant pas rassuré de la savoir trois jours seule avec des créatures potentiellement dangereuse. Mais la jeune sorcière partit comme prévu en compagnie du jeune géant. Ils voyagèrent pendant trois jours avant de pouvoir trouver des traces des harpies tant recherchées. Au bout du troisième jour, ce fut chose faite, la jeune sorcière put s'extasier sur une troupe de six harpies vivant dans un sommet proche d'Andorre. Le géant et elle restèrent trois jours entiers afin qu'elle puis faire toutes les observations et tous les relevés dont elle avait besoin. Au soir du troisième jour, le géant décréta qu'il n'était pas raisonnable de rester encore plus, les Harpies commençant à s'irriter de la présence de ces deux curieux intrus sur leur territoire et les vivres commençant à manquer, la jeune fille acquiesça pour un retour au village.

    Mais au beau milieu de leur voyage de retour, un brusque et violent orage perturba leur progression et les deux amis durent se réfugier dans une grotte miraculeusement trouvée par le géant. Ce dernier aurait pu continuer son chemin sans dommages mais la jeune sorcière trempée et transie de froid n'en pouvait plus. Une étrange soirée se déroula alors. Seuls dans cette grotte où les flammes faisaient danser leurs ombres sur les parois rocailleuses, la jeune sorcière et le géant ne discutèrent pas de sujet d'étude à scientifique mais d'égal à égal. Ils parlèrent de leurs sentiments, les goûts, leurs espoirs. Bientôt, il purent se considérer comme des amis loyaux. Afin de ne pas trop souffrir du froid, la sorcière dormit contre le géant. Ni l'un ni l'autre ne sut si c'était la naissance d'une affection sincère où l'étrange atmosphère de la soirée. Toujours est-il que le géant se montra entreprenant et la jeune fille se laissa faire... A leur retour au village le lendemain, chacun avait l'impression d'avoir vécu dans un rêve et ce qui s'était passé dans la grotte ne se reproduit plus jamais et ne fut même pas abordé.

    Les écrits de la jeune magizoologue furent couronnés de succès par le domaine académique français. Mais il n'y eut pas que les écrits qui furent couronnés de succès. Très vite, elle se rendit compte que la soirée de la grotte avait porté ses fruits et qu'elle était enceinte des actes du jeune géant. Apeurée de mettre au monde un enfant hybride, elle se confia au géant qui en référa à son clan. Cette nouvelle fut très vertement accueillie car, pour un géant, il était encore très très jeune que pour être père et cet état de chose fut plus assimilé à une erreur honteuse qu'à une bonne nouvelle. Les géants décidèrent d'éloigner le jeune père qui, selon eux, avait subi l'influence néfaste de la jeune sorcière. Un beau soir, ils émigrèrent dans une autre partie de la montagne et la jeune fille n'entendit plus jamais parler d'eux. Se sentant isolée, elle se décida à livrer son secret à son père, d'autant plus que, enceinte d'à peine 3 mois, elle ne pouvait plus cacher son état car son ventre grossissait presque à vue d'oeil. La nouvelle de la présence d'un petit bâtard hybride dans la famille du maire du village mit le père dans une rage folle. Sa réputation était ruinée car dans un si petit village tout se savait. Il ne se soucia de sa fille que pour savoir si elle pouvait avorter. Fort heureusement, le bébé se développait plus vite qu'un nourrisson humain et il état déjà trop tard pour espérer avorter sans porter de graves préjudices à la santé de la mère. Monsieur le père-Maire se contenta donc de renier d'avance l'enfant à naître et à jeter publiquement l'opprobre sur sa fille.

    La jeune sorcière mena donc sa grossesse seule, sans le soutien de sa famille. Le bébé grossit tant qu'il devint bientôt évident que si la grossesse n'était pas interrompue et l'accouchement provoqué avant terme, la mère n'en réchapperait pas. Malgré le danger, la jeune fille refusa de risquer de sacrifier son enfant. Elle mena sa grossesse aussi longtemps qu'elle le put. Lorsque l'accouchement se déclencha, son père et les médecins savaient que la mère serait condamnée. Il fut fait au mieux pour sauver l'enfant. C'est un gros bébé joufflu de 7 kilos et de 60 cm qui vit le jour tandis que sa mère s'éteignait. Elle eut juste le temps de la prénommer Olympe et demander qu'elle porte le nom de famille Maxime, en référence à son père qui se prénommait Maximo. Refusant de se charger de l'enfant, le grand-père d'Olympe la confia à sa sœur aînée qui tenait une bergerie à quelques kilomètres du village. Olympe grandit donc isolée de tous entre la nature grandiose des Pyrénées et les chèvres de sa grand-tante.

    Jusqu'à ses 11 ans, Olympe s'est sentie à la fois différente et inférieure aux rares personnes du monde sorcier qu'elle ait jamais côtoyé. Montrée du doigt dès sa plus tendre enfance lors de ses rares passages dans le petit village sorcier, Olympe s'est réfugiée dans la solitude et le calme que lui procurait la nature hostile qui entourait la bergerie où elle grandissait avec sa grand-tante. Cette dernière incitait son goût de la solitude pour éviter que l'enfant n'aie l'envie de se mêler au monde et ne souffre d'avantage de sa différence. Olympe a donc développé un tempérament profondément solitaire durant les premières années de sa vie, acquérant des rudiments de lecture, d'écriture et de calcul auprès de sa tante qui avait fort heureusement une éducation suffisamment accomplie pour ne pas faire de sa petite-nièce une analphabète.

    Si la vie d'Olympe Maxime devait être comparée à un animal ce serait sans nul doute à un papillon et son statut de chrysalide serait sans conteste son admission à l'Académie de Magie Beauxbâtons. Les premières années d'étude d'Olympe furent un véritable calvaire moral. Parmi les premiers élèves demi-sang à être accepté à l'Académie, elle ne pouvait passer inaperçue parmi les autres élèves et, comme presque tous les autres hybrides demi-sang admis en même temps qu'elle, elle fut la proie de quolibets et de mauvaises farces constants et très humiliants. Il ne se passa pas une nuit sans qu'elle pleure toutes les larmes de son corps et pas une soirée sans qu'elle ne noircisse des pages et des pages de lettres destinées à sa grand-tante afin que celle-ci lui apporte un peu de réconfort. Elle était même montrée du doigt au sein de sa propre armoirie car tous les hybrides demi-sang nouvellement admis à l'Académie avaient été assignés à Mercoeur et ces derniers déjà raillés pour être l'armoirie des cancres, fut raillée en plus comme l'armoirie des erreurs de la nature. Certains élèves, parfois hybrides eux-même, trouvèrent commode de dévier leur frustration sur ces nouveaux arrivants différents.

    Lors de son entrée en cinquième année, elle eut avec le directeur de l'époque, Pascal Jourdain une entrevue qui allait changer le cours de sa vie. Poussée à bout par des années de brimades, Olympe songeait sérieusement à abandonner ses études à l'Académie, comme presque tous ses camarades hybrides, et à retourner dans les Pyrénées pour y vivre isolée avec sa tante. Pascal Jourdain eut alors avec elle une conversation qui allait changer le cours de sa vie. Il lui expliqua qu'être hybride ne signifie pas être inférieur aux autres, quoi que puissent dire ou faire le reste du monde. Il lui expliqua qu'elle représentait l'espoir de milliers d'hybrides présents et à venir dans toute la France, qu'il était important qu'elle réussisse ses études et même qu'elle réussisse le plus loin possible dans la vie pour ouvrir la marche du progrès et prouver aux personnes archaïques et réfractaires à l'évolution que les hybrides étaient les parfaits égaux des sorciers "pure souche" et enfin, que si elle n'avait pas l'impression d'être appréciée et aimée à l'instant présent, elle bénéficiait déjà de la reconnaissance future de milliers de jeunes hybrides qui garderaient peut-être son nom en mémoire comme l'une des pionnières des droits hybrides. Elle était l'une des trois derniers élèves hybrides n'ayant pas abandonné ses études en cours de route, elle serait peut-être la seule à les terminer. Elle devait réussir pour ne pas crier au monde entier que Pascal Jourdain avait eu tort de donner leur chance aux hybrides.

    Olympe sortit de cette entrevue transformée. Elle n'avait jamais pensé à sa condition qu'à travers la vision limitée de sa seule personne et de son confort personnel. Ce discours du directeur lui fit prendre conscience de la chance qu'elle avait et de l'espoir qu'elle représentait pour les hybrides présents et futurs. Elle ouvrait la marche, Elle faisait changer le monde. Elle donnait une leçon d'égalité et de tolérance! De ce jour, plus une seule critique ne l'atteignit encore. Au contraire, elles stimulaient son envie de faire changer les choses, sa rage de vaincre les préjugés. Elle se mit à étudier d'arrache pied et parvint bientôt à avoir des notes excellentes, tout particulièrement en Sortilèges, en Lutte contre la Magie Noire et en Magizoologie. Lors de son entrée en dernière année, elle était un des fleurons de l'armoirie des Mercoeur et obtint la meilleure moyenne de son armoirie à ses examens de fin d'année. La remise de son diplôme fut unanimement saluée par le corps professoral et, chose rarissime, applaudie par les statues enchantées de l'Aula Magna.

    A sa sortie de l'Académie Beauxbâtons, Olympe retourna dans son village d'enfance, espérant trouver, grâce à sa brillante réussite scolaire, un peu de grâce aux yeux de son grand-père. Mais l'accueil de la jeune femme fut plutôt frais et après quelques échanges assez amères, elle logea chez sa grand-tante qui se faisait vieille. Elle décida finalement de quitter le village pour s'installer à Perpignan. Olympe chercha alors un emploi valorisant pour la jeune diplômée qu'elle était mais son statut d'hybride lui ferma les portes de tous les emplois intéressants qu'elle briguait. Elle en vint à faire de petits boulots pour pouvoir subvenir à ses besoins. Ce n'est finalement que quatre ans après sa sortie de l'Académie qu'elle trouva sa planche de salut dans une lettre de Pascal Jourdain. Ce dernier l'informait qu'un poste de professeur était à pourvoir à l'Académie en Lutte contre la Magie Noire et, ayant appris que la jeune femme peinait à trouver un emploi décent, il lui proposait généreusement le poste, ne doutant pas de ses excellentes capacités de pédagogue.

    C'est ainsi que la jeune Olympe Maxime devint professeur de Lutte contre la Magie Noire à Beauxbâtons à la rentrée de l'année 1972. Elle occupa ce poste avec brio jusqu'en 1984, datte à laquelle elle le cumula avec la fonction de directrice-adjointe. Six ans plus tard, elle devenait à son tour directrice, au grand damn des conservateurs de la communauté magique. Elle a cependant démontré depuis, et ce avec brio qu'elle était taillée pour le poste.



    Détails Pratiques


    Fonction : Directrice

    Animal de compagnie : Aucun. N'importe quel animal a les dimensions de jouets pour maison de poupée entre ses mains.



    Derrière l'Écran

    Âge : 24 ans

    Avatar : Charlotte Rampling

    Expérience RP : 5 ans

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